C'EST LE CHAOS. ENTREZ DANS LA FICTION
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Nidhalas Zouge

Nidhalas Zouge
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Ses personnages (4)

Dimitri
vivre en paix pour vivre mieux
Brahim
pour avancer , il faut ouvrir grand les yeux et éviter de trop les fermer.
Eugènie
L'info a tout prix
Mifu Romuald
mort aux pouvoir d’état et vive le pouvoir du peuple

Ses participations (15 publiées - 0 gagnante)

Direction le Sud...

le 18 Dec 2014 à 14:55
breno aurel a interagi avec moi :
je décidé de laisser @Brahim après avoir appris la capture de Valois pour rejoindre Alex et Samy à Monaco.J'en avait marre du froid et de la pluie.Je ne pensait plus qu'au soleil de la côte et à dépensé mon fric.alors que je sortait de paris,je reçus un appel de Victor.Il me dit qu'il avait réussi à partir avec une partie du fric de Valois et qu'il était planqué dans une ferme pas loin de Fontainebleau.Je décidé de foncer a toute allure au coordonnée qu'il ma donné.Arrivé à destination j'apperçus un VBL de l'armée dans la cour de la ferme;J'approchais du véhicule furtivement pour voir trois soldat du @Général Atlaset Victor agenouillé les mains sur la tête .L'un me tournait le dos,l'autre comptait les billets qui ce trouvait dans des sacs de sport près de Victor tandis que le dernier tenais Victor en joue.Je me servis du soldat qui me tournait le dos comme bouclier humain et je tira un balle avec mon Pamas G1 dans la tête du soldat qui tenait Victor en joue et pointé mon flingue sur celui qui comptait les billets.Celui ci se rendit et remis son Famas à Victor.Victor dés qu'il eu l'arme en main il exécuta le soldat et je fis de même avec mon otage en lui logeant une balle dans le nuque.Victor était content de me voir mais son bonheur ne dura pas longtemps quand je lui tira une balle dans la tête.Je pris les sac pour les mettre dans le coffre de la voiture que j'avais laissé sur la route puis reprendre la direction de Monaco.

pour la mort d'un fou

le 18 Dec 2014 à 00:31
Brahim était interloqué, il avait entendu à la radio que le château de Fontainebleau avait explosé et que le capitaine Valois s'y trouvait.Brahim: as tu entendu la même chose que moi, le capitaine Valois est mort.dit il à Breno.Breno: Laisse moi rire, le capitaine Valois n'est ni dans ce château ni ans la direction de Paris.Brahim: mais ou est il alors?Breno garda le silence , un bon moment et s'exprima ainsi.Breno: tu penses que j'ai attendu ton coup de fil pour pourchasser ce traite. il a en sa possession plus de millions que balles. je suis à sa recherche depuis un moment et j'ai mis en place un plan imparable.soit patient, tu l'aura ta gloire...

le coup de fil

le 18 Dec 2014 à 00:24
la voiture, fonce à toute allure. Gianni affolé ne sait pas ce qu'il lui arrive.Gianni: mais qu'est ce qui se passe? ou m'emmenez vous?Robin: tais toi, tu le saura en temps voulu. là profite de la vue.Robin pris son mobile et passa un coup de file à un ami. Gianni entendait les longues sonnerie, une deux trois et puis un "allo, c'est bon tu le colis"Robin parlais avec @breno aurel .Robin: oui c'est bon il est juste à coté de moiBreno: nous t'attendons au lieu prévu et fais vite.de son coté Breno était avec Brahim qui se posait des tas de questions.Brahim mais qui est le colis?Breno sourie et il lui dit: c'est un certain Gianni fils de qui tu sais.Brahim: nonnnn, c'est le fils du capitaine Valois.Breno: oui, le plan se déroule comme prévue je vais appelé le reste de l'équipe.Bréno appela:@Juan ,@Alex Da silva  @Le sniper @La source @Eric Pioche @Pierre Kiroul @Le Prophète @pirate @Lilou @François Clément @Damien Odon 

Pobeda na vyborakh

le 18 Dec 2014 à 00:04
profitant des relations de son père, Dimitri très vite gravit les échelons de la gouvernance politique. titulaire d'un doctorat en science politique, il a sue mettre à profit ses connaissances sur le terrain, maitrisant cinq langues, il se sent à l'aise un peu partout.avant même de poser ses valises à Paris, il a fait ses classes à Dubaï où il appris à maitriser un Arabe littéraire, à Pékin ou le Mandarin lui scié à merveille et à Londres ou  le thé time était sans contexte un moment de détente.aujourd'hui, il pose son dévolu sur la France. Il sait que le temps joue en sa faveur, le général Atlas entrera dans Paris comme un libérateur mais le peuple voudra mettre à sa tête de nouvelles personnes. des jeunes capables d'apporter un essor nouveau à la France.mais ce que le peuple ignorait s'est que Dimitri était un agent dormant de Poutine. député de Neuilly, Dimitri semblait assez bien partit pour mettre en place sa stratégie de prise de pouvoir.

de Moscou à Paris

le 16 Dec 2014 à 17:19
fils d’ambassadeur, Dimitri est tombé amoureux de la France et du Français grâce à son père Igor Labrov. Dimitri a grandi avec dans sa tête les romans de Zola, Maupassant, Victor Hugo. l'histoire e France ne lui est pas étrangère, pas plus que celle de son pays.Il n'a connu de la Russie que les périodes Poutine, il voue pour cet homme une admiration sans pareil et pense même que la Russie lui doit tout.

Vieilles Connaisance...

le 16 Dec 2014 à 16:45
breno aurel a interagi avec moi :
A la suite de mon entretien avec @Brahim,j'appelai Alex qui devait être trop occupé à dépenser son fric au casino de Monte-Carlo avec Samy pour me répondre.Je dis à @Brahim qu'il pouvait aller cherché ces gars, mais de ne ramener pas plus de trois homme histoire qu'on reste discret.Je profitais de son absence pour me rappelé le plan que j'avis prévu avec Victor.Victor était de la garde prétorienne du Capitaine Valois.Il m'avait contacté après la vente des armes à @Montpellier.Il m'avait dit qu'ils étaits au Château de fontainbleau avec Valois et m'expliqua qu'ils avait besoin d'hommes comme moi,et que le Capitaine était entrain de réorganiser l'armée et de trouver des fonds.Maintenant j'avais deux posibilité:Capturer Valois et le remettre aux hommes du@Général Atlas avec l'aide de @Brahim,et voler l'argent du capitaine ou aider Valois à prendre le pouvoir, ce qui m'assurera une bonne place dans le futur.

trésor de nerfs

le 16 Dec 2014 à 16:25
Il est inenvisageable de mettre à plat le système bancaire Français et Européen. La France est un pays qui dépend de ces voisins et vis et versa, même si nous voulions repartir de zéro, l'économie mondiale nous rattraperai très rapidement.

hormis ce détail signifiant, nous savons que très vite que les vices dérèglerons ce si bel élan de solidarité.
l'argent entre dans les cœurs et noircit les esprits.

une utopie, comme son nom l'indique n'est qu'une vision angélique du monde.

un deux et trois

le 16 Dec 2014 à 01:10
dans cette France qui se meurt, existe des âmes qui se tuent aux labeurs, d'autres qui peine à ouvrir leur cœur et enfin des affamés qui semble avoir grand cœur.

Jacques lui entre dans la troisième catégorie, il vit sa vie à pleine dans. Profite des biens de ce monde mais reste sur sa faim.

le jour, il mystifie la cour par ses plaidoyers,la nuit il peint les trottoirs d'un rouge écarlate. le loup qui le pénètre aime voir sa proie se mortifier.

jacques au fond de lui même se dit doucement dans l'oreille.
"j'ai vue le soleil me sourire, la lune m’offrir une danse et j’attends que la mort m’enlace pour ne plus voir cette danse mortuaire."

à la recherche du capitaine valois

le 16 Dec 2014 à 00:46
le portable de Brahim sonne, il est deux heures du matin."salut mon poto, comment va la mifa?Brahim: tu leur a fais peur à mes amis, avec tes coup de feu et la kalach."je sais, s'était fais pour. j'ai bien reçu ton SMS, qui demandait mon aide pour retrouver le capitaine Valois. t'es malade ou tu comptes te recyclé en super héro?des éclats de rire à l'autre bout du fil.Brahim: arrête de plaisanter @breno aurel .c'est du sérieux. on à connu de meilleur moment, la France a besoin de nous.Breno: tu trouves pas que tu en fais un shouya trop?Brahim: bon peut-être, mais tout d'abord je voulais te remercier d'avoir répondu aussi rapidement à mon appel. on a été camarade de soirée étudiant, aujourd'hui nous allons être des frères d'armes.Breno: bouge pas, je vais pas tarder à venir te parler de visu.les deux hommes se retrouvèrent chez Brahim, qui habitait toujours dans la cité.on sonne au 23 boulevard des capucins. Brahim crie par la fenêtre" attend j'arrive la porte est bloquée.il descend et ouvre la porte à Breno.Brahim: salut, viens j'ai préparé un féca.Breno aime que les choses soient carré, il ne veux pas d'imprévu.Breno: si j'ai accepté, c'est pour deux raison. la première, je ne supporte pas ce personnage Valois et la deuxième, ces hommes ont pillé des banques et récupérer une sommes importantes. nous allons les dépouiller.Brahim:tu as tes raison et j'ai les miennes. Bon, nous partons Quand? que je puisse avertir mes amis.sourire de Breno.Breno: non pas d'amis, juste toi et mes hommes. si je dois prendre le risque de prendre avec moi un bleu. Tu sera ce bleu mais pas d'autre boulet.Brahim n'avait pas le chois et comprenait sa réaction.

offensive 2éme acte

le 16 Dec 2014 à 00:20
@Robin des Bois arrive à la gare de Beauvais à11h30, Eugénie est présente et attendait impatiemment sa venue.Eugénie: contente de te revoir @Robin des Bois.Robin: moi également, tes guignols ont toujours l'intention de mettre la Belgique en alerte rouge?Eugénie: pourquoi cette question? leur intentions sont toujours les mêmes et ce malgré l'actualité.Robin: vous les Picards vous êtes bornés et vous n'avez guère le temps de changer d'avis. bon, passons aux choses sérieuse. Qu'as tu prévus?Eugénie: Gianni nous attend au restaurent maître Kanter, nous allons discuter autour d'un bon déjeuner, c'est moi qui régale.dans sa voiture rouge, une 206, Eugénie conduit en ayant un œil sur la route et l'autre sur Robin. Il tripotait son téléphone, envoyait et recevait des SMS.arrivé au restaurent, il passa un mystérieux appel. Eugénie ne capta que la fin de la conversation."Je l'ai de visu, je confirme Gianni est bien là"Eugénie: avec qui parlais tu?Robin: personne d'important. et si on allait se remplir la panse.Gianni se tenait dans le fond de la salle, il discutèrent pendant le repas de l'offensive mais également de "l'après". comment allaient-ils gérer l'entrée de la Belgique.Gianni: l'offensive est prévu dans une semaine, elle doit être rapide et forte. Elle doit marqué les esprits en France mais également à l'étranger.Robin: pourquoi cette offensive serait un évènement primordiale dans l'unification des régions.Gianni: nous allons faire naître un patriotisme comme jamais la France n'aura l’occasion d'en connaitre. L'ONU va vouloir envoyer des troupes pour empêcher la Belgique d'entré en conflits mais le temps qu'une résolution ne soit voté, nous frapperons une seconde fois, en lançant des roquettes depuis le sol Français. la Belgique se verra dans l'obligation d'intervenir.Eugénie: il était question de faire peur à la population, en faisant une incursion sur le sol Belge. Là tu parles de lancer des roquettes, donc de faire d'innocente victimes.Gianni: la guerre est malheureusement faite ainsi.Robin: nous avons besoin d'hommes comme vous, pour mener à bien la destiné glorieuse de la France.Eugénie semblait étrangère à la discussion qui se déroulait sous ses yeux.main sur l'épaule de Gianni, Robin sortit du restaurent. on aurait dit des amis de longue date mais les apparences sont souvent trompeuse.a peine le temps de digérer, qu'une voiture noire s’arrêta brusquement devant les deux compères et la protière arrière s'ouvrit, Robin poussa Gianni à l'intérieur. la voiture disparue sous les yeux ébahit d'Eugénie.

des nuits agitées

le 15 Dec 2014 à 16:16
les troupes du capitaine Valois et Atlas sont en déroutes,Paris respire mais les régions bouillonnent de se trop plein d'autonomie. Jacques est satisfait de ce désordre ambiant, il voit depuis le début du soulèvement une occasion de dessiner de son pinceau de criminel le dessein d'un tueur en série bientôt connu du public.

assis sur la terrasse du café de la gare, jacques apprécie son thé, il ferme les yeux et pense déjà à sa prochaine victime, il voit les gyrophares de la police sur les lieux du crime et il se délecte de savoir que son ami le commissaire va se faire enguirlander par ses supérieur.

à la recherche du capitaine Valois

le 14 Dec 2014 à 01:12
au lendemain de l'ultimatum lancé par l'ONU , les troupes du capitaine Valois ont commencé à prendre la fuite.son armée n'est plus que peau de chagrin, personne ne sait où se cache le capitaine responsable d'une si grande ignominie.Brahim décide avec une bande de copain de se mettre à la recherche de ce dangereux personnage. il veux prouvé que lui et ses amis sont des Français comme les autres et que pour une fois c'est lui qui représente la justice.Brahim, un soir auprès de ces amis autour d'un verre de thé à la menthe fait sur un barbecue sur les banc du quartier.Brahim: Yanis, t'as vue les actualités aujourd'hui?Yanis: ouai, il parlais de ce fou le capitaine Valois, j'y comprends que dalBrahim: et toi Maxime, tu pense quoi de ce conflit?Maxime: pour moi, la France s"est emballé et des personnes comme Atlas et Valois ont essayé de prendre les choses en main, ils ont voulu prendre le pouvoir et demain ils seront condamnés pour ça.Brahim: je suis d'accord, mais je penses que pour nous se serait peut-être occasion de prouver que nous ne sommes pas des kairas, nous allons débusquer ce capitaine Valois et le présenter à la justice de Lahaye.Joaquim entre ans la conversation: c'est vraiment l'anarchie, vous pensez pouvoir le débusquer et le présenter sans que personne n'interviennent pour le sauver.Brahim: non je sais que cela ne sera pas facile, on à des contact un peu partout en France, également à Montargis. Je connais même un ami qui s'est laissé embrigadé dans son armée.Yanis: on le connait?Brahim: très bien, c'est .....un coup de feu fait se disperser le groupe, des tris de kalache font finissent par réveiller tout le monde dans le quartier.

décentraliser le pouvoir

le 14 Dec 2014 à 00:09
le pouvoir doit-être décentralisé, chaque groupe de régions devrait régirent un pouvoir institutionnelle. et chaque semestre les droits de chaque groupe de régions sont discuté à l'assemblé.

le cumul des mandats interdit

les frontières redessiné, de manière à isoler les régions demandant l'autodétermination.

l'offensive

le 11 Dec 2014 à 00:57
Eugénie sentait que le vent allait tourné et que les soulèvements dans les différentes régions allaient faire basculer le pouvoir en place. Beauvais ville de 60000 habitants allait une fois de plus marquer l'histoire, elle fut rasé pendant la guerre mondiale et aujourd'hui, une brigade entrainé allait faire route vers Charleroi. son chef Gianni voulait que les pays limitrophes entre en guerre contre une France divisée, il comptait sur le patriotisme naissant pour se faire unir toutes ces régions.Gianni dans son QG au lycée Félix Faure et devant près de cinq cents personnes. Eugénie couvrait cette évènement.Gianni: frère d'armes, nous allons marcher vers la Belgique et faire basculer cette guerre civil vers une guerre de nation. j'entends faire parler le patriotisme de chacun et des divisions françaises, il ne restera que l'esprit de nation.Eugénie toute tremblante, savait qu'elle couvrait l'évènement qui allait changer le cour de l'histoire de France. des applaudissements et des vives la France était scandés dans la cour du lycée. alors que Gianni continuait à parler, Eugénie pris son téléphone pour appeler un ami, @Robin des Bois .Eugénie: Salut Robin, te souviens tu de ma voix?nous étions main dans la main lors de nos marches en faveur des sans domicile. Robin: je ne pourrai pas oublier une si belle voix, comment vas tu Eugénie.Eugénie: très bien, merci. Mais si je te contact c'est que j'ai besoin de toi, de tes connaissances une infiltration de grande envergure. dans une semaine cinq cents personnes bien armées vont marcher sur le territoire Belge et je voudrais infiltré les forces belges avant que cette attaque n'ai lieu.Robin: Ce que tu me dis, est ...... non je reste sans voix. je prend le premier train et je passe te voir à Beauvais.Eugénie: pas un mot de l'opération, je ne voudrai pas perdre l'exclusivité.

le 15 avril 2015

le 28 Nov 2014 à 01:37
Avril 2015, le 13 précisément une alerte est donnée dans la capitale française, à 17h30. Une foule d’une centaine de personnes armée se dirige vers l’Esplanade des invalides, criant à tue tête « mort aux pouvoir d’état et vive le pouvoir du peuple ». Parmi ces révoltés, on trouve des enseignants, des agriculteurs, des ouvriers de l’industrie perdue et bien d’autres déçus de la politique mis en place par le gouvernement.   Drapeaux rouge blanc et noir à la main, Romuald se tenait en avant de la foule, il prenait plaisir à mener au front ses camarades. Enseignant d’histoire, il eu l’idée de se rassembler sur l’esplanade pour de nouveau marquer l’histoire de cette place, célèbre pour ces manifestations.   Jean, un agriculteur se tenait à sa droite une arme de poing dans sa main gauche, on pouvait lire dans ses yeux son désire d’en découdre avec le système, avec disait-il « le pouvoir des grands de ce monde ». Se tenant deux rang derrière, Memphis crâne rasé tenait une kalache en bandoulière, il attendait juste l’instant pour jouer la mélodie du carnassier.   Les CRS déjà sur place attendaient le signal pour déferler sur la foule.Il allait se passer ce jour un tournant dans l’histoire de France et tous ceux qui étaient présent dans cette foule voulaient être le Marat du siècle nouveau. On pouvait entendre cette foule, hurler de plus en plus fort, les cœurs de chacun tambourinaient dans cette place noire de CRS. Les militaires étaient prévenus mais attendaient le signal pour déferler sur la place et arrêter cette manifestation improvisée. Pour ne pas effrayer la foule de manifestant, des militaires se trouvaient dans un autre quartier de Paris.   Les médias toujours réactifs avaient annexés chaque parcelle de la place, caméra et micro à la main, toutes les grandes télévisions et radio couvraient cet évènement et toutes supputaient sur les doléances de ce groupe désabusé, c’est comme cela que les représentaient les médias mais ils étaient très loin du compte et très vite, ils allaient s’en apercevoir.   Romuald, jean, t-shirt noir et petit basket tendance avançait d’un pas rapide et décidé vers le centre de la place, aucune résistance, juste des forces de l’ordre présent pour intimider le groupe. Jean se rapprocha de Romuald et dans l’oreille lui fait savoir qu’il était temps de se poser et de mettre en application les ordres.   Jean : « nous sommes là, ou nous devrions nous trouver. On fait le siège de la place et on passe à nos revendications » Romuald hocha la tête et présenta le drapeau horizontalement à la foule qui le suivait. Tous se mirent à former un cercle, un premier rang se donnait la main regardant vers l’extérieur, le deuxième rang mettait en joue le premier rang et ainsi de suite et au centre Romuald avait lâché son drapeau et tenait un mégaphone.   Les journalistes étaient effarés, ils ne comprenaient rien à ce qui se jouait sur cette place. Ils savaient juste qu’un drame allait avoir lieux.   Une voix déchira cette atmosphère interrogative, « monde nouveau regarde vers l’avant, l’homme est une valeur qui ne vaut pas plus qu’un smartphone ou une tablette, nous ne sommes aujourd’hui que des produits et rien ni personne ne pourra nous donner un avenir meilleur. Monde nouveau entend nos doléance et laisse nous crier nos injustices ». Les perches micro étaient comme des palmiers couvrant la lumière du soleil, les journalistes couvraient le direct et analysaient ou essayaient d’analyser chaque phrase.   Parmi eux Thibaud, journaliste pour la chaine PFM, était réputer dans le monde des médias, il était le précurseur des direct sous titrés, direct avec une analyse réactif pour chaque phrase et comportement. Il excellait dans son domaine, sur ce direct beaucoup était focalisé sur ce sous titrage direct. On pouvait lire et entendre des professionnels argumenter sur le peu de phrases collectées à ce moment.   « Monde nouveau, cela représente une alternative aux monde d’aujourd’hui, une ….je dirai une échappatoire à la crise qui touche le monde, on a pu entendre également un regard vers l’avant, je vois dans ces termes un désire de changement de reconversion de la société. »   Alors que le professionnel psycholinguiste s’affairait à donner un sens aux mots, le mégaphone reprenait de plus belle.   « Monsieur le président, ce jour est un jour qui va marquer un bouleversement dans la vie de tous citoyen, nous sommes les otages de la crise, du gouvernement qui ne cherche qu’à s’enrichir. Otage pour otage, vous avez sur cette place cent âmes qui se tiennent en joue, nous sommes les otages de nos otages et ainsi de suite, chaque rang comme vous le constater va si vous ne répondez pas à nos doléances tuer le rang qui lui fait face. Vous pensez que la folie nous a ravagés et qu’aujourd’hui, il ne reste rien dans nos vies. Détrompez-vous, nous avons des familles, des vies à construire mais un avenir à définir avec vous. »   Comme une langue étrangère, le psycholinguistique, traduisait les dires de Romuald.   « Nous avons à faire à un gourou qui comme à leur habitude menace de mettre à mort ses disciples, les termes sont choisis et chaque mots employés pour signaler la fin d’un cycle. »   Le psycholinguistique était peut-être le seul à comprendre son interprétation, de l’autre coté Romuald concluait sur ces mots.  « Liberté aux peuple et donné au mot démocratie toutes sa valeur, son poids et son appétence à nourrir les espoirs de chacun »   Et pour faire passer ses doléances, il demanda à un journaliste de venir cherche le courrier écris par le responsable du mouvement des……., le nom était caviardé, il ne sera révélé que le jour de la fin de l’ultimatum. Le 14 avril 12h00, pas une minute de plus, voilà le temps que possédait le gouvernement pour trouver une solution à ce setting improvisé, ce siège sauvage.   Les micros foisonnaient, les caméras pullulaient et les CRS se tenaient debout à 200 mètre du théâtre des opérations, les militaires toujours terrés dans un quartier voisin attendaient les ordres pour ce mouvoir sur la place des invalides. Le président François Dollande, convoquait en urgence le gouvernement pour prendre des décisions claires et sans équivoques, le ministre de l’intérieur M Balls était le premier à prendre en considération les faits, il devait répondre de manière à impulser une autorité mais rester correct et diplomate. Chose difficile à réguler pour une personne du tempérament de M Balls, c’était une personne droite dans ses bottes mais le problème c’est qu’il en changeait souvent et donc l’équilibre était trop souvent difficile à maintenir.   Le président Dollande fraichement mis en place, voulait entendre toutes les plaintes et y répondre aux mieux mais pour ce qui était de faire face à une prise d’otage d’otage , il restait sans voix et ne savait pas comment répondre à une demande de remise de pouvoir. En effet les doléances de Romuald et les siens étaient claires.   Donner le pouvoir aux peuple revenait à donner le pouvoir à ce nouveau mouvement qui selon les écrits présentés aux gouvernements, il promettait de rendre la justice aux ouvriers spolier, aux agriculteurs assassinés, aux professeurs ridiculisés et mal employés, aux femmes surexploitées, aux… et la liste durait plus d’une page.   Comme un animal blessé, ce gouvernement était apeuré et les décisions était maladroite et presque improvisée.   Toute la nuit durant, les ministres tentaient de trouver une solution à ce nouvel état d’urgence. Pendant ce temps sur la place des invalides, le siège était très organisé, pendant qu’une rangé dormait assisse, l’autre la tenait en joue et ce jusqu’au matin.   11h55 le 14 avril, cinq petites minute avant les douze coups de midi, Romuald  mégaphone à la main, interpellait le président et le ministre de l’intérieur.   « Nous avons été des révoltés, des indignés pour dénoncer ce trop plein de misère, cette orgie de billet vert dans une planète qui se meurt, nous sommes aujourd’hui les assignés à mourir, vous allez connaître une pandémie d’assigné à mourir et chaque révoltés passera par ces stades de dénonciations. Il est 11h58 minute et aucune réponse n’a été apportées, comme nous le présentions. A vous Monsieur le président, je laisse la responsabilité des morts qui vont avoir lieu, à vous monsieur M Balls, je laisse les traces de sang de personne digne de mourir pour une cause. »   Alors que Romuald mettait un point d’honneur à faire porter le chapeau aux responsables de l’état, on pouvait apercevoir des militaires non loin des CRS inutiles. Pas d’ordre donné d’intervention ni de prise de parole du chef du gouvernement. Rien, le silence radio.   12h00, Romuald posa son mégaphone et pris une arme de poing, jean hocha la tête et Memphis pouvait enfin faire chanter sa kalach. Le rang le plus extrême tomba sous une multitude de balle qui résonnait dans toute la place et ainsi de suite comme une fleur qui s’ouvrait, les corps tombaient jusqu'à apercevoir Romuald qui donna le coup fatal à cette chorégraphie macabre. Une balle en pleine tête. Rien ni personne ne pouvait mettre fin à cette tragédie. Les assignés à mourir avaient frappés fort les mentalités de tous. Une période avait fini son cycle, une autre prenait la relève.   L’horreur était à ce moment, le mot présent sur toutes les lèvres. Personne ne s’attendait à une telle barbarie, les médias étaient comme abasourdi, silencieux et presque désolés de couvrir cette actualité. La France faisait la une de tous les journaux mondiaux, on titrait sur la plupart « le rassemblement de l’horreur », « la mort aux invalides » ou encore  « les assignés à mourir ont frappés ». Le monde assistait effrayé à la naissance d’une organisation nouvelle, d’un langage dur et sans appel. Le premier concerné était le gouvernement Français, mais très vite toutes les capitales dans le monde allaient entendre parler des assignés à mourir.   Ce fut le cas à Londres, Le 15 avril,  des manifestants se dirigeaient vers Hyde Park, le même nombre qu’à Paris, toujours avec dans l’idée de marquer les mentalités, David chercheur en bioéthique était à la tête de la manifestation, à sa droite John tenait une arme de poing et Philips la même arme que Menphis. La similitude était troublante, on aurait dit que les gestes et les paroles de chaque protagoniste étaient étudiés et appris par cœur.   Un dramaturge était aux commandes de ces manifestations macabres. Le premier ministre David Hameron allait être aussi efficace que son homologue Français. Le vice premier ministre Nick Glegg était dépassé par les évènements, les doléances étaient quasi identiques à celles présentées à Paris ors mis, le droit des hommes de conserver l’intégrité de leur ADN et donc l’interdiction de clonage humain.   En effet les gouvernements étudient officieusement les méthodes pour cloner aux mieux une espèce nouvelle, un clonage humain pour « sauver des vies ».mais cela David ne pouvait l’entendre, ni même l’imaginer.   12h00 à Londres, de nouveau cette chorégraphie de l’horreur. Le 16 avril, Berlin était touché, le 17 avril Rome et tous les jours l’horreur frappait une capitale sans aucune intervention de l’état. Il était difficile de prévoir l’endroit des manifestations, même si ces dernières étaient interdites.   28 avril, après avoir touché le continent Africain, l’Asie. Les assignés à mourir frappèrent Washington. La boucle avait été bouclée. Le président des états unis Ohama avait agi autrement, pas le temps de présenter des doléances, les force de l’ordre avait tirés sur la foule et firent deux prisonniers. Harold et Jennifer.  
 

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