C'EST LE CHAOS. ENTREZ DANS LA FICTION
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Vos textes sur Anarchy : un roman de 200 pages chaque jour

Clivia

35 ans
Femme
Serveuse
Vit à Ville non renseignée
Devise : Du sexe, de l'amour et du fun
Bio : Clivia est jolie, un joli minois, un joli corps tout mince, une jolie voix douce. Elle est gentille, simple. Elle prend son travail au sérieux, souriante et travailleuse. C'est sans aucune difficultés qu'elle parvient à masquer une bipolarité et une hypermnésie diablement handicapante. Depuis qu'elle a 16 ans, Clivia est sous médication. Ça la stabilise, au moins quelques mois, jusqu'à ce que son cerveau s'accoutume au médoc. Là, il faut déménager, changer de ville, parfois de pays, et souvent d'identité. Les gens ne l'oublient pas. Elle non plus d'ailleurs, parce qu'elle se souvient de tout, toujours, tout le temps.
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Son histoire a elle

Bonnes Fêtes de la part de Georgette, Jean-Michel, Pierre, Hugo Victor et Alexia
0 votes - le 18 Dec 2014 à 22:37

Georgette a interagi avec moi :
 Bonnes Fêtes de la part de Georgette, Jean-Michel, Pierre, Hugo Victor et AlexiaClub de survivalisme branché  « Survivre à la Bastille »Vous vous souvenez tous du bar « Aux Canons de la Bastille », où les Eveillés ont tenu leurs réunions pendant les premiers temps de l’Anarchy. Il tourne toujours, mais nous, en plus, l’équipe du bar, on a mis en place une nouvelle activité, pour vous servir.Georgette, à l’organisation et à la comptabilité, ainsi que les conseils alimentaires bien sûr, Jean-Michel le patron du bistrot, Pierre Laroche, le trader hyper discret mais efficace et Hugo Victor, jeune hacker, pour les finances, Alexia à la comm’. Au menu, les exercices : priorités de la survie et besoins vitaux, comment faire correctement son sac dos, les points cardinaux et orientation, les étoiles et l’orientation de nuit, faire du feu !!, construire un abri, les nœuds utiles, la fabrication de pièges, insectes et plantes comestibles, auto défense, trucs et astuces…. Vous êtes les bienvenus !Nous vous souhaitons de très belles Fêtes !@Renée-Guillemette @Jo @Clivia @Chouquette @justin tresor @cleo @Papamadi @Monique @Jean-Marc Ayrault 

Forums sociaux: la parole au peuple
0 votes - le 16 Dec 2014 à 23:21

Bertrand Antoine a interagi avec moi :
Quelle après-midi!

Nous avons débarqué au deuxième jour du forum social qui s'organise en ce moment à Paris, et en province. Et nous sommes arrivés à un moment pour le moins polémique: le matin même, l'ancien président du MEFEF, le mouvement des patrons français, avait tenu un discours très agressif, devant des participants manifestement très remontés.

Nous avons du affronter au cours de nos discussions de nombreux opposants. Certains comme @Eric Sawal, nous ont a à la fois tenu des discours très constructifs sur l'état de la société... et en même temps, nous ont expliqué plus ou moins poliment ce qu'il pensait de l'ONU et des Etats-Unis...

Nous mélanger avec les Etats-Unis: je mesure à quel point les français, en particulier depuis le début de cette crise, ont perdu en partie la notion de l'international. Il est évident que seuls les citoyens français peuvent résoudre la crise dans laquelle leur pays est plongé. Mais s'imaginer que le monde extérieur ne compte pas, c'est de la folie pure! J'espère que cela ne redeviendra pas un nouveau mal français, au cours des prochains mois.

Ensuite, nous avons interviewé toute une série de participants au forum. Il était important pour nous d'avoir des retours concrêts. Nous avons interrogé @Alex V. @Capucine Cher @Charlito @Chouquette @Thomas  @Renée-Guillemette @Costard rose @Monique @D. Sandrine  @Lolo @Dr Lavigne Mathieu @Clivia @Jean de Severac @Guillaume  @Maurice Upian @EveillésManifeste et @Hervé Le Bras. Nous avons fait un court reportage video. Leurs témoignages seront précieux pour convaincre les Nations Unies du caractère pluriel et constructifs de ces manifestations.

Hasta La Revolucion Siempre !
0 votes - le 02 Nov 2014 à 20:55

Juliette Berthault a interagi avec moi :
La police nous relâcha dimanche matin, après avoir relevé tout ce qu’elle pouvait sur nous : un moment j’ai cru qu’elle allait nous mettre nu(e)s pour bien tout « prendre » … Mais enfin, @Clivia  et moi nous rendîmes chez moi — comme je n’avais pas eu le temps de l’y inviter hier, plutôt que d’aller chez elle — et nous avons dormi comme des loires, avant que de baiser à notre réveil en début d’après-midi (j’ai fait pour la première fois la posture Scissor Sisters, pour l’anecdote). Et puis, bien qu’on savait qu’on risquait un procès, on a appris par une amie commune @Ingrid , qu’il y avait le mouvement des « Éveillés » à Paris, alors on se dit que le moment venait de bouger à la capitale pour mener des actions plus serrées. « Et nos emplois respectifs ? » avait-on songé. Eh bien, l’heure ne se trouvait simplement plus celle de s’en soucier, sans quoi la Révolution n’adviendrait jamais — et puis, en France, le droit de grève restait toujours bien en vigueur, non ? Mais si on songeait à l’assaut de la pref de Besançon, les risques de poursuites restaient minimes : on n’en avait pas vu (m’avaient dit les militants du PC) en 2005 lors du CPE, et bien que la pref fut prise d’assaut. Bref : nous avons passé l’après-midi à faire un petit paquetage avec nos tentes, et nous avons pris le premier train pour Paris : Ingrid devait nous attendre à la gare de l’Est ce lundi matin, 5h34, mais si ça la soûlait de se lever si tôt. Le voyage nous amusa beaucoup, mais rassurez-vous : nous ne le fîmes pas qu'à deux, puisque nous avions réussi à mobiliser une douzaine de membres du NPA, du PC et de FO Besançon ... « Hasta La Revolucion Siempre ! »

La France cubaine pleine de néo-Che
0 votes - le 01 Nov 2014 à 22:38

Juliette Berthault a interagi avec moi :
Ce samedi soir, dans la manifestation commençante dans les rues de Besac, @Clivia me fait avant que je ne la perde de vue : "Putain ça m'soûle de reprendre le boulot demain." - "Ah bon, tu bosses le dimanche ?" - "Ah merde tu vois j'étais décalée d'un jour ..." Sur quoi je lui ai touché le nez, elle a souri, et je l'ai smackée en vitesse avant de rejoindre la banderole de devant. Nous devions être quelques 400 au total, mais le lendemain midi à France3 régional ils n'annonceraient que 200, comme d'hab' à minimiser l'impact ... En attendant, ce samedi soir, vers 20h, quand tout le monde commença de se disperser devant la préfecture, je la retrouve avec Boris - un type de l'AL que j'avais souvent croisé en AG - et elle me dit : "Tu reviens chez moi ce soir ? On profite de notre dimanche 'en amoureuses' ?" elle avait dit "en amoureuse" en faisant signe avec ses doigts de mettre ça entre guillemets, comme si elle cherchait à ne pas aller trop vite en musique avec moi, mais quand j'ai vu qu'elle tenait à moi - ça ne m'avait jamais frappée auparavant - j'ai eu comme une réminiscence de toutes ses fois où elle avait fait sa bonne copine avec moi, et soudain j'ai compris que oui, effectivement, je comptais plus que prévu pour elle. Je lui ai fait un clin d’œil, et j'ai dit OK, mais je n'ai pas eu le temps de lui proposer de venir chez moi que le Boris en question intervint en disant : "Si on ne fait rien de plus la sauce révolutionnaire ne va jamais prendre : il faut qu'on prenne d'assaut la pref !" J'ai sursauté : "Quoi ?" - "Vous les cocos vous ne savez pas mener une action jusqu'au bout, et puis, tu fais ta maline comme ça mais t'as pas de miches." - "Attends tu vas voir sombre crétin," que je lui ai rétorqué sous les yeux ébahis de Clivia, et puis j'ai aussitôt alpagué les badauds qui restaient, notamment les camarades du parti. Et j'ai reposé les yeux sur Boris en disant : "C'est parti !" et j'ai fait un nouveau clin à Clivia. En deux-deux, une vingtaine de personnes prenait d'assaut les barrières de la préfecture, et les quelques policiers en place n'ont pas fait un pli. *** La suite, on l'a faite en occupant les locaux et, pour nous nourrir, quelqu'un ayant un sachet de pâte sur lui, on a fait ce qu'on a pu avec une bouilloire dans un bureau, en se partageant les choses autant que possible, les portes ayant été barricadées avec le mobilier. Néanmoins, les CRS ont fini par rentrer, et nous, au lieu de finir tranquillement dans un plumard, nous avons tous fini en garde à vue avec ce chef d'accusation au cul : "Violation de la propriété nationale, injures à fonctionnaires d'Etat, violence contre fonctionnaires", j'en passe, et des meilleures. Sacrée nuit ! Clivia et moi n'arrêtions plus de rire sur notre banc, et avec les camarades on chantait l'Internationale à n'en plus finir dans notre geôle. Je sais bien que ça fait très folklorique, mais les autres tolards en présence, ils ont bien voulu croire au grand soir avec nous, et ça nous a tous bien fait rire. Paradoxalement, au moment où nous nous retrouvions enfermés, nous sentions possible la libération sociale. Boris m'a longuement pris la tête à refaire le monde en m'expliquant que seul l'anarchisme constituait une alternative valable, mais je ne démordais pas que la société sans classe pouvait advenir avec le machinisme actuel, et tout ce fric qui ne profitait qu'aux possédants, et nous aurions pu vivre magiquement cette utopie dans pas longtemps, amorçant la révolution mondiale depuis la France, nation des Droits de l'Homme et des Lumières, un peu comme des Che Guevara de l'an 2000, quittes à faire saigner nos gouverneurs de pacotille : l'expérience soviétique nous aurait appris que la dictature du prolétariat ne pouvait faire qu'un temps, et puis, d'ailleurs tous ces événements avaient commencé à cause de l'embargo de Cuba encore et toujours condamné par les USA alors qu'il s'agit d'une poche de résistance, et si nous devions avoir une gouvernance type havanaise, nous la ferions.

Lendemain de cuite
0 votes - le 01 Nov 2014 à 21:40

Mais quoi, @Juliette Berthault dans mon plumard ? Celle-là que je draguais ouvertement depuis des lustres. Improbable. Quoique je la soupçonnais un peu d'être une petit bourgeoise en mal d'excitation. Cela dit elle était d'agréable compagnie. Dans mon appartement un peu minable, elle avait l'air un peu mal à l'aise, juste ce qu'il faut, par politesse. J'aimais avoir des gens chez moi. Arroser mes plantes devant eux, leur faire gratouiller mon intimité. Ca me rappelait le squat de la Nouvelle Orléans. Ses cuisines géantes, qui sentaient la bouffe à vous rendre anorexique. Sauf que @Juliette Berthault , je ne savais pas trop ce qu'elle me voulait. Visiblement elle me prenait pour une gonzesse inoffensive, et j'aimais ça. Elle était intelligente, pas non plus pédante à souhait. Devant son café, elle ne fis pas la moue, alors qu'il était passablement dégueulasse. On était dimanche. J'aurais pu lui faire un brunch, mais l'idée de bouffer me filait mal au coeur. "Je crois qu'il y a un rassemblement cet après-midi. Je crois que je vais y aller.- Ah, dit-elle en laissant traîner. Ca te dit que je vienne ?- Vas-y. Finis ton café, je vais me doucher.- Ouai, et frottes ! qu'elle me dit dans un petit sourire malicieux."Elle ne m'a pas rejoins sous l'eau chaude, classe, elle a sentit que j'avais besoin d'être peinard. Peut-être un signe d'indépendance aussi, allez savoir. En claquant la porte, j'ai eu envie de lui filer un double de clé. Un peu débile, comme idée. Après une nuit dont je ne me rappelais pas tout, c'était même totalement imbécile. A la manif, j'ai humé son parfum, un peu. Puis je l'ai perdue dans la foule. Il y avait un monde de taré. Un type, genre gaillard fort, puant, nous a alpaguées à peine arrivées. Boris, un vieux copain de l'AL. Il était tout excité, comme droit sorti d'une trace de coke. Il nous a embarqué dans une action, discrète, comme je les aimes. Un truc que je pensais pas possible, surtout pas avec Juliette. Un truc de dingue. 

Cap sur le Temps des cerises
0 votes - le 01 Nov 2014 à 14:36

Juliette Berthault a interagi avec moi :
Hier soir, je me suis retrouvée comme une conne au Pub de l'Etoile, parce que j'avais oublié qu'on fêtait Halloween, et mes amis du parti se dandinaient costumés en François Hollande et Angela Merkel, j'en riais à gorge déployée, cela valait vraiment la peine de fêter dans ces conditions ! ... Et puis, nous nous mîmes en cercle bras dessus bras dessous vers une heure du matin, en entamant : 'C'est la luuuutteeee fiiinaaale !' et tout le monde rigolait bien. Nous avons même osé danser sur la Danse des canards, lancée par le patron après la fermeture, dans un contexte où nous pouvions fumer tranquillement même à l'intérieur, volets et rideaux clos. Et nous refaisions le monde à cœur-joie, et nous partions en imprécation contre un gouvernement d'Union Nationale qui nous avait tout l'air d'un néofascisme, pour la simple raison qu'il mettait tout le monde d'accord autour du système financier que nous voulions renverser, et parce qu'il confisquait une victoire courageuse de la Gauche - enfin, Hollande, tout de même ! - pour la refiler aux requins de droite et aux salauds d'extrême-droite. Et puis, ce matin, je ne sais pas comment je me suis réveillée chez @Clivia dans son lit, qui sert au Pub de l'Etoile. Elle se trouvait étendue à côté de moi, nue, tandis que je n'avais moi-même plus un vêtement sur moi. Or, comme je remuais, elle s'éveilla, et j'ai dit : "Putain ce que j'ai mal à la tête ..." Et Clivia : "Tu m'étonnes." - "Mais qu'avons-nous fait dans la nuit ?" m'étonnais-je. "Eh bien, disons qu'après avoir embrassé tout le monde, tu as décidé de m'élire, et je n'ai pas dit non." - "Ah bah d'accord ... Désolée, mais je n'en ai aucun souvenir ..." - "Pas grave, je vais t'en donner tu vas voir ..." Et elle se glissa sous les draps pour me faire une gâterie. *** Bref, je me levai à midi du bon pied, et je retournai au siège du PC, pour connaître l'état d'avancement des opérations, et tout le monde sur le pied de guerre, se positionnait derrière la ligne de Mélenchon, qui tournait ce gouvernement en dérision. "Il faut que la France se soulève ! Il faut faire en sorte qu'Hollande soit destitué et que de nouvelles élections aient lieu !" disait-on. Et encore : "Oui, ils continuent de faire leur barnum entre eux !" répondait-on. Et toujours : "A la fin, franc ou euro, nous, le peuple, nous resterons le dindon de la farce. Non, il faut que la France devienne dès maintenant un exemple pour le monde, et que nous réinventions l'Histoire ! Que nous mettions en place un Etat réellement au service du peuple, un peuple libéré du joug financiariste !" Sur quoi nous avons donc édité deux mille tracts, prêts à les differ sur la voie publique dès la fin de la journée, et sur lesquels on pouvait lire : "LA SORTIE DE L'EURO EST LA PREMIERE ETAPE VERS LE TEMPS DES CERISES ! 6EME REPUBLIQUE EN APPROCHE ! PRENEZ LE POUVOIR !" et d'autres prenaient des contacts avec Besancenot, la FO, les syndicats, José Bové, pour essayer de renouveler l'initiative des Comités d'Union Populaire (CUP) de 2007, afin de construire réellement une alternative de gauche, le Front contre le FN et tous les technocrates, notre nouveau premier ministre en tête. Il fallait que les Français se ressaisissent de leur avenir, et qu'ils se décident à vivre de nouveaux idéaux antifascistes ! Car de fait, on ne se rendait plus compte de notre degré d'embourgeoisement ordinaire, et de la crise de civilisation dans laquelle nous nous trouvions. La sortie de l'euro ne constituait qu'un premier pas vers la réappropriation d'un continent par ses habitants. Et, à la fin, tous les partis de la gauche européenne devait nous suivre pour provoquer le grand soir, un espèce de Novembre 2014 après Mai 68 et la Première Guerre, où la Guerre Civile ferait la moisson du passé pour engranger ! Or, cette Révolution ne péricliterait pas, non. Il ne fallait pas qu'elle périclitât. AUTOGESTION ! *** Si bien que, sur les coups de 18h, nous nous retrouvions à sillonner le centre ville bisontin, pour concerner les gens qui, pour une fois ! nous prêtaient plus facilement leur oreille, moins moutonniers et pressés que d'habitude, mais encore hésitants. Au boulot ! "A nous deux, maintenant !"

La bouche pâteuse
0 votes - le 01 Nov 2014 à 10:16

Saïeb a interagi avec moi :
Avoir claqué ses 102.32 euros avant de savoir qu'il fallait maintenant se démerder avec 40 euros et tenir jusqu'au WE prochain... Ils pouvaient pas placarder l'info sur les devantures des bistrots ces cons là ?Saïeb a décidé un autre truc : il va passer son samedi et son dimanche à péter les plombs gratos toutes les six heures. Il prend sa caisse minable et fonce vers Paris. Il a bien l'intention de mêler à ses conneries cette nana de 20 ans dont @Clivia lui avait causé : mignone, intelligente, mais surtout : enragée.

le retour chez soi
0 votes - le 31 Oct 2014 à 18:32

Saïeb a interagi avec moi :
De retour chez lui, Saïeb s'allongea sur son futon poussiéreux. Il repense à @Costard rose @Chouquette @Clivia et @Dampierre Jacques en se disant qu'il fallait leur faire comprendre qu'il vaudra mieux éviter de regarder les séries télévisées sur France4 pendant quelques mois. C'est marrant, il n'avait absolument aucune idée de la raison pour laquelle il devait absolument leur suggérer ça... Lui qui n'avait même pas un poste de radio. De toutes façons il n'avait pas la cuisine où la poser.

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