C'EST LE CHAOS. ENTREZ DANS LA FICTION
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Vos textes sur Anarchy : un roman de 200 pages chaque jour

Ses personnages (7)

Île du soleil
^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
Ulysse87
je vole, je m'envole
Charles Dugalois
^^^^^^^^^^^^^^^^^^^^
Phil Did,
La vérité
Luc

Ses participations (229 publiées - 0 gagnante)

France intox

le 18 Dec 2014 à 18:35
il serait intéressant de savoir combien nous as coûté cette petite sauterie médiatique puisqu'après tout nous sommes quand même sur une chaîne du service public. Merci Drupal qui est quand même un bon soft libre et qui a encore prouvé son efficacité. Sur le reste je suis quand même vraiment dubitatif, il aurait été aussi intéressant de connaître le nombre de journalistes qui ont participé. L'idée méritait d'être vécue, maintenant c'est fait . je pense que les programmeur seront satisfait du résultat, pour le reste franchement on était quand même dans le copinage à fond sans parler de la petite gai-guerre lamentable. D'une bonne idée, on a glissé sur un truc complétement zarbi, je pense pas que les vrais activistes, gauchistes eussent été assez cons pour participer à cette mascarade.****************** Le seul point positif à été je pense le suivit du site par certainement une bande de joyeux jeunes que je félicite. Merci à ceux qui ont travaillé à la réalisation du site la maintenance, c'était une belle réalisation qu'on est pas près de revivre en live. Bye Bye définitif

Résuérection

le 18 Dec 2014 à 08:41
Le Gégé était en train de siroter son p'tit dijo du soir au relais de la mémé du Quercy, quand le vibreur de son portable posé sur la table entra en action. Gérard posa délicatement l'appareil sur son oreille tout en avalant la dernière gorgée de son calva.                                                                _Allo...rrr- Allo ! Gérard !- Allo, oui, c'est@Anaëlle  je t'appelle parce que...Gérard un peu surpris resta un moment dubitatif. Anaëlle avait l'air ulcérée, cette grande blonde haute en couleur qui connaissait presque tout le monde à @FranceIndé  n'était pas du genre à se faire marcher sur les pieds; cette histoire de chattes rasées et de poils qui tombaient par terre çà l'avait mis hors d'elle-Allo Gérard !!!_ Oui je t'entends, je sais ce que tu va dire, mais bon on va quand même pas en faire une montagne non plus, c'était un peu limite "border line" je te l'accorde et puis je te rappelle gentiment aussi que t'as pas été toujours "blanc blanc" dans le temps.'A l'entendre glousser légèrement derrière son téléphone Gérard su qu'il avait visé juste. et pour couper court il dit abruptement:-Ecoute on a eu une réunion hier tard dans la soirée avec toute l'équipe autour d'un verre, çà bouillonnait grave, j'te dis que çà ............bon faut que j'te laisse bisoux A+

Grandes spromos franco franchouille

le 18 Dec 2014 à 08:21
Aujourd'hui fermeture du labo, même si n'avons pas pu opérer autant de personnes que nous aurions voulu, il reste encore quelques places ce matin et cette après-midi au bloc opératoire. Nous recommandons le nettoyage simple de l'intérieur de la tête, n'oubliez pas de présenter votre carte vitale à l'entrée

La cascade merveilleuse

le 17 Dec 2014 à 17:08
Dans les entrailles de la terre mère il redescendait au plus profond de lui son corps et son esprit s’engourdissait, une envie d’éteindre sa lumière , de s'unir à ces ténèbres de s’envelopper de l’ombre: Devenir aveugle comme une taupe se laisser bercer par le son de cette eau pour mieux la suivre dans les profondeurs alors il reviendrait peut-être dans le ventre de sa mère et une nouvelle vie commencerait comme une renaissance, et dans un cri il rejaillirait au jour à nouveau dans une explosion de lumière.                           C’était peut-être çà la grande métamorphose de la réincarnation. Lorsqu’on est sous terre les notions de temps s’estompent, il le savait debout devant la cascade, tendit la main et s’aspergea un peu le visage afin de reprendre ses esprits et puis porta ses mains en avant comme un calice pour goûter cette eau pure qui sortait des entrailles de la terre, le liquide glacé qui glissait en lui comme de l’acier le liait désormais à cet endroit, c’est ici prés de cette source de jouvence qu’il désirait vivre.                                             Le temps passait trop vite, il fallait partir malgré l’envie de rester et de se fondre dans cette argile tendre et grasse, en plongeant ses mains dans la glaise il en retira une boule souple d’une couleur ocre rouge très prononcée qu’il rangea dans une poche plastique, elle serait le témoin de sa venue ici. Détachant ses yeux de la fontaine il revint vers le passage et s’enfonça à nouveau dans le goulot étroit du retour ; il allait quitter provisoirement cet endroit qu’il garderait secret, pour lui maintenant tout était clair il reviendrait bâtir sa vie ici. La remontée grâce à l’échelle ne posa pas de problème et lorsqu’il sortit de la grotte le soleil était au midi juste au dessus du puit , de gros nuages de plus en plus gris filaient dans le ciel , cette fois ci connaissant le chemin du retour il ne perdit pas de temps pour s’extraire du trou entièrement couvert de boue rouge, il s'extirpa de sa combinaison, pris des vêtements dans son sac et se changea pour faire le chemin du retour sans attirer l’attention... 

Plouf plouf plouf

le 17 Dec 2014 à 16:46
******************************************************Tous ses sens en affût, il entendait maintenant à nouveau le bruit de l’eau qui coulait, cela venait d’un peu plus loin de cette partie mal éclairé qui tournait légèrement vers la gauche comme un croissant ; vérifiant encore une fois que tout était bien en place pour le retour, il fit prudemment le tour du rocher en s’éclairant en plus d’une torche à main ; dans ces moments là, il redoutait toujours la présence d’un quelconque animal tapis dans l’ombre effrayé par son intrusion ; mais il n’y avait rien , cela finissait en cul de sac, le bruit de l’eau pourtant «était tout proche, il pouvait l’entendre distinctement. Luc se mit donc à explorer chaque recoin avec soin, à genou sur le sol il sentit dans un renfoncement une petite chatière sous le rocher, s’étendit à plat ventre et tendit l’oreille. Pas de doute l’eau était bien de l’autre côté de ce passage. Il hésita un moment : fallait-il vraiment prendre le risque de s’introduire là seul ? Mais la tentation était trop forte et il n’allait pas abandonner si près du but, alors il commença de s’engager en rampant sur le ventre d’abord lentement pour pouvoir observer et jauger le conduit puis voyant que le rocher solide faisait comme un conduit, il poursuivit sa progression en avant en glissant comme un vers sur la terre rouge humide et fraîche.. Il déboucha bientôt dans un bruit de succion sur une autre salle plus petite mais beaucoup plus haute que la précédente, l’eau était là devant lui tombant en cascade, les gouttes étincelaient dans la lumière de son casque, il n’y avait plus rien qui le liait au dehors seule cette eau qui sortait de la roche argileuse presque rouge et qui filait un peu plus bas dans une excavation en forme de bassin: 

MARIA-CONCEPTION

le 17 Dec 2014 à 16:08
La lumière du casque se stabilisa lorsqu’il cessa de tournoyer le sol encombré de roches tombées du plafond empilées successivement n’était plus qu’à quelques mètres lâchant peu à peu le descendeur il reprit sa descente en rappel et atterrit sur le sol; maintenant il n’avait plus qu’à tirer son sac et le faire glisser le long du mousqueton.                                                                 A l’affût du moindre son, il se mit aussitôt à explorer la grotte, la lampe balayait le rocher, constata rapidement que cette grotte était assez rudimentaire, il n’avait pas découvert un site préhistorique, qu’importe après tout ce n’était pas ce qui l’intéressait. L’endroit assez petit s’étendait un peu sur sa gauche, avisant un bloc de rocher qui formait comme un socle vide à peu près au milieu de la grotte, il y installa une bougie qui lorsqu’il l’eut allumée éclaira presque tout l’ensemble

La descente

le 17 Dec 2014 à 15:42
http://www.expert-comptable-tpe.fr/posts/view/bilan-et-compte-de-resultat--quelles-differences- C’était comme un lieu qu’il connaissait déjà,  en arrivant en bas il déballa le matériel et s’équipa minutieusement ; sa préparation terminée, il alluma la lampe à acétylène boucla son casque mis son sac à l'abri dans un coin non loin de l’ouverture dans laquelle il allait pénétrer; glisser tout d'abord sur le ventre pour explorer les premiers mètres qui paraissaient assez plats, ensuite à la faveur de sa lampe il pourrait juger de la manière de procéder pour la suite de la descente ; le passage était étroit mais suffisait pour laisser passer un homme, il progressait rapidement mais avec prudence car il ne devait pas oublier qu’il était seul est qu’un accident pourrait lui être fatal, la moindre erreur pouvait se payer très cher.                                         La pente commença à s’accentuer signe que le passage arrivait peut être sur un éboulis. Luc s’arrêta, la lumière derrière lui disparaissait presque, un simple petit rond blanc, l’aventure commençait et l’adrénaline montait le long de son dos en sueur, il prit un spit et l’enfonça dans un morceau de roche qu’il jugeait suffisamment solide, refit de même une vingtaine de centimètres plus loin pour y accrocher une corde; cette technique de l’amarrage sur « splits » (chevilles auto perforantes employées dans le bâtiment) qui avait maintenant fait ses preuves; balayant la zone avec sa lampe il noua avec beaucoup de soin une fine corde en nylon très résistante qu’il passa dans un des mousquetons en forme de huit fixé à sa ceinture, cette corde lui servirait d’assurance en cas de problème ; deux précautions valaient mieux qu’une. Bon çà allait être la minute de vérité ; tenant les deux longes fermement dans ses mains il se laissa glisser en arrière poussant sur ses fesses, bloqua le descendeur Dressler - celui-ci remplaçait avantageusement la descente sur échelle souple, et laissa filer sur le côté ses jambes, il descendit brusquement d’un mètre, la corde était maintenant tendue; les mains toujours solidement accrochées à la corde, il se dépêcha de prendre appui avec ses pieds contre la paroi. Ouf le plus dur était passé, maintenant plaqué à la paroi il allait pouvoir observer son nouvel univers.

Allez c'est parti

le 17 Dec 2014 à 15:08
 Pour ceux qui ont manqué le début:http://www.franceinter.fr/emission-on-narrete-pas-leco-xavier-huillard-pdg-du-groupe-vinciIl est hautement conseillé de marquer des poses lors de la réécoute et de prendre des notes.Vous allez enfin comprendre:Comment l'entreprise et comment l'esprit d'entreprise peut (collaborer) de façon très efficace à la résolution des énormes défis qui se présentent aujourd'hui dans notre pays Le number one of the béton va vous faire une démo grandeur nature de l'étendue de ses pouvoirs.Il s'agit sûrement de fêter La nomination du fiston Gattaz Pierrot à la tête du Medef.Si vous écoutez bien vous pourrez constater que la COM du PDG XH/ (dont le salaire  doit être à peu près de 87x le SMIC), est de toute beauté sans ambiguïté aucune ; il s'agit là d'une belle démonstration de force. On ne parle pas ici d'environnement ni de Vivendisme mais plutôt de psychologie, des champs nouveaux qui sont les champs de la responsabilité sociale et sociétale et de coopération entre sphère privée et sphère publique. et surtout de noisettes... Pour faciliter l'écoutehttp://www.isbtt.com/fr/intervenants/#a94

"Momo" le Rocardien

le 17 Dec 2014 à 14:08
J'ai connu un "Momo" à Toulouse dans le quartier du Mirail, en fait il s'appelait Monir et était d'origine Algérienne                                                C'était il a longtemps déjà bien avant  la tragédie d' "AZF".                           En ces temps là la France était "Rocardienne" et l'on allouaient encore du crédit aux associations de quartiers.                                                          On vivaient à l'heure /black/blanc/beurre, franco ceci franco cela, on ne parlait pas de multiculturalisme, on usait pudiquement du mot "Interculturel"Priorité  était donnée à la compréhension, à la relation interculturelle. le sommet de cette fratrie aura été 98la coupe du monde  avec l' avènement des  Black/blanc/beurre.                                                                           En 92 on mit en place des formations pilotes dont les membres furent les pionniers de cette nouvelle révolution qui allait participer au mieux vivre ensemble et aussi dans le but de reprendre le contrôle des cités, de donner un statut aux personnes physiques en relations avec les jeunes afin qu'ils deviennent des personnes morales et puissent ainsi transmettre la bonne parole aux générations futures.                                                                  Des "universitaires" d'origines diverses descendirent dans l'arène, avec une volonté sans faille; ils s'armèrent de patience et revêtir la cuirasse anti-bosse de l'âme pour dispenser en un minimum de temps un maximum de savoir afin que les chefs de tributs puissent avoir eux aussi, d'un seul coup d'un seul, les clés de la connaissance et du savoir universel. Malheureusement le trousseau de clés n'ouvrait pas toutes les portes ou du moins pas tout de suite, et les pauvres hérauts au cerveau quelque peu embrumés ne pouvaient emprunter les chemins qui menaient à la divine connaissance. Qu'importe puisque le mode d'emploi stipulait que la potion agirait de toute fa(c)on un jour ou l'autre.                                                    L'exercice était d'autant plus compliqué que nos "amis" devaient également englober dans leur initiation les attitudes positives non bestiales face aux journalistes qui ne se déplaçaient dans ces banlieues reculées que lors d'incidents graves.                                                                                   Quand ils en avaient fini avec les caméras et les questions ´réponses, déclarations et autres débats dirigés, ils devaient affronter en transpirant des séances commandos  choc de comptabilité; ils apprenaient alors avec stupeur que le compte de résultat ne résolvait pas tout les problèmes, au faite de l'étude ils découvraient avec ravissement les joies et les facilités du "bilan" et à la fin de la séance les plus doués jouaient déjà avec les "amortissements". Le troc cessa pour un temps: Ceux qui comme moi avaient une vision très idéologique essayaient de prendre un maximum de notes en attendant de revoir tout cela plus tard.                                           Des personnalités nouvelles "déboulaient" constamment pour faire des conférences sur telle ou telle ethnie, communauté, peuplades et des profs d'histoire faisaient leur cour imperturbablement, mêlant et retraçant l'Histoire aux histoires avec des pics plus ou moins culminants; on passaient assez rapidement de la Paléanthologie directe et de certains comportement freudiens à la paysannerie pour enchaîner sur l'anthropologie de base qui allaient enfin nous donner la lumière sur les grandes migrations.et puis d'un coup on étaient transportés en pleine instruction civique pour bien assimiler lle fonctionnement et les rouages de l'administration et de l'état.                                                                                                      Certains comme Momo écoutaient d'une oreille en somnolant habituer aux fracas et à l'animation permanente des quartiers, ils captaient les éléments utiles à la réalisation de leur projet, zappant plus ou moins les contenus philosophiques.                                                                                            La bonne humeur et le positivisme étaient de mise, on dansaient sur  du Johnny Clegg, on mâtaient les dernières tentations du Christ, les Algériens essayaient d'oublier le FIS, le FAS contrôlait le bon déroulement des opérations comme une bonne cellule communiste et l'anthropologue sociologue Bérichon de service prenait des notes;on étaient aussi mis à l'amende quand on utilisaient certaines vocables ou expressions comme "Quelque part" qui avait un rapport trop étroit avec la science fiction ou une expression telle que "Tout à fait" trop simpliste et communisante.                 En fin d'année la récompense était un voyage d'étude et de découverte" en Turquie ou l'islam modéré de Mustapha Kémal régnait encore sous le contrôle discret de l'armée: Izmir -Ephèse, Bursa, Istanbul symbole de la liaison entre orient et occident; st Sophie, tournée des mosquées , le bosphore topkapi ou je pu voir le "Chiotte" de Georges Bush spécialement construit pour lui lors de sa visite en Turquie, qui n'était pas à la Turque, rencontres franco turques au consulat. La Turquie pays très pro Allemand et Américain représentait à l'époque tout un symbole vis à vis de l'Europe.          20 ans après Merkel déclare dans un sommet franco /Allemand:                   - "Le multiculturalisme est mort"                                                                           La France et l'Allemagne décident alors d'adopter la même politique que leurs voisins du nord ;scandinaves, royaume unis, Luxembourg, Hollande etc.                                                                                                          On passe donc au "communautarisme bien compris" qui a bien sûr ses avantages mais aussi pas mal d'inconvénients surtout dans un pays comme la France ou tout ce qui n'est pas "Gaulois" est suspect même le "vikings"    C'est ici que mon histoire arête et je vous laisse imaginer la suite..., 

L'arbre

le 17 Dec 2014 à 13:25
Cet arbre devait être une sorte d’oracle entre la lumière et l’ombre et ses fruits aux couleurs vives une tentation pour beaucoup, personne ne semblait les avoir cueilli pas même les oiseaux ; Alors il le vit comme un piquet de séparation, un signal presque qui se trouverait à la frontière, soumis à la force du soleil ardent et attentif à contempler l’ombre.**** Vois-tu il est comme dans ces tableaux de Chirico ou la clarté se trouve dans la zone du temps à venir au-delà du présent tandis que l’ombre est déjà passée ; la démarcation entre les deux est l’instant éternel ou vit l’homme, le philosophe, les êtres ordinaires sont à l’abri de la structure architecturale, ils peuvent se promener sous les portiques dans la lumière réfléchie sans percevoir l’énigme du temps, se pencher vers le futur sans la moindre conscience du passé.****                                                            C’est dans ce monde Dionysien de l’éternel retour que Luc évoluait, en pensant à des temples consacrées à des divinités marines élevés le long des côtes arides de la Grèce et de l’Asie mineure, en imaginant des vaticinateurs attentifs à la plainte des flots se retirant le soir de la terre adamique le corps serrée dans leur chlamyde, attendant l’oracle mystérieux et révélateur. Ainsi il se vit comme l'Ephésien méditant dans la première lueur de l’aube.                                                                                        Mais bien vite il s’ébroua comme un jeune chien qui sort de l'eau; à quoi servaient ces pertes de temps, à quoi bon perdre son regard, le temps qui nous est accordé peut s’employer à plus utile, alors dépassant l’arbre sans plus le regarder il poursuivit son chemin le long de la falaise: La chaleur montait doucement, le vent d’autant agaçait, la rivière qui serpentait dans le bas traçait des méandres parfaits. Bientôt il arriva sur le lieu de sa chute, évalua rapidement la longueur de corde qu’il attacha à un arbre et se mis à descendre en rappel dans le puit.

Un jour étrange

le 17 Dec 2014 à 13:16
C’était un jour étrange, nul oiseau ne chantait, les arbres encore dénudés de feuilles faisaient triste figure et la brume qui montait de la rivière cachait la colline d’en face. Tout entier concentré sur son but il n’aurait pu dire s’il se sentait bien ou mal, animé de la volonté de découvrir il laissait aller ses pas sur le chemin, rien vraiment ne retenait son attention.**** Seulement quand il arriva sur la partie escarpée de la falaise au moment même ou son esprit était le plus occupé à penser à la technique qu’il emploierait pour explorer le trou, sa réflexion se trouva brusquement interrompue par la vue d’un arbre inattendu qui se trouvait au milieu du chemin avec des fruits rouges qui répandaient une odeur agréable ; mieux valait se reculer pour l’observer.***** On aurait dit un sapin mais comme celui-ci diminue en s’élevant de branche en branche ; cet arbre au contraire s’amoindrissait à mesure qu’il se rapprochait du sol ; il se dit en riant que c’était peut être pour que personne n’y pu monter. Luc goûtait cette vision magnifiée par le soleil, les rayons qui frappaient la falaise, et l'onde claire tombant d’un rocher baignant les feuilles de l’arbre mystérieux. Ces moments étaient semblables à une perte de connaissance.**** S'asseyant sur les pierres pour mieux repenser à tout ce qui faisait son présent , lui qui maintenant ne vivait plus dans le passé, certes bien sûr il pouvait penser aux millions d’hommes qui ont vécu ici, et se demander qui ils étaient ? Et ce qu’ils étaient devenus ? Tous les voyages magnifiques qu’il avait fait en Europe ou en Asie, Jérusalem, l’ancienne Grèce jusque sur les lieux du célèbre penseur d’Éphèse ; rien ne pouvait lui ravir ce présent qu’il possédait à ce moment précis comme un bonheur.

Le matin

le 17 Dec 2014 à 08:17
Après une nuit profonde il se réveilla au son du rouge-gorge qui annonçait peut être enfin le début du printemps, mais le froid était encore vif. Dans son petit studio Luc ne possédait pas grand-chose ; il enclencha l’interrupteur du radiateur à bain d’huile hérité d’une lointaine grand-mère et en attendant que celui-ci veuille bien monter en température, le nez blotti sous les couvertures il fit l’inventaire du matériel qu’il emporterait. Allez, il ne fallait pas traîner une bonne heure de marche était nécessaire pour arriver sur le site.Au bas de l'armoire il retrouva son sac bourré de presque tout le matériel dont il allait avoir besoin : La corde nouée en écheveaux, les mousquetons, une dizaine de pitons et un marteau et bien sûr son échelle de spéléo ; le matériel n’avait pas bouger depuis septembre quand avait eu lieu la dernière sortie avec le club de spéléo, c’était déjà loin tout çà , depuis ce temps, il n’avait revu personne du club. Bon maintenant se dit-il en buvant son café bouillant à petites gorgées - Ne reste plus que le petit matériel à inventorier dans les moindres détails ; tout était là à ses pieds devant lui étendu sur le sol ; le casque, sa lampe frontale, une lampe torche supplémentaire, une couverture de survie en alu qui ne prenait pas plus de place qu’une serviette de table pliée, une bougie, un briquet , un gros Opinel qui se révélait parfois un outil indispensable pour creuser et puis bien sûr aussi quelques rations alimentaires riches en calories dont la fameuse boite de sardines bien connue du spéléo, une chose était certaine: pas besoin d’emporter d’eau.. En nouant les lacets de ses grosses chaussures de marche il réfléchissait, n’avait-il rien oublié ?Il jeta un petit coup d’œil au dehors, tout était calme personne dans la rue, sortit rapidement, sa voiture était garée juste devant chez lui, balançant son sac sur le siège arrière il ne mit pas longtemps à démarrer et laisser derrière lui le village à peine réveillé qui émergeait à peine de la brume du matin secrétée par la rivière toute proche.Après une demi heure de route, il gara la voiture à l’abri des regards indiscrets, au dehors, le froid vif le fit frissonner; le printemps avait beau s’annoncer, une mince couche de givre recouvrait encore le sol, un soleil blafard peinait à percer le ciel qui était de plus en plus blanc, les arbres étaient comme auréolés de brume et de grosses gouttes de rosée glissaient sur leur tronc. Il vérifia une dernière fois son matériel avant de fermer la voiture, et se mit en route d'un bon pas, en faisant taper sur les cailloux calcaire le pic de son bourdon .

Retour à la case départ

le 15 Dec 2014 à 19:20
La mémoire des grands fauvesFlash info: Spécial Belgique0 votes - le 07 Nov 2014 à 21:02Décidément beaucoup de journalistes et de politiques veulent nous faire croire que la situation est meilleure en Belgique, notre rédaction s'est immergé au  cœur de ce pays pendant une semaine. Et bien il ne s'agit pas de croire tout et n'importe quoi, voici la preuve en image:                                                         http://www.levif.be/actualite/belgique/en-images-forte-mobilisation-pour-la-manifestation-nationale/diaporama-normal-324023.html

C'est là

le 15 Dec 2014 à 18:55
L'île du soleil c'est par là.

Retour au CP

le 15 Dec 2014 à 18:23
Ça fait mal de voir ceux qui vont se casser la gueule au CE1 à cause d'une embrouille qui mélange les euros et le calcul. Mauvais calcul= "null" en maths "si" pas terrible en francais "alors" = futur cancre-là.
 

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