C'EST LE CHAOS. ENTREZ DANS LA FICTION
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Vos textes sur Anarchy : un roman de 200 pages chaque jour
763 points 2

Eos

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Paris
Classement : 113ème

Ses personnages (1)

Lou
I choose my own way to burn

Ses participations (11 publiées - 1 gagnante)

Retour au calme.

le 28 Nov 2014 à 23:31
Victor a interagi avec moi :
On est retourné au camp de la Bastille avec Camille. Notre but, c'est de le réinvestir à fond, vu qu'à la suite de la prise du Sénat, il s'est un peu vidé, puis après le « massacre du palais du Luxembourg » les gens sont revenus en masse! On a été acclamé quand on est arrivé, va comprendre pourquoi! En tout cas, ça fait plaisir de revenir. J'y ai vu@Amandine  et @Stella , qui m'ont tout raconté depuis l'attaque du Sénat. Ces filles sont tout simplement géniales, elles se sont occupé de tout, de l'intendance, de la « réception » des Éveillés, de leurs rôles dans le camp, de tout! Si vous avez besoin de moi pour quoi que ce soit, n'hésitez pas les filles. Du coup, je pense que je vais reprendre les cours que je donnais, même si j'en donnais pas beaucoup avant. Si @Lou  retourne à la Sorbonne, je lui demanderai de me prendre quelques bouquins pour mes cours. Quant à Camille, elle va s'occuper de la liaison entre les camps et de la logistique de campagne, si Guy est d'accord. D'ailleurs, faudrait que je l'appelle l'ami Guy, savoir ce qu'il veut qu'on fasse. Amandine m'a dit qu'elle n'avait pas eu de nouvelles non plus, je me dis qu'il doit rester caché pour l'instant. C'est pas grave, avec les filles, on va se tenir prêt pour prendre position contre les quatre imposteurs qui revendiquent le trône. Mais en attendant, reprenons le cours « normal » de la vie. 

Souvenir d'une nuit de novembre

le 26 Nov 2014 à 22:51
La première fois, c'était aux alentours du 16 novembre. Elle revenait d'une assemblée des Éveillés, qui s'était terminée vers une deux heures du matin. Plus de métro ; elle s'était dit qu'elle rentrerait à pieds. Un trajet long, mais après tout, tant pis - ces temps-ci, il y a toujours du monde dans les rues de Paris, de jour comme de nuit. Il y avait une bombe lacrymogène dans son sac, au cas où.Les poings enfoncés dans ses poches, elle avait marché, dévié de sa trajectoire, s'était retrouvée à prendre la direction du Luxembourg, puis de Saint-Michel. Ses grands-parents avaient habité un peu plus loin - ils avaient été libraires. Elle, avec ses parents en province, venait leur rendre visite de temps en temps. Elle avait l'impression de n'y être jamais allé qu'à Noël, des Noëls infinis et interchangeables, avec pour seule identité les flaques de reflets dorés sur le sol et les lumières éblouissantes des décorations dans les rues. Le quartier latin avait longtemps été, pour elle, "Paris", "Paris" tout entier. Elle aimait la Sorbonne, les cours, les vieilles pierres, la bibliothèque. La bibliothèque plus que tout le reste. La salle Jacqueline de Romilly et l'immense plafond, les lampes vert jade et leur halo doré, les étagères de bois sombre, et puis tout le mystère que contenait ce mot : la "Réserve". De jour, la Sorbonne était blanche et haute, indifférente ; de nuit, elle était ocre sous le ciel de nuit - et toute la place était rouge des cafés et bleue de la nuit et or des halos que jetaient les lampadaires sur les pavés, et sur la façade close de l'Université. Cette nuit-là encore elle s'arrêta, entre les deux fontaines, et admira le spectacle immobile. Baissant le nez dans son écharpe, elle carra un peu les épaules comme pour mieux s'enfoncer dans son manteau - et puis remarqua l'anomalie. Elle rit. C'était ridicule, impensable - parfaitement improbable. La porte était ouverte.

le 26 Nov 2014 à 22:27
Christa n'est toujours pas revenue.

le 25 Nov 2014 à 16:08
Plus de nouvelles de Christa, depuis hier soir. Elle n'est pas allée au Sénat avec nous, c'est sûr. Je peux pas m'empêcher de me dire que c'est pas plus mal. Je me demande où elle est. Ça me fait flipper.J'ai entendu dire que cinq d'entre nous étaient morts cette nuit, et que @Guy était à l'hôpital. J'ai rien vu. C'est allé trop vite - tout le monde courait. Ca a commencé quand quelqu'un a crié que la police arrivait, un peu après la fin du discours de @Victor, alors qu'on avait tous cette espèce de truc dans le ventre, l'envie de bien faire, de créer quelque chose qui tiendrait. Pas même délogés par les baïonnettes... Tu parles. Les écouteurs dans les oreilles, les yeux sur le portable, j'actualise la page. Twitter, facebook, le site des Éveillés, n'importe quoi, pour avoir des nouvelles. On est partis dans tous les sens, et je me suis retrouvée avec deux ou trois personnes, à nous engouffrer dans le métro. Partir dans n'importe quelle direction, avec la foule. Ça s'appelle une fuite. Si @Guy crève à l'hôpital- Les actualisations s'enchaînent, et, tout à coup, l'article apparaît : "Cette intervention de la police est inadmissible! Nous dénonçons un état policier qui se cache derrière la notion de sécurité nationale. La ministre de l'Intérieur visait à déstabiliser notre groupe au Sénat. Nous réclamons que la lumière soit faite sur l'événement et que Ségolène Royale assume ses responsabilités". Je ferme les yeux, appuie ma tête contre le rebord de la banquette. Soulagement. Je sais pas vraiment si j'ai cru que cette nuit serait la fin du mouvement, si on renoncerait. Ce n'est pas le cas.Je relève les yeux vers les stations qui défilent ; le jour vient de se lever, et il reste du temps jusque cet après-midi. La contre-manifestation aura lieu. Maintenant au moins, je sais où aller.

La fac

le 25 Nov 2014 à 15:48
Au début je continuais à aller à la fac. J'ai pas beaucoup de cours, alors tant qu'à faire... Et puis je me suis rendue compte que la plupart des profs ne venaient plus. Du coup je bosse chez moi, pour mon mémoire. La BU est ouverte un jour sur deux, ou trois. J'ai pris des livres puisque y'avait personne pour m'en empêcher, je les ramènerai quand j'aurai fini, tout le monde fait ça en ce moment. C'est plus un "au cas où" qu'autre chose. De toute façon, je suis sûre que mon directeur a d'autres chats à fouetter.

Le premier colis

le 16 Nov 2014 à 15:09
Noé a interagi avec moi :
« Ma chère @Lou Le lundi 17 de ce doux mois de novembre, vous allez recevoir un colis.Ce sera le plus précieux des cadeaux que vous ne puissiez jamais recevoir, votre survie.Il contiendrait un flacon rempli d’un liquide translucide, et un comprimé bleu.La substance contenue dans le flacon est une arme efficace contre tout individu qui en voudrait à vos biens, ou à votre personne.Ce merveilleux produit s’utilise de différentes manières : Quelques gouttes disséminées autour de votre demeure feront fuir les rôdeurs et autres personnes mal intentionnées ; Pulvérisé sur votre potager ou dans votre verger, il dissuadera les voleurs de denrées de revenir une seconde fois ; Enfin, en cas de danger imminent, une cuillère à café de cette substance versée dans une préparation culinaire, ou dans une quelconque boisson, rendra inoffensif tout invité indésirable.Mais avant même d’avoir posé votre main sur ce flacon, il vous faudra IMPERATIVEMENT absorber le comprimé bleu, c’est l’antidote.Ce jour sera Le jour du recommencement. Le jour du premier pas des Elus vers un monde meilleur.Et rappelez-vous, le chaos approche, il faut s’en prévenir.Votre fidèle et dévoué serviteur, Noé »

Remember, remember the fifth of november

le 05 Nov 2014 à 19:40
"I know of no reason why it should ever be forgot." Lou reste immobile, assise sur le futon. Sur l'écran de l'ordinateur posé devant elle, V fait exploser la statue de Dame Justice, puisqu'elle /a pris des vacances/. Elle ne le regarde pas faire, cela dit ; ce film, elle le connaît par cœur. Sa tête est tournée vers le mur qui borde son lit, et ses yeux sont levés vers le masque qui y est accroché. Guy Fawkes l'observe, traître aux joues roses, sourire plus énigmatique que celui de la Joconde. Elle ne l'a pas mis depuis longtemps - depuis deux ans, en fait. Deux ans. Les Anonymous ont été ses héros ; parce qu'après tout à l'école, à table, à la télé, on vous fait croire que vous n'avez aucun pouvoir, que vous ne pouvez pas changer les choses, que tout ça c'est vain - et eux, ils lui ont montré que si. Les différentes opérations, le printemps arabes - même avec ses quelques connaissances en informatique, supérieures à la moyenne mais enfin inférieures à celles de la majorité des hacktivistes, elle a pu aider, à son niveau. I want to be a part of it, chantait Sinatra. Pourquoi préférer New York quand on peut avoir une révolution ? Lou pense au salaud qui a tué cette pauvre fille dont ils répétaient le nom aux infos, tout à l'heure, Nadia, et elle pense aux gosses de Nadia aussi. Le premier ministre a été ridicule, son discours trop plein de pathos, pas assez ferme, trop évidemment effrayé. Terrorisé. Ils ont peur que ça leur pète à la gueule, pense-t-elle, et ça se peut, ouais, que ça pète. Mais qui ? Les fachos ou... Ou qui ? Il n'y a plus de héros. V, seulement, sur l'écran de l'ordinateur, incline légèrement la tête, son sourire figé toujours aux lèvres. Il va faire exploser le Parlement, et Lou rêve de quelque chose, n'importe quoi. Peut-être seulement se montrer - montrer le masque, montrer qu'il y a toujours des gens qui sont là, qui sont prêts à tout changer. C'est déjà quelque chose. Il y a une frustration qui se consume dans son ventre, comme un monstre qui se bouffe lui-même, quelque chose de vain et de brûlant pourtant. Vouloir faire quelque chose, ignorer quoi. Choisir le symbole puisqu'il n'y a rien d'autre. Choisir la poésie. Elle se penche pour mettre le film sur pause, puis se lève, va enfiler un sweat noir. Dans un coin de la cave, elle récupère une bombe à couleur rouge, ses clés, et puis, au mur, le masque. Elle enfouit le tout dans son sac à dos, chausse des baskets, et sort. Un peu plus loin, dans une ruelle, elle enfile le masque, rabat sa capuche sur son front.

le 05 Nov 2014 à 19:15
Le canapé est miteux, et la couverture gratte. Les murs de la cave sont recouverts de photos et de graffitis plus ou moins glorieux ; devant le canapé, une télévision annone ses nouvelles.  "J'aime bien la journaliste", chuchote Christa. "J'aime bien la forme de son visage, pas toi ? Elle est jolie."  Lou hoche la tête distraitement, sa joue appuyée contre la tête de Christa. Sur BFMTV, un type à moitié chauve assure, regardant la caméra du journaliste qui l'interviewe bien en face :  "Hollande nous avait déjà montré ce dont il était capable avec l'ouverture du mariage aux pédés. On a la preuve aujourd'hui qu'il est incapable de gérer un pays. Et on l'avait dit avant tout le monde ! Hollande démission !" Tandis que la journaliste reprend l'antenne, Lou sent Christa soupirer contre elle, et tourne la tête pour enfouir son nez contre ses cheveux crépus. Ils sentent bon.

Sursaut - Séléctionné par la rédaction

le 03 Nov 2014 à 11:38
"Ah ben ça y est, t'es awake !" Sursaut, brusque. Je regarde autour de moi, cherche d'où peut bien sortir cette voix - elle paraît complètement incongrue, dans cette situation, une voix jeune, définitivement pas celle de Lucas. Lucas ? Où est Lucas ? On m'a frappée par derrière, tout à l'heure. Pas Lucas, il marchait à côté de moi. Alors- Je me recroqueville, tourne la tête pour essayer d'échapper à l'odeur du sang. Goût métallique dans la gorge et mal au crâne. "So, t'as pas récupéré ? Hush, sweetie, hush, j'suis là now, all is well !" Je m'assieds, en remettant mes lunettes comme je peux. Il fait noir, et je ne vois toujours pas cet enfoiré. Il y a un cadavre, juste à côté de moi, et lui il me dit que tout va bien ?! En /anglais/ ?! Je regarde autour de moi, et je finis par le repérer dans la pénombre. Il est assis contre le mur, jambes repliées, mèche en travers du front et lunettes immenses. Hipster. Génial. Qu'est-ce qu'il peut bien foutre là ?! Il y a un cadavre à côté de moi, un cadavre, et- "Eh, miss, me regarde pas that way, j'l'ai pas tué, moi, ton dude. Anyway, si j'peux me permettre, il avait pas l'air bien en point de base, well, t'as vu sa gueule ? Seriously ? Un putain de junkie, ça !" Il parle d'une voix légère, et je secoue la tête. Pas question de jeter ne serait-ce qu'un coup d’œil au corps. C'est bien Lucas, alors ? J'ouvre la bouche pour lui répondre, et pas un son ne sort. Ça pue, bon Dieu. Ça pue. "Y'know, t'as eu de la chance que j'te repère, hein, et que j'capte que t'étais pas encore complètement morte. KO, ça, yeah, soooo KO, mais dead, ça non. You go girl !" Il se lève, déplie ses jambes démesurément longue, et je trouve enfin la force de lui jeter un regard noir. Quand je parle, ma voix est toute petite, à peine un filet de voix. "T'es qui, toi ?" Il a un grand sourire, le big smile, et il se penche vers moi pour me tapoter la tête d'un air content. "Ton nouveau best buddy, girl ! Cherche pas les médocs, y'en a plus. Le jerk qui a fait ça a tout pris." Je dois me décomposer, et ça doit se voir, parce que mon nouveau best buddy se met à rigoler. A rigoler. Il y a un cadavre à côté, et il se met à rigoler. "Pas compliqué, comme story, girl. Le jerk t'a assommée pour piquer les médocs, et ton petit pote junkie a essayé de se défendre. Ça a pas marché so well, comme tu peux l'voir." Son sourire s'élargit. "La life est chère en ce moment, darling. Bade pas, j'suis là maintenant. Pas de bullshit avec moi. Tu verras, c'est cool. Cooooool." Honnêtement, je suis incapable de déterminer ce qui me terrifie le plus. Le cadavre de Lucas, ou le hipster au grand sourire.

le 01 Nov 2014 à 11:11
Ça ressemble un peu à un abattoir, ou à l'idée que je me fais d'un abattoir. Ils n'ont pas éteint les lumières - éclairage cru, dégueulasse. Tous les rayonnages sont vides, et, sur les étagères au fond, là où normalement il y a l'eau et le lait, il y a encore des emballages déchirés. Les gens s'emmerdent pas à prendre des packs de six. Je me demande comment ils vont faire, quand ils n'auront plus rien. Je me demande comment je vais faire. Christa rit. Elle a ce rire plein de ravissement qui ressemble à celui d'une gamine, et elle remonte et redescend les allées comme si elle parcourait un labyrinthe. Finalement, elle revient sur ses pas. "- Y'a vraiment plus rien. - Ils ont vraiment tout pris." Il fait froid. Je me demande s'ils ont arrêté les congélateurs, je me demande aussi si on va finir enfermés là pour la nuit, façon chambre froide. Peut-être que ça ne rouvrira pas demain matin. J'enfonce les mains dans mes poches, et je la rejoins. C'est tellement surréaliste - la vague impression de se retrouver dans une pub des années 50 qui aurait mal tourné, le culte de la consommation, ridiculisé, un peu glauque aussi. Elle est assise en tailleur sur le tapis d'une caisse, les coudes sur ses genoux, un peu penchée en avant. Il y a des trous à son jean, au niveau des genoux. Elle a les lèvres bleues."- On va peut-être se faire enfermer, je dis. De l'extérieur. Si jamais ils referment le rideau. - Je savais que ça te plairait, voir l'envers du capitalisme." Je m'assieds aussi, et elle pose sa joue sur mon épaule. "- Il faudra que j'appelle mes parents. J'espère qu'ils ont pensé à retirer leur argent des banques, eux aussi. Je suppose que c'est ça qu'il faut faire, en ce moment. 'Pas se retrouver dans la merde après." Elle se tait, et puis elle relève la tête, elle me regarde, droit dans les yeux."- Tu sais, Lou, c'est le moment ou jamais. Il peut se passer quelque chose. Il peut y avoir des avancées. Si on attends le gouvernement pour ça, on ne fera jamais rien. Les fachos montent au créneau. Il faut qu'on fasse quelque chose. - Quoi ? - Je sais pas. N'importe quoi."

le 31 Oct 2014 à 16:36
C'est comme un mauvais roman. Les queues qui longent les trottoirs et qui finissent par traverser la rue, les attroupements, Monop' qui ferme en avance - un truc de SF un peu nul, pas très réaliste, des scènes de film américain, sauf qu'on est à Paris. La rue Delambre est vide, et, putain, il fait froid. Ça fait marrer Christa, elle dit qu'on s'en fout, que ça va pas durer, de toute façon. Elle dit que tout va redevenir comme avant et que les gens écriront des chansons sur à quel point on aurait pu changer les choses, et à quel point tout est resté pareil. Je me demande. On entend des bruits dans le boulevard en face, des gens qui se disputent, en criant de plus en plus fort. Paris sans voiture, c'est bizarre. Dans ce coin-là du moins, les gens ont tous eu l'air d'avoir la même idée : après avoir pillé les trucs d'essence, économiser, en garder pour plus tard - au cas où. Laisser la voiture au garage. Aucun klaxon, plus que les vibrations du métro sous le trottoir. Au cas où- je me demande à quoi tout le monde s'attend. Ca va peut-être partir en guerre civile. Si Marine passe, peut-être que ça dégénèrera, ouais. On a déjà vu ça, hein ? Ce qui se passe en temps de crise, c'est là que la merde apparaît. Le mouton noir, tout ça. Plus on s'approche plus ils crient fort. - Attends, y'a pas un distributeur, là-bas ? C'est pour ça, non ?Si, oui, ça doit être ça. Je m'arrête, pas l'intention d'aller plus loin. J'ai pas envie de passer à côté de ces types qui virent parano si facilement. J'ai vu ce que ça a donné avec Mathias, le trip bunker, ça me branche pas des masses. C'est quoi, ça ? Bordel, on dirait qu'ils se tapent dessus, là. - Non mais- Ah.Je m'arrête, et puis fais demi-tour pour rejoindre Christa. - Tu regardes quoi ? C'est fermé, là. Ça te fascine tant que ça, la devanture d'un Monop ?- Non, je me disais qu'on pourrait passer dessous.- Dessous ? Dessous quoi, le rideau en fer ? Le sourire de Christa. Elle a des yeux en amande, et des fossettes quand elle sourit. Elle se mordille la lèvre, dents blanches sur peau noire, et j'ai envie de l'embrasser. - Pourquoi pas ? Allez, comme ça...Je hausse les épaules, et puis on se baisse pour passer sous le rideau.

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