C'EST LE CHAOS. ENTREZ DANS LA FICTION
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Vos textes sur Anarchy : un roman de 200 pages chaque jour
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Guillaume Hervin

Guillaume Hervin
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Ses personnages (5)

elisabeth
Pas de sodas avant de manger
laoussine"rounoup"
Aucune compassion si cela ne rapporte pas pouvoir ou bifton.
kissima
Vers un avenir meilleur
gustave
aucune
Mathieu
Tant que un nouveau jour se lève... tout roule

Ses participations (13 publiées - 0 gagnante)

Harmony...le village étrange

le 05 Dec 2014 à 11:32
FranceIndé a interagi avec moi :
FranceIndé a infiltré Harmony... Un village parfait, enfin sur le papier. ce village entièrement sponsorisé par un géant du meuble suédois bénéficie d'avantage fiscaux, sous condition de produire en France. Mais que produit réellement les industries sur place et qui sont les habitants du village?D'abord, soyons clair, on n'entre pas là bas comme dans un moulin, il faut montrer patte blanche et tête blonde. Notre journaliste la plus "suédoise" type a passé les entretiens de sélection de la mairie (comprenez le pouvoir central délégué de la Mère Patrie).Il ne faut pas être marié, accepter d'avoir des enfants même sans être en couple et les élever selon les codes du village. Refuser ou abandonner toute croyance religieuse, accepter la théorie de l'évolution parfaite et l'idée que , oui, la race humaine est perfectible par la science. De plus, la vieillesse serait une simple maladie que l'on pourrait endiguer. Enfin, une fois ces critères remplis, il faut signer un contrat de moralité, et de vie, qui autorise des prélèvement sanguins hebdomadaires et des prises de médicaments quotidiens. Le soir, les déplacements ne sont autorisés que sur demande, sauf en cas de cours de morale à "l'Institut  de langue morale". Les villageois logent dans des maisons en bois constructible en 24h et à la demande. Les usines pourtant tournent à plein régime, mais on n'en voit pas sortir que du bois ou des meubles en kit. C'est un défilé de matériel médical, de bocaux et de camions réfrigérés qui passent devant les fenêtres fermées des habitants la nuit. Aucune question n'est admise. Notre journaliste, toujours sur place tentera de nous en dire plus prochainement...à nos abonnés:@elisabeth @Dominik devilepin @Adrien Duchot @Camélia Narchie @Papamadi @Valerie Rotweiler @Niels @Général there 

24/11/2014

le 25 Nov 2014 à 00:23
C'est raté pour le macdo.... d'autres sont passé avant nous.


Je me tâte de plus en plus à partir pour la campagne. Pour les Pyrénées, terre de mes ancêtres....

Mais comment y aller ? L'essence est devenu trop cher. Les cheminots et les pilotes son en grève.

En stop ? A pied ? 

En attendant aujourd'hui j'ai vu passer un zèbre dans la rue. 
Drôle de journée....

Vivement demain

22/11/2014

le 23 Nov 2014 à 15:46
8h00 :réveil

9h09: le bailleur vient m expulser.
9h10 : je lui colle une châtaigne bien placée.
9h10: il me sort un couteau.
9h15 : en rengeant mes affaires j'ai envoyé un sms à un pote. Il a appelé les flics.
9h40 : les flics interpelle cet enfoiré de marchand de sommeil.

10h: un pote à moi débarque.
14h: ce soir ils ont besoin de moi
19h: on décollé de chez moi ... direction le qu.

19h44: nous nous rendons dans l'appartement d'un gars vers nation.
Une dizaine de types sont déjà là. Que des étudiants.

19h 50 : le programme est simple. Braquer des points de reserves alimentaire pour survivre.

20h30: départ pour notre premier braquage. Je ne suis pas chaud mais .... nous devons manger. Depuis quelques jours les aides nous ont été supprimées.

21h02 :nous arrivons à destination. Nous sommes à deux rues de place cliché.
il y a du monde devant la réserve alimentaire.

21h 10 : Alexandre le "chef" de la bande nous distribué des flingues... des vrais. C'est la première fois que j'en ai un dans les mains.
Alexandre nous indisque que ce sont des armes achetés sur Montreuil à un grossiste de cite.

21h11: moi et les 10 gars nous déployons. Les pistolets sont chargés mais nous avons pour consigne de ne les utiliser quant cas de force majeure.

21h 15 : c'est l'assaut. Nous rentrons comme des fueries canon sur la tempe des gérants. 
On charge les cartons de nourriture dans la fourgonnette que nous avons garé devant.

21h 17 : un des employés tente de s'enfuir. Andrew le vise et lui tire dans le dos.
stupeur. Pourquoi a t-il utilisé son arme ? Ce n'était pas prévu. Il vient de descendre un pauvre bougre.

C'est la panique. Pourquoi j'ai accepté ?  Un homme vient d'être tue par notre faute.
Alexandre cri quelque chose.... un ordre de repli je crois... 
ni une ni deux je decampe du local sans demander mon reste.

J'entends une première détonation ... puis une seconde.

J'arrive dehors. J'entends les sirènes de police se rapprocher.

Je dois partir. Je monte dans là camionnette.

Vite vite le conducteur veut partir. Nous le retenons.
1..2...3...4. Et cinq avec le conducteur. Ou sont les 6 autres ? Ou est  Florent, mon pote ?

Un autre type monte dans le fourgon.

Les sirènes se rapprochet. Le conducteur démarre. Alexandre sort avec mon ami. 
Il monte le type accélérer. Un autre des gars sort à son tour en soutenant un de nos camarà des blessé. 
Vite vite cours.

La camionnette prend de la vitesse. Nous allons bien trop vite. En nous éloignant nous voyons le gérant sortir, un fusil à la main et tirer sur les deux laissés pour compte.

..

Que c'est il passe ?
Alexandre raconte que le gérant à sorti un fusil de chasse et à tiré sur Andrew le tuant presque instan rangement puis à ouvert le feu sur un dénommé cedtic. L'homme blesse.

21h 21 : les flics nous pourchassent.
fais chier.
nous ouvrons le feu sur eux. Nous essayons de viser les pneus. 
Mais la vie n'est pas aussi simple que gta4 . Nous n'arrivons à rien. Par contre nous les avons énervés.

La réponse ne se fit pas attendre.  Le policier passager vide son chargeur sur nous. Blessant un des gars. C'est trop.


Le conducteur roule de plus en plus vite il semble distancer les policiers.
étrange leur voiture sont bien plus rapide.

Nous sortons de paris. Nous prenons l'A4 direction la campagne.

Le cauchemard semble terminé.
nous arrivons dans une petite ferme vers j'ossigny une bourgade paumé de seine et marne.

Un des gars (jules je crois). Ouvre les sacs volés.... "des brioches... bordel que des brioches."

Merde nous venons de tuer un jeune homme et nous avons perdus trois des nôtres pour... des brioches.
20 sacs de brioches. De quoi approvisionner toutes les boulangeries du coin.


22/11/2014

le 23 Nov 2014 à 15:03
Aujourd'hui j'ai faim.

Aujourd'hui en me levant j'ai constaté que la crise était enfin arrivé à moi. Après la fermeture de mon école. La flambée des prix, voilà que je n'ai plus de quoi me nourrir.

Ce soir je vais passer à l'action. Un pote à moi ma proposer de braquer le macdonalds.
jai hésité et puis finalement ....
on part pour 1h du matin. 

Entre les attentatives et le décès des présidents la police est occupé.

Vivement l'heure j'ai faim...

quelque chose à changé

le 20 Nov 2014 à 03:10
Papa vient de me réveiller.
Je suis contente depuis qu'il en vacances il passe beaucoup de temps avec moi. 
D'habitude nous partons au bord de la mer ou à la montagne faire du ski, mais pas cette fois-ci.

Maman elle n'est pas en vacance elle travaille beaucoup, plus que d'habitude, et elle semble fatigué. Pourtant je lui ai dit de rester avec nous à la maison pour se reposer. Mais elle ne veux pas, elle me dit que des gens ont besoin d'elle, qu'elle ne peut pas faire autrement.
Je ne comprends pas pourquoi. 
Maman elle s'occupe de pleins de personnages âgés, elle va les voir, parle avec eux, leur rapporte de quoi manger. Elle est gentille ma maman.
mais elle aurait dû travailler dans la banque, comme papa ou même comme ma maîtresse. Au moins eux ils sont en vacance depuis trois semaines déjà.

Tiens papa arrive avec le petit déjeuner.
Oh non encore du pain et du lait.
avant au petit déjeuner j'avais des céréales, du jus d'orange, du chocolat.
mais depuis quelques temps il n'y a que du pain et parfois du lait ou une pomme.
il faut que je dise à papa de faire les courses....

Il doit faire un régime. Il ne mange plus que le soir et pas beaucoup. Defois il ne mange pas du tout. Moi en tout cas il me prépare un bon repas à chaque fois.
Il me fais un bisous et s'assoit en face de moi. 
Il me regarde manger, il me fait des sourires et me dit qu'il m'aime.
il est gentil mon papa.

Pourtant j'ai l'impression que quelque chose ne va pas. L'école est encore fermé. Papa me fait la lecture et me donne des devoirs mais ce n'est pas pareil, je ne vois pas mes  copines et je n'ai pas mon cahier rose.

Voilà j'ai finis je vais aller regarder la télé.
ah non, papa est encore devant. Avec maman il sont tout le temps en train de regarder les informations. 
On y vois des trucs pas très interessant.
souvent ils ont l'air inquiet quand le monsieur qui nous dirige parle.
je le trouve drôle pourtant avec son gros ventre et ses petites lunettes.

Il doit pas trop les faires rires car hier maman a encore pleuré après l'avoir écouté.

De toute façon personne ne le trouve rigolo. La voisine elle a dit hier dans l'ascenseur à mon papa que bientôt il allait essayer de quitter la France pour aller en Espagne par les montagnes, car ça devient n'importe quoi avec le monsieur de la télé.

Papa et maman aussi veulent partir. J'ai entendus l'autre jour qu'ils disaient qu'on partirait bientôt pour les Pyrénées mais à pied ou en bus. Papa a du oublié de mettre de l'essence dans la voiture.

Mais le principal c'est qu'on va aller faire du ski dans les Pyrénées.


19/11/2014

le 19 Nov 2014 à 22:48
Vers 8h00 nous sortons de la chambre.
Nous avons rassemblés quelques affaires.

En sortant farid l égyptiens nous interpelle, il souhaite venir.

Pour nous pas de problème. 

"Je ne suis pas tout seul"

Pas de soucis pour nous, plus nous sommes mieux c'est.

C'est avec mamad et abdoulaye deux maliens , des gars de chez moi que nous prenons la route.

Nous erroné dans les rues de Paris. 

Kader propose alors de se diriger vers les jardins du Luxembourg. Beaucoup de sans papiers s'y installé ses dernier temps..

Tout le monde semble d'accord.


Une fois à l'intérieur du parc nous constaton que c'est un véritable bidonville qui a remplacé les pelouses du Luxembourg.

Kader m'indique qu'un de ses cousins loge prêt de deux grandsl  chênes.
nous nous y rendons.

Pas beai coup de places dans cet abris de fortune.
Le pauvre bougre s'entasse déjà avec 5 autres personnes.
mais ils se sert. En 5 minutes le nombres d'habitants à doublé.

Je me pose des questions :

La police ?
la nourriture ?
Les toilettes ?
l'eau ?

19/11/2014

le 19 Nov 2014 à 22:39
16 h : réveil

17h: on sort voir les potes.

18h: on parle avce les potes. L'un d'eux me propose de faire partie d'une milice en soutient à la communauté ety diane.
j'accepte.

19h : on me procure un poing américain, une bombe lacrymogène et gilet orange pour signaler aux autres que je fais parti de la sécurité.

20 : départ pour bastille. Ça commence à chauffer.

20h30: nous sommes sur place la tensions est à son comble.
je me demande pourquoi j'ai accepté ça....

21h: les premiers jets de pierres. Les crs charges, ils reculent.

21h12: on nous demande de nous mettre devant, nous les gilets orange.

21h14: je me retrouve avec une bonne centaine de jeune en orange, devant les crs.

2 1h15 : ils tire une rafale de balle en caoutchouc.

21h14 : le type à côté de moi tombe raide. Une cartouche de flash Ball vient de lui arriver dans les partîles intimes.
je rigole mais de campe vite de cette ligne de front. J'ai signé pour rigoler, mais c'est carrément plus craignosse que prévu.

21h 24 : un type de chez nous lance un cocktail molotov. Les autres ne tardes pas à en faire de même. C'est plus d'une trentaine de bouteilles d'essence enflammé qui tombe sur les crs qui recule.
certain semble avoir été touché.

21h43: un policier en civile vient d'être débusqué dans  nos rang. Il se fait littéralement lynché.

21h44 : les crs chargent pour récupérer le type qui ne bouge plus du tout.

21h 55 : de plus en plus de jeunes se rassemble. Je commence à avoir vraiment peur. Je veux partir mais mes potes me retienne.

22h 19 : une nouvelle salve de flash Ball font des blessé parmi nous.

22h 20 : un type sort un pistolet en plastic et mime de tirer sur les forces de l'ordre. 

22h21: une détonation est entendu. Le type au pistolet en plastic tombe. Une balle vient de lui perforé le thorax.

21h 21 : c'est la panique tout le monde court dans tout les sens

21h26: de nouveaux coups de feu se font entendre.
Des cris, beaucoup de cris.

21h 30  : je m'éloigne en courant de la place de la bastille.

21h50: je retrouve un ami, nous rentrons.

22 h 30 : je rentre me coucher. 
Je suis partage entre le xi tâtions, la haine et la peur.


19/11/2014

le 19 Nov 2014 à 22:23
Les affaires de ventes d'armes et de drogues marchaient de mieux en mieux.
Cette crise avait amener un nouveau type de clientèle : 

- les désespérés qui feraient n'importe quoi pour faire de l'argent.
vente de drogues, braquages. Tous les gamins, les mecs borderline à limite de la légalité avait toutous monté d'un cran dans leur magouilles et leur activités.
Là violence augmentait proportionnellement aux restrictions.

- les protecteurs. C'est le serpent qui se mord la queue. Les gens devant cette monte de la violence t de l'insécurité se tournais en grand nombre vers laoussine et sa bande. Armes de protection, gilet par balles etc... 
du commerçant au bon père de famille. Tout le monde venait acheter son armes.

Laoussine contrôlait à la fois la violence qui gangrène les banlieus et les répercutions qu'elle engendrait.
il était le grand gagnant de l'histoire.

Les infos ? Contrairement aux autres du quartier, laoussine n'en perdrait pas une miette.
il voulait s'étendre. Et pour cela il compte bien profiter des événements.



19/11/2014

le 19 Nov 2014 à 21:56
La musique dans les oreilles, Mathieu descendait les marches de son immeuble.

"Que va t-il se passer, à chaque nouveau jour son lot de galères ?". Pensait il.

Masi pas le temps de réfléchir, un rapide coup d'oeil à sa montre le tirà de ses pensées. 
"Hé merde mon bus".

Il detala à toute vitesse manquant de renverser un de ses voisins, une course s'engageait, une course contre le temps.

Les immeubles de sa cité defilaien les uns après les autres.
"encore une rue et je suis arrivé."
vite vite.

Le bus était là.
La porte était encore ouverte mais un attroupement devant cette dernière l'empêchait de voir ce qui se passait.
Les gens avaient l'air affolé.

Se frayant un chemin parmi les passagers et les badauds arrêté; il tomba nez à nez avec la raison de cette effervescence soudaine.
Le chauffeur du bus gisait dans son renfort, une mare de sang à ses pieds, la tête écrasée sur son volant.

Une passagère racontait à qui veut l'entendre que deux hommes étaient monte à l'arrêt quelques stations en amont avant de dévaliser le pauvre homme, non sans lui asséner trois coûts de couteau  dans la mêlé qui avait suivis.

"Il ont tué un homme pour voler la caisse de son bus, pour quoi ? 20/30 euros ?".

La police arriva très rapidement sur la scène demu crime et fit place net,demandant aux uns et aux autres de se disperser.

Mathieu continua à pied. Pleins de pensés . Deux mort en deux jours....
Vivre en île de France devient de plus en plus dangereux....

Les portes de son école, toujours ouvertes. 
Les cours, les potes, les pauses...
et la nouvelle du jour : 10 zones franches...

"C'est pas une mauvaise chose tiens".

Aujourd'hui les rumeurs allaient bon train : on parle de milice dans toute l'école.

"C'est execif" marmonna Mathieu en sortant de l'établissement.


La journée cauchemard

le 19 Nov 2014 à 00:26
Kissima était devant sa porte de chambre au foyer des jeunes travailleurs, dépité, sa porte avait été forcé et le peut d'affaires qu'il avait pu accumuler etaiet repandu sur le sol.Il chercha, son ordinateur portable avait disparu ainsi que certains de ses vêtements, une paire de chaussure de ville et sa télévision.Depuis le début de la crise les gens devenaient de plus en plus incontrôlable au foyer. Le centre était devenu un vrai coupe gorge. Les restrictions les as touché de pleins fouet.Les classes les plus pauvres sont parmi les premières à avoir ressenti les effets néfastes de cette pénurie alimentaire et pécuniaire.

La solidarité avait ses limites et après un certain seuil de tolérance les gens revelaient leur vrai nature parfois impitoyable.

Kissima ferma sa porte, s'allongea sur son lit.
mais un cris le sortis de sa letargie.
Il identifiant le bruit venant de la chambre d'à côté.
Son sang ne fit qu'un tour.  La pièce mitoyenne était occupé par Kader un tunisien de 20 ans avec qui il avait tisser des liens d'amitié.

Son sang ne fit qu'un tour et il sauta de son lit en direction de la chambre de son ami.
En ouvrant la porte qui n'était pas fermé il tomba nez à nez avec deux hommes du foyer, des serbes du premier étage qui en le voyant prirent la fuite non sans le menacer de représailles.
kaiser était là prostrée sur son divan. La tête en sang.

"Kader kader, tu vas bien ?" S'inquiète kissima.
L'homme hocha la tête "oui j'ai pris un coup de barre en fer, ils m'ont volé, ILS M'ONT VOLÉ MES ÉCONOMIES".

Kissima se leva et pris un linge qu'il humidifia pour le tendre vers son voisin.

:"moi aussi j'ai été volé aujourd'hui, ce sont les serbe, hier je les ais vu planter à la cuisse le Togolais du 4 ème pour lui voler son sac d'aide alimentaire des restos du coeur.".

Kader : " ce n'est plus possible, cela devient de plus en plus dangereux de rester ici, c'est la loi de la jungle".

Kissima : " nous n'avons nul part ou aller..."

Kader :"ce sera toujours mieux que de rester ici, la prochaine fois il nous tuerons".

Kissima : la nuit vient de tombé restons ici pour la nuit demain nous partirons.

Ils se barriquadere pour passer la nuit en sécurité dans la chambre du tunisien.
Ils se disaient qu'à deux ils seraient plus fort.

La nuit semblait si paisîle, si calme. Tout le monde semblait dormit dans le bâtiment.
Demain il faudrait affronter les autres travailleurs du centre mais ce n'était rien par rapport  à la monté de l'hostilité à l'encontre des étrangers qui, depuis la crise prenaient des proportions de plus en plus dramatique.



le début de la prise de conscience

le 18 Nov 2014 à 22:18
Pff réveillé à 16h00 par les cris des voisins, il frappa d'abord violament au mur en papier cigarette de son studio étudiant.Puis se calma et alluma la TV:"Sarko au pouvoir, Sarko au pouvoir" criaient les manifestants sur BFMTV.
"Ennuyeux" lança t-il en direction de son chat avant d'éteindre la TV.
Il n'avait pas le temps de penser à tout ça, ce soir il sortait, ce soir il faisait la fête comme la veille et surement comme demain.Sa Fac avait baissé rideau, elle avait été incendié en grande partie par des manifestants en début de semaine. Du coup c'était vacances forcé avant d'être dispatcher dans d'autres établissements scolaire.
18 h: Il tira une bouteille de vodka du dessous de son lit, pris une douche, se lava les dents et direction Paris centre.
20h30  :Il emprunta un Vélib, moins chiant que de se coller aux autres usagers, plus cool et tellement plus sympas.2.5 Km le séparait de l'appartement ou la fête avait été programmé. 
20h45  : cheveux au vent, musique à fond dans les écouteurs, il ne prêta pas vraiment attention à la tension qui montait dans les rues de Paris.

Le debut.

le 18 Nov 2014 à 22:17
Pff réveillé à 16h00 par les cris des voisins, il frappa d'abord violament au mur en papier cigarette de son studio étudiant.Puis se calma et alluma la TV:"Sarko au pouvoir, Sarko au pouvoir" criaient les manifestants sur BFMTV.
"Ennuyeux" lança t-il en direction de son chat avant d'éteindre la TV.
Il n'avait pas le temps de penser à tout ça, ce soir il sortait, ce soir il faisait la fête comme la veille et surement comme demain.Sa Fac avait baissé rideau, elle avait été incendié en grande partie par des manifestants en début de semaine. Du coup c'était vacances forcé avant d'être dispatcher dans d'autres établissements scolaire.
18 h: Il tira une bouteille de vodka du dessous de son lit, pris une douche, se lava les dents et direction Paris centre.
20h30  :Il emprunta un Vélib, moins chiant que de se coller aux autres usagers, plus cool et tellement plus sympas.2.5 Km le séparait de l'appartement ou la fête avait été programmé. 
20h45  : cheveux au vent, musique à fond dans les écouteurs, il ne prêta pas vraiment attention à la tension qui montait dans les rues de Paris.

une journée pas comme les autres.

le 18 Nov 2014 à 22:06
en allant en cours la tension était palpable, le RER était bondé, les gens abandonnaient progressivement leur voiture faute d'argent pour payer le précieux carburant, pour s'engouffrer par milliers dans les couloirs glauques que compose le reseau ferroviaire français.




La RATP, pour une fois ne faisait pas grève. Solidarité ? Ou compensation en liquide ?
Mathieu avait des doutes, mais qu'importe, au moins il pouvait encore se déplacer et c'était bien ça le principal.


Arrivé sur Paris, les couloirs s’enchaînent, l'odeur de la transpiration, les gens pressés... d'un pas décidé il regagna la sortie, de l'air frais...vite !

Pouah c'était pire dehors, une odeur de brûlé , un bref regard autour de lui lui permit de de comprendre que la nuit avait été agitée dans le quartier, des reste de carcasses de voitures calciné rangé le long des trottoirs, des poubelles fondues, des pavés arrachés et des vitrines  explosées. 
Les forces de l'ordre avait eu du mal à contenir ce début d'émeute.

Mathieu se dit qu'heureusement que la banlieue ne s'était pas encore soulevé.
BING BIIIING, le klaxonne de la voiture qui le frola le ramena à lui. Il s'empressa de rejoindre l'autre côté du passage piéton.

Il continua à se diriger vers son école, en longeant le canal saint martin. Pour le moment les tentes qui jonchent habituellement ce cours d'eau n'étaient pas plus nombreuses que d'habitudes ....mais pour combien de temps ?

C'est en passant les portes de son école de commerce qu'on lui annonça la triste nouvelle. Un des étudiant de l'école avait été mortellement blessé par un mortier dans des émeutes la nuit dernière près de Bastille.

Les avis étaient partagé certains criaient " bien fais" d'autres au contraire accusait les forces de l'ordre et le gouvernement de procéder à un génocide social.
"On tue les plus pauvres, les riches sont à l'abris !!" scandaient quelques étudiant dans le hall principal
Mathieu n'avait pas trop d'avis, il était peiné de la fin tragique de ce type, bien qu'il ne sache pas vraiment qui il était.

La journée se passa plutôt normalement, les cours s’enchaînant, la pause déjeuner puis on recommence l'après midi.
Chaque intervenant en allait de son petit mot pour ce camarade au destin funeste, passé d'une notoriété quasiment nulle à celui d'un martyre d'un système corrompus.

C'est vers 18h00 avec la nomination de Sarkozy que certains ont retrouvé le sourire.
Mathieu lui avait surtout retenu que Mr Hollande avait pris les pleins pouvoirs, faisant par la même occasion un gros doigt d'honneur à la démocratie.
Cela n'annonçait rien de bon.

Il rentra chez lui tranquillement chez lui, les écouteurs aux oreilles, la musique lui donna l'impression de s'évader loin de tout ça, loin de la france, loin des problèmes.

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