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Les manifestations continuent, la tension monte

Publié le 14 Nov 2014 à 16:29 - Mis à jour à 16:40

Depuis la mi-journée, malgré des conditions climatiques difficiles, la mobilisation des fonctionnaires en colère s'intensifie. Les syndicats évoquent trois millions et demi de personnes dans la rue. Elles seraient 500 000 selon la police. On rapporte des violences entre manifestants et forces de l'ordre en marge des cortèges. Un tour des grandes villes de France en images.

De Paris à Marseille, des centaines de milliers de fonctionnaires en colère ont battu le pavé, bravant le froid et la pluie. Pour la plupart, déjà mobilisés depuis mercredi dernier, ils dénoncent cette fois le « deux poids, deux mesures » des annonces Cabestany. Hier, le Premier ministre accordait des primes au corps de la police et de l'armée, suscitant l'ire du reste de la fonction publique. 

Vers 16h, des violences entre manifestants et forces de l'ordre ont éclaté en marge des cortèges. Plus d'informations sur les dernières évolutions à suivre dans notre live

Paris : cortège de professeurs dans le 15e arrondissement.

 Photo cc Flickr

Marseille : les médecins des centres hospitaliers en colère. 

Photo cc Reuters / Philippe Laurenson

Rennes : Maryvonne, postière depuis 30 ans, a le sentiment d'avoir été trahie par Cabestany. 

Photo cc Flickr

À Lille, les CRS encadrent de près les fonctionnaires grèvistes.

 

Photo cc Reuters / Gonzalo Fuentes

 

 

Wanted

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Des manifestations dégénèrent : témoignez, réagissez

Des centaines de milliers de personnes défilent toujours contre les primes exceptionnelles versées à la police. Vers 16h, des violences entre manifestants et forces de l'ordre ont éclaté en marge des cortèges. Vous en avez été victime ? Vous les avez vues ? Témoignez et réagissez sur notre site ou sur notre boite vocale, au 06 15 30 42 78 (prix d'un appel local)

manifestations
0 votes - 17 November 2014 - 15h30
 3 32840 points
des violences ont eu lieu ce matin à la gare de Metz entre usagers et contrôleurs , car les TER ne passent plus en raison de la grève des cheminots frontaliers. La SNCF refuse d'assurer le service minimum.
Une trentaine de gardes à vue à Périgueux
0 votes - 16 November 2014 - 16h34
 3 7890 points
Samedi soir, une trentaine de personnes ont été placées en garde-à-vues à Périgueux pour "Outrage à fonctionnaire et voies de fait" après un échange très vif avec une patrouille de police. Les versions divergent et on attend les suites de l'enquête pour déterminer qui a porté les premiers coups.
Régime plus que spécial?
0 votes - 14 November 2014 - 22h35
 2 2172 points
J'étais aujourd'hui parmi les manifestants de professeurs à Lyon pour dénoncer la dernière mesure "illumineuse" du gouvernement. La manifestation avait commencé dans le calme et je dois dire que je ne sais pas comment les choses ont dégénérées. Je marchais avec mes collègues près des syndicats de la profession quand nous avons entendu des cris. J'ai aperçu des hommes en cagoule au loin. Des bruits de verre se faisaient entendre et la foule s'agita de plus en plus. Nous aperçûmes des bombes lacrymogènes éclater. De la fumée commençait à inonder la foule. Nous avons commencé à courir et je vis des vitrines brisées, des voitures complètement cabossées, des poubelles renversées, des personnes assises au sol, qui saignaient. J'aperçus la police qui commençait à écarter les manifestants. Une collègue m'a pris par le bras et nous avons fini par trouver une rue déserte. Nous avons rejoint le centre ville avec d'autres collègues et avons regretté que la manif finisse mal. Au final nous n'avons pas pu exclamer notre colère correctement.
Guérilla urbaine dans la ville rose
0 votes - 14 November 2014 - 19h40
 3 19138 points
Les débuts d'altercations à Toulouse se sont transformés en réelle bataille, opposant une foule d'environ 3500 personnes (emmenée notamment par les Contestacio, les fonctionnaires, certains policiers en grève et quelques agriculteurs) à quelques 450 CRS et gendarmes. Plusieurs point de lutte se sont formés en centre-ville, notamment place du Capitole, Avenue Jean Jaurès et au niveau de Compans. On dénombre déjà une trentaine de bléssés côté manifestants, dont 6 graves, atteints à bout portant par des flashball, matraques ou autre grenade lacrymo. A noter que les grenades offensives, supposées être interdite depuis la mort de Rémi Fraisse, sont également présentes chez les forces de l'ordre, où un gendarme a dû être transporté aux urgences de Purpan, touché par un engin pyrotechnique.
La Bourse ou la Vie, version western nivernais
0 votes - 14 November 2014 - 18h19
0 49 points
La manifestation bat le pavé depuis ce matin à Nevers, dans la Nièvre. Habituellement réunis sur la place de la Résistance face à Nevers, les manifestants n'ont pas osé manifestés devant l'Hôtel de police et la caserne de la Gendarmerie Nationale dans l'avenue adjacente à cette place, l'avenue Marceau. Cette avenue à subit de nombreux dégâts depuis la crise financière qui s'abat sur notre pays. les voitures garées sur la voirie ont subie un sort tragique. On dénombre un mort et 5 blessés grave lors de ces manifestation.
Cortège
0 votes - 14 November 2014 - 18h13
3 6562 points
Confusion dans le cortège, des casseurs seraient mêlés à la foule et provoqueraient les forces de l'ordre. Certaines personnes évoquent même des policiers déguisés en manifestants comme étant à l'origine des débordements.
Le phénomène se propage...
0 votes - 14 November 2014 - 17h00
2 1849 points
Cet après-midi vers 15 heures, des manifestations ont éclaté dans les rues de Bordeaux, en Aquitaine. Seulement quelques semaines après les rassemblements de clowns, la ville doit se remettre d'un nouveau traumatisme. Les quais et la rue Sainte-Catherine, symboles de la puissance économique passée et présente de la ville étaient en proie aux combats entre manifestants et CRS en cette journée du 14 novembre.<br />La population encore sous le choc n'en reviens pas: "On n'avait jamais vu une violence pareille.", "La ville est dévastée", nous confient les rares commerçants encore ouverts. Les criminels et délinquants ont profité du chaos ambiant, lors des manifestation, plusieurs épiceries ont été attaquées: "Déjà qu'il ne nous restait pas grand chose, il va falloir fermer la boutique.". C'est un ras le bol général qui s'installe aujourd'hui à Bordeaux.
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