C'EST LE CHAOS. ENTREZ DANS LA FICTION
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Vos textes sur Anarchy : un roman de 200 pages chaque jour

Eric

20 ans
Homme
Pirate informatique
Vit à Lille et partout dans le monde...
Devise : Les abus de la liberté tueront toujours la liberté.
Bio : Eric, alias Hunter, vit dans le vieux Lille, avec ses grands-parents et sa sœur Erin. Leur nom est proche car ils sont faux jumeaux. Leur parents vivent à l’étranger et ont laisser Eric et Erin aux bons soins de leur grands parents pour « l’éducation à la française », comme ils disent… Pour Eric et Erin c’est une façon polie de faire faux bons à leurs engagements de parents envers eux, leur carrière professionnelle passant avant tout. L’adolescence passée, cela ne posait plus vraiment de problème aux jumeaux. Leur mode de vie tout entier était incompatible avec une éducation stricte et ils se réjouissaient de ne pas avoir de réelles attaches et des règles strictes à suivre. Les grands parents étaient la plupart du temps dépassés et ils ne les voyaient pour ainsi dire que très rarement. Eric est un jeune adulte de 20 ans, grande gueule, au gout excessif pour les drogues, l’alcool, les filles et l’argent facile et bien sur…. Le monde virtuel qu’il manipule à sa guise.
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Son histoire a lui

Metamorphosis
0 votes - le 18 Dec 2014 à 19:12

Jane C a interagi avec moi :
-Allez chérie fais pas la gueule! Souris un peu, dit @Eric .

-Tu vois bien que je suis pas rassurée, râla Jane. Puis cette robe est vraiment pas confortable!

-Je me ferais un plaisir de te l'enlever juste après, chuchota-t-il.

Jane pouffa de rire et mis un petit coup de coude à Eric. Qu'est ce qu'il était idiot! Et elle l'aimait principalement pour ça...

-Hum hum, dit une voix proche d'eux. On peut y aller?

Jane et Eric se tournèrent à l'unisson vers l'homme, bien conscient que toute l'assemblée les regardait faire les pitres.
Rouge de honte, Jane baissa son voila et tenta de se faire toute petite.

-Bien, dit le prêtre. Les futurs mariés sont enfin prêts, nous allons pouvoir commencer!

Genesis
0 votes - le 15 Dec 2014 à 12:18

Jane C a interagi avec moi :
@Eric  avait totalement retourné la situation.
C'était Jane qui était scotchée.

Personne ne lui avait jamais dis ces mots, elle la petite geek solitaire, n'avait jamais été frappée de plein fouet par une déclaration telle que celle ci.

Elle ouvrit la bouche pour répondre mais rien ne sortit. Son cerveau était incapable de penser, tout se passait au niveau de sa poitrine.

Son regard partait dans toutes les directions, elle n'avait jamais été programmée pour répondre et réagir à de tels propos. 

Voyant la panique monter chez Jane, Eric lui prit délicatement le visage entre les mains et la força à le regarder dans les yeux.

-Jane, ce n'est pas un piège, je suis sérieux là. Le reste je m'en tape, c'est toi que je veux.

Le regard du jeune homme était plongé dans le sien, elle se sentait fondre. 
Elle retrouvait petit à petit le calme dans les yeux d'Eric, en même temps que sa carapace de fer volait en éclat.
Jane ne comprenait pas ce qu'il lui arrivait.

Était-ce donc ça? L'amour c'était se sentir vulnérable à ce point?

Et en même temps, elle avait l'impression qu'Eric ne laisserait rien lui arriver.
Il lui promettait ce qu'on ne lui avait jamais promis, il lui disait ce qu'on ne lui avait jamais dit, il provoquait en elle des choses qu'elle n'avait jamais ressentit.

Sans qu'elle n'ai rien demandé, Eric était allé fouillé plus loin que personne n'avait osé ou eu le temps de faire. Jane avait essayé de le tuer, mais lui était passé outre. 

Elle le regardait, il était si jeune. Eric disait qu'il n'en avait que faire mais Jane était quand même morte de trouille. 
A quoi bon se lancer dans une histoire qui n'aboutirait à rien?

Alors que la tête de Jane essayait de reprendre le contrôle, Eric se pencha vers elle et l'embrassa.

Ce fut instantané. Elle avait l'impression qu'un feu d'artifice venait de se déclencher dans sa poitrine. Jane ferma les yeux mais c'était un festival de couleurs qui fusait dans tous les sens. Une bouffée de bien être et de chaleur l'envahit, elle avait l'impression de déborder de bonheur tout en se sentant totalement désarmée.
Son coeur lui disait au diable les barrières, au diable les doutes, elle n'avait qu'une vie et déjà tant d'années perdues. 

Cependant les mots n'arrivaient pas à sortir, il restaient coincés au fond d'elle. Ces mots qu'elle n'avait jamais dis à personne, qu'elle ne savait pas comment employer, dont elle ne connaissait à peine la signification.

Elle voulait répondre à Eric, mais ne savait pas comment s'exprimer.
Tremblotante, elle se lova contre le corps du jeune homme et le serra de toutes ses forces, en espérant qu'il comprenne ce qu'elle essayait de lui dire.

Dresseur de fauve…
0 votes - le 15 Dec 2014 à 11:08

@Jane C  et moi n’avions strictement rien à foutre depuis deux jours. J’appréciais ce temps mort mais Jane semblait monter en stress. Un fauve en cage. Cette nana n’arriverait donc jamais à se détendre, étais-je donc si mauvais ? Je n’arrivais pas à la détendre. Quelque chose la tracassait. Je venais de me réveiller et comme tous les matins, le réveil était dur… Jane était trop matinale bordel. Je devrais lui apprendre ça aussi. Les grasses mat’, les réveils en douceur et les petits câlins du matin… cette fille avait bien des choses à apprendre sur la vie de couple…  Etions-nous un couple ? Avait-elle envie de ça ? Elle se retourna de la fenêtre, tasse fumante à la main et coupa nette ma réflexion : - Eric, qu’est-ce que tu cherches ? Mon âge ne te dérange pas ? Pan. Le matin. Sans préambule. Sans intro. Et c’était si direct venant d’elle. Je me figeais quelques instants. Puis je me levais pour aller vers elle. Je lui pris la tasse des mains et la posais sur le bar. Sa question m’avait un peu désarmé mais j’avais bien trop de sentiments pour cette femme pour perdre le combat parce que j’avais perdu mes moyens. Je commençais donc par prendre son visage au creux de mes mains, lui embrasser le bout du nez et lui sourire. - Je cherche rien j’ai l’impression d’avoir trouvé plutôt. La question n’est pas vraiment celle ci n’est-ce pas ? Elle restait muette. - Si tu veux savoir ou va nous mener notre histoire, je ne sais pas. Personne ne sait ces choses la à l’avance. Ce que je sais c’est que tu me fais ressentir des choses que je ne pensais pas pouvoir ressentir. Le simple fait d’être avec toi me rend heureux. Tu ne me facilite pas les choses en fait… Elle me mit un coup dans les cotes.Je ris. - Ton âge je m’en contre fous. Je ne te l’ai jamais demandé d’ailleurs. Quelle importance ? L’attirance ne doit pas être réduite à ce genre de question. Je t’ai dans la peau c’est tout. La première fois que je t’ai vu je suis littéralement tombé sous le charme et ça empire chaque jour, dis-je en la regardant droit dans les yeux. Elle baissa la tête. Décidément, elle avait du chemin à faire. Qui aurait cru que je serais la personne qui devrait convaincre une fille qu’elle devait suivre ses sentiments plutôt que sa tete… Je vire fillette la ! Elle m’aura vraiment changé sans meme lever un doigt. - Jane regarde moi. Je comprends que tout ça te fait peur. Ressens tu quelque chose pour moi ? Mon âge te dérange ? Ma présence te pèse ? Jane je crois sincèrement que je tombe chaque jour un peu plus amoureux de toi et… si tes doutes ne concernent que mes intentions ou ton âge je peux te rassurer. Mais si cela concerne plutôt tes incertitudes… mes réponses vont-elles t’aider ?  Je marquais une pause. - Je peux t’apporter plein de choses, te combler et t’aimer de toutes mes forces, mais pour ça il faut que tu t’ouvre un peu à moi et que tu me fasse confiance. Je peux te rendre heureuse simplement et tu me rends heureux toi aussi. La vie ce n’est pas que tout ça, dis-je en montrant le loft de la main. Je posais sa main sur mon coeur et ajoutais : - L’essentiel est ici. Es-tu prête toi ?

Un lion en cage
0 votes - le 15 Dec 2014 à 10:21

Jane C a interagi avec moi :
Jane tournait en rond depuis deux jours. 
Elle n'était pas habituée à l'inactivé, son changement de vie lui faisait peur.
Y'avait plus de thunes, c'était un fait, elle avait finalement accepté ce coup à la BdF, sans vraiment savoir pourquoi.

Et maintenant elle était comme démunie, son mode de vie devait changer, elle ne savait pas quoi faire.

Jane avait deux certitudes, qui était bien présentes dans sa vie, il y avait le codage, dont elle ne pourrait pas se passer.

Et puis maintenant... Il y avait @Eric...

Dans un monde où tout foutait le camp, lui était encore là, et apparemment ne comptait pas s'éloigner d'elle.
Elle n'osait pas s'attacher, elle n'osait pas croire à quelque chose, mais elle commençait à s'habituer de sa compagnie, de sa présence.

Alors qu'elle buvait son café à la fenêtre, elle lui sortit cette question, sans préavis, ce qui le laissa un peu décontenancé:

-Eric, qu'est ce que tu cherches? Mon âge ne te déranges pas? 

Elle n'arrivait pas à croire qu'elle avait posé cette question. En face d'elle, Eric encore à moitié éveillé avait bloqué, ne s'attendant sûrement à ce que Jane aborde un sujet comme celui là.

demain
0 votes - le 14 Dec 2014 à 19:15

justin tresor a interagi avec moi :
que sera demain?  On ne pourra répondre a cette question que lorsqu'on y sera. Les futurologues se sont toujours trompés quelque soit la durée de leurs prévisions. Je ne vais donc pas m'aventurer a y répondre. Mais ayant vécu le pire, nous pouvons maintenant attendre le meilleur. Et pour avoir ce meilleur il va falloir se retrousser les manches et aller au charbon. La journée de demain sera probablement longue et difficile pour beaucoup d'entre nous. Je vous souhaite une bonne nuit et  vous dit a demain.Justin Tresor.@Youri Gagarine @Costard rose @Celia Perez @Chouquette @FranceIndé @France BN @Baratribord @Antoll MA @Kayla aka Midas @Justine Abdaloff @Liv @Monique @Eric @Loulou @Natalie @Marilou @Capucine Cher @Jean Boitro @Loulou @Thomas Carcet @Eric Sawal @Jeff Carlan @Tom GIRARD @ Jimmy Nulti @Idris Stringerbehl @Deadlock @Papa Klaus @David Durel @Auguste @ REGIS DU MOULIN @Baptiste @DR HOUSE @Al @Thérèse @Christophe Flavier 

La fête est finie.
0 votes - le 13 Dec 2014 à 23:58

Jane C a interagi avec moi :
"@Jack  , tu vas payer pour avoir tuer mon petit cousin Joe, il y a quelques semaines!

Tu as tué par plaisir, et par ego. J'estime que tu n'a pas le droit de connaître cette nouvelle France!"

Jane avait coincé Jack dans une ruelle sombre, cela faisait des semaines qu'elle lui courait après.
Avec l'aide d'@Eric , elle avait finit par mettre la main sur le mystérieux tueur à la rose. 
Ce serait son dernier meurtre. Elle s'éloignait des affaires et aspirer seulement à redevenir une codeuse à temps plein.

Sans hésiter, elle tira deux balles dans la tête de Jack, qui épuisé par la course poursuite n'eu pas le temps de réagir.

L'homme succomba, Jane avait vengé Joe. #kill

Reload II
0 votes - le 13 Dec 2014 à 23:10

Juan a interagi avec moi :
Courir, encore et toujours!Fuck!Impossible d'espérer récupérer la moto, désolé Jane!Brrrr, rien que de la savoir en colère contre moi, j'en avais froid dans le dos.C'était @Eric qui allait recevoir les foudres de cette dame de fer!Mais mon problème actuel était tout autre, je me faisais courser dans une ville que je ne connaissais pas, par une petite dizaine de flics.J'essayais de m'éloigner du centre ville, et trouver des ruelles peu fréquentées pour me cacher. La nuit n'était pas loin de tomber, en gagnant du temps ça aller sûrement pouvoir le faire.Ma tête me faisait un mal de chien, avec l'effort le sang montait au cerveau, et relancer ma blessure récente. Au loin j'entendais une sirène.Merde! Manquait plus qu'une voiture s'en mêle.J'avais genre 300 mètres sur mes poursuivants, mais je commençais à me fatiguer. Trop de fume, manque de sport, je me promis intérieurement de remédier à ça s'y je m'en sortais. Ou alors plus de parties de jambes en l'air avec les filles. Pour le cardio ce serait pas mal.Isis, Ellie... Si elles savaient comme je galérais! Et si elles savaient comme j'avais envie de les revoir!Je tournai à l'angle d'une rue et profitai de mon avance pour sortir deux fumigènes de mon sac. Je repartis de plus belle, cherchant un moyen, une connerie pour me sortir de ce merdier. Les flics arrivèrent au bout de la ligne droite au moment où je tournais à nouveau dans la rue suivante. "A droite!, entendis-je crier derrière. Il est partit à droite!"Je n'arrivais pas à leur mettre une rue d'avance, et le son de la sirène se rapprochait. Soudain sur ma gauche, je remarquai une entrée d'immeuble restée ouverte. J'allumais en premier fumigène, et le lançai derrière moi au milieu de la rue. Puis j'envoyai le second le plus loin possible devant,en espérant leur faire croire que j'avais couru jusqu'au bout.Sans perdre de temps, je plongeai vers la porte et prenait les escaliers pour monter au première étage.D'où j'étais, une fenêtre du couloir donnait sur la rue. Je vis les policiers se ruer en direction du 2e fumigène et disparaître dans les ruelles adjacentes.L'accalmie n'allait pas être de longue durée, quand ils se rendraient compte de l'esbroufe, ils feraient demi tour.Je ressortais de l'immeuble et partais en sens inverse. Tout à coup une voiture vint me barrer la route, l'homme au volant baissa la fenêtre, c'était un militaire.-Montes! me dit-il.Je ne répondais pas, et commençais à reculer doucement.-Y'en des flics partout je te dis, montes! insista-t-il.J'étais méfiant.-Et qu'est ce qui me prouve que vous voulez pas me coffrer vous aussi?On entendait les cris des policiers se rapprochaient à nouveau, ils allaient revenir!Il fallait que je me décide vite, néanmoins cet homme me barrait la route, ça s'avérait coton.-Bordel Juan, je suis le père d' @Isis ! Arrêtes de faire le con et montes!Je restais bête, je m'attendais à tout, sauf à ça.Néanmoins, le gars avait les même yeux bleus perçant que ma belle, et elle m'avait répété maintes fois que son père était dans les rangs.Mes vieux copains se rapprochaient, il n'y avait plus de place pour le doute.Rho et puis merde! J'en ai marre de courir!Avec le sentiment que je quittais une emmerde pour en rencontrer une nouvelle, je fis le tour du véhicule et m'installai rapidement à la place passager.Sans un mot, le soit disant père d'Isis démarra en trombe et nous prîmes une route pour sortir de la ville.

Reload
0 votes - le 13 Dec 2014 à 14:42

Juan a interagi avec moi :
J'arrivais dans Limoges. Cela faisait une dizaine d'heures que j'avais quitté Paris mais j'avançais doucement.Jane m'avait "prêté" une moto, avouant s'en foutre totalement.Le truc c'est que je n'avais jamais conduit un deux roues, et que le début s'était avéré fastidieux.Surtout que je n'avais pas encore beaucoup d'énergie, le mal de crâne m'empêchait de me concentrer, c'était pas la forme.36 heures plus tôt, quand j'avais sonné à l'adresse que j'avais, au coeur de Paris, c'était une superbe blonde d'à peu près 30 ans qui m'avait ouvert la porte.Elle m'avait plutôt impressionné, je sais pas si c'était son charisme ou ses yeux perçants, sur le coup je croyais m'être trompé d'endroit.Au final @Eric  était apparu, et il m'avait reconnu. Au début je n'avais pas compris comment, jusqu'à que je réalise que ma gueule était passée aux infos assez souvent.Je n'avais pas trop saisi non plus ce que faisait ce duo incongru sur Paname, le loft était rempli d'ordinateurs en tout genre.-Putain il t'es arrivé quoi à la tête? m'avait demandé Eric.Je l'avais tout de suite apprécié, contrairement à moi il était assez exubérant mais aussi très avenant. Il m'a tout de suite considéré comme un "vieux" pote, c'était plutôt cool.Jane était quant à elle très différente. Froide, distante, discrète. Cependant je ne sentais rien de mauvais émaner d'elle, c'était étrange.-Une balle dans le crâne, avais-je répondu.-He ben, vous avez pas chômé, avait il poursuivi. Heureusement qu'Ellie n'a rien.-C'est une dure à cuir.Finalement, Jane m'avais laissé me reposer chez elle pendant un peu plus d'un jour. Je voulais absolument retrouver @Isis  et Ellie, mais je ne voulais pas prendre le risque d'aller sur la route aussi faible.Mon hôte avait fais encore plus, elle s'était occupée de ma blessure, la nettoyant et la surveillant. Elle n'avait fait preuve d'aucun dégoût, comme si elle y était habituée.-Je n'ai pas de bandages ici, avait-elle constaté.Elle avait confectionné un cache oeil, un peu façon pirate. Cela faisait bizarre mais c'était bien moins contraignant que le bandage autour de la tête, puis il fallait l'avouer, ça donnait un certain style!Pour couronner le tout, elle m'avait guidé jusqu'à sa cave, pour m'amener à cette fameuse moto.Un bolide, fuselé pour la vitesse. -Nan mais jamais je monte la dessus, avais-je rigolé. J'ai déjà failli mourir trop de fois ces derniers jours, ça serait con que je finisse dans un accident de la route que j'aurai causé tout seul.-Tu ne les rattraperas jamais sinon, je vais pas te filer ma voiture quand même, avait répondu Jane.-Je vais trouver un vélo!-Nan, tu prends cette moto, avait-elle rétorqué de façon autoritaire.-OK.Je m'étais laissé convaincre sans combat, son regard et sa façon de parler m'avait assuré qu'il ne fallait pas contrarier la dame. Eric m'avait d'ailleurs mis en garde. Avant de partir, ce dernier m'avait donné quelques trucs à bouffer et les quelques infos qu'il avait sur les filles:-Bien, quand tu m'as dis qu'elles étaient parties avec le convoi de réfugiés, je me suis un peu renseigné. Elles vont vers le sud, peut être Bordeaux ou Toulouse, je sais pas où ces gens s'arrêteront. Dès que j'arrive à contacter Ellie, je leur dis que tu es en route.Je les avais remercié tous les deux, et après un cours accéléré de pilotage de moto, j'avais décollé.Les premières heures, j'avançais vraiment lentement, toujours flippé de me vautrer. Cet engin me foutait une frousse d'enfer, je n'étais pas vraiment à l'aise.Au bout de quelques temps, j'arrivais à rouler à 80km/h sur la nationale, et commençais à y prendre goût.J'y allais tranquille, profitant en même temps du paysage. Puis rouler trop vite me donnait vraiment froid, le moteur rugissait plus fort et me lançait dans la tête.De village en village, j'avait demandé aux gens que j'avais rencontré par où le convoi était passé, ainsi j'arrivais à prendre plus ou moins la même route. Je voulais traverser toutes les communes pour ne pas louper les filles, desfois qu'elle se soient arrêtées sur le chemin.Isis m'avait parlé plusieurs fois qu'elle avait fait plusieurs saisons en tant que serveuse à Lacanau, c'était la seule poste que j'avais mais il était possible que par habitude elle ai choisi de se rendre par là bas.J'avais fini par arriver quelques heures plus tôt à Limoges.Apparemment la ville venait d'être libérée, il y avait encore des militaires dans les rues. On réquisitionnait les armes et réorganisait la vie dans la commune.Des flics traînaient un peu partout, et je m'étais rendu compte que j'étais encore l'un de seuls civils à me déplacer sur un véhicule à moteur.Cela ne manqua pas d'attirer l'attention des keufs, j'avais donc décidé de m'arrêter dans le seul bar ouvert et d'attendre la nuit pour repartir.Par réflexe, je ne lâchais pas mon sac à dos et le gardais sur moi. Il y avait toutes mes affaires dedans, ainsi qu'une arme.Le barman n'avait plus de jus de fruits, presque plus d'alcool, heureusement il lui restait du café. J'avais encore pas mal de cash sur moi, mais j'avais sortit un billet de dix discrètement.-Je vais me reposer ici cet aprem, dans un coin du bar, dis-je. Je vais reconsommer plus tard,gardez tout.Cependant, la repos fut de courte durée. Depuis l'intérieur, je vis des flics s'arrêter dans la rue et commencer à lorgner la moto avec suspicion. Putain qu'est ce qu'ils veulent ceux là?Je commençais à être tendu, et le barman avait remarqué mon petit manège, il ne me quittait pas des yeux.J'essayais de paraître naturel et décontracté, mais ce n'était pas chose aisée, surtout avec un cache oeil sur la gueule qui enlevait toute discrétion.Près du comptoir, un poste de télévision diffusait les news, mon cerveau vrilla quand j'entendis les mots suivants:"Après l'attaque de la Banque de France, on est toujours sans nouvelles des Oubliés Isis, Ellie et Juan. Ce dernier aurait été blessé et pourrait se trouver encore dans la capitale, il est dangereux et armé, si vous apercevez ces visages, n'hésitez pas à contacter les forces de police."Je voyais pas l'écran d'où j'étais, mais j'étais certain qu'ils avaient balancé nos gueules à l'antenne. J'essayais de détourner le visage du comptoir au maximum, mais cela me forçait à regarder l'extérieur.Il y avait toujours trois putain de flics autour de la moto, et le silence du barman était pesant. Je sentais son regard sur moi.Je devais agir vite, sinon ça allait très mal se passer.Sans dire un mot, je me levais, remonter le col de ma veste en cuir et me dirigeait vers la sortie.-Au revoir, lançai-je au barman sans me retourner.Je sortais de l'établissement, et partait dans la direction opposée d'où se trouvaient les bleus. Ça faisait vraiment chier pour la moto, il fallait que je me planque ailleurs et revienne la prendre plus tard.Alors que je me croyais tranquille, j'entendis un cri derrière moi. Le mec du bar était sortit et appelait les flics:-Ce gars est recherché!! Lui là bas! Il était à la Banque de France! criait-il.J'étais à ce moment là au bout de la rue. Je m'étais figé, les flics aussi.Au bout de quelques secondes j'en vis un porter la main vers son arme, ce fut le moment que je choisis pour leur tourner le dos et prendre mes jambes à mon cou.Derrière j'entendis des ordres être lancés, ça s'agitait, une voiture démarrait. Putain, mais laissez moi tranquille bordel!

For love or money
0 votes - le 07 Dec 2014 à 23:55

J’ouvrais les yeux, il faisait noir et un simple filet de lumière laissait deviner les objets dans la chambre. J’étais allongé sur le dos et le souffle de @Jane C  allongée sur mon torse me laissait penser qu’elle s’était assoupie. Moi je n’arrivais pas trouver le sommeil. Les dernières heures avaient été surréalistes pour moi. Cela faisait tellement longtemps que j’avais attendu de serrer Jane contre moi, de l’embrasser, de lui faire l’amour. Merde. Depuis les premiers instants j’avais été sous le charme, complètement envouté. Elle avait tout ce que je voulais posséder. Je ne voyais qu’elle, pour moi, à moi. Et pendant ses dernières heures elle s’était offerte à moi, simplement. Pourtant elle était tout sous simple. Elle n’avait fait que souffler le chaud et le froid. Elle pouvait être indifférente et distante. Elle semblait complètement incapable de se détacher de son boulot et indéniablement obnubilée par l’argent. Le plus compliqué était son obsession à toujours vouloir avoir la maîtrise de tout à tout moment. Jamais d’imprévu et aucune place à la spontanéité. Mais là elle m’avait surpris. Elle pouvait être différente finalement. Je pensais que j’aidais surement beaucoup à cela. Je déteste m’encombrer de sentiments qui m’oppressent. J’aime l’imprévu et je ne programme rien. Le danger m’excite. C’est pour cela qu’elle avait cet effet sur moi. Elle piquait ma curiosité. Peut-être que je commençait à déteindre sur elle qui sait. Elle avait été si parfaite, ses caresses étaient tout sauf contrôlées ou calculées et la elle m’avait touchée en plein coeur. Mon attirance mystique et physique avait pris une toute autre tournure. Merde. Ce n’était pas moi ça.Tout à coup j’entendis mon portable sonné. Je remuais doucement et Jane gémit. J’essayais de me faufiler sans la réveiller mais elle leva la tête vers moi. La sentir remuer ses doigts sur mon torse me figea. Au diable mon téléphone. - Je ne voulais pas te réveiller ma belle.- Je ne dormais pas vraiment. Ou vas tu ?- Quelqu’un essaye de me joindre, dis-je alors que mon téléphone cessa de sonner.- Reste s’il-te-plait me répondit-elle en embrassant mon cou.Putain comment sortir de ce lit avec elle nue sur moi qui m’embrassait. Mon téléphone repartit de plus belle.- Désolé chérie mais la je pense que c’est urgent. J’en ai pour deux minutes.- Encore un nom sur la liste des personnes à tuer railla-t-elle. Je courais chercher mon portable et repris la direction de la chambre. C’était Ellie.Je repris ma place sur le lit et décrochais :- Hey Ellie. Comment ça va toi ?J’écoutais Ellie à autre bout du fil un instant puis je la mis sur haut parleur pour que Jane écoute ce qu’elle fait à nous dire. - Il faut que tu nous aide on a un plan avec @Isis , Juan et la Crête. Mais on a besoin de vous. - Je t’écoute ma belle. - Je fais bref pour l’instant. On veut pirater la banque de France et la BCE. Supressions de comptes, prêts, dettes, actions, tout. Je ne veux plus une ligne sur quelques transactions que ce soient. Mais la c’est du lourd. Il nous faut Arron, Liv et Matt. Il faut qu’on fasse appel à du monde, trouve des as pour nous aider. Je ne peux pas tout gérer d’ici et Aarron m’a dit que ta puce s’en sortait pas mal aussi ? Jane grimaça en entendant le surnom que lui avait donné Ellie et cela me fit rire. - Ecoute je rameute tout le monde et je te recontacte pour les détails et la suite des événements. Je t’embrasse ma belle. Elle raccrocha.Jane avait l’air d’avoir avalé un balai.- Il faut que j’appelle Aarron. Tu peux surement app…Elle me coupa.- Ce n’est pas un contrat pour moi. Cela ne sert pas mes intérêts j’y gagne quoi moi ? Et toi  ? J’en restais un instant sans voix.- Jane ! Ellie est une de mes meilleures amies. C’est un service que je lui rends. Elle nous demande de se battre à leur coté. Tout n’est pas une question d’argent, si ?- Ben en fait pour moi c’est ce qui me motive sinon à quoi bon ? A moins que… - Que quoi ?- Ben on peut faire d’une pierre deux coups. En s’attaquant à la BDF et à la BCE on peut se faire un paquet de fric.- Ce n’est pas le plan ! - Mais je me fous du plan moi. - Alors la tu me laisse sur le cul. Mais putain ça fait combien de temps que tu ne vis que pour toi ? Tout ce fric te serre à quoi ? Tu ne vis pas ! Sans déconner cela faisait combien de temps que tu n’avais pas mis un mec dans ton lit Jane ? Pris une cuite ? Ris ? Elle resta quelques secondes sans rien dire. J’insistais. - Depuis que je te connais tu lâches rien. Mais la j’ai vraiment l’impression que tu es capable de plus. De faire autre chose que de vivre cette vie artificielle. Vis putain. Aides moi. Aides les. La vie n’est plus la meme tu ne vois pas. C’est pour toi surement l’opportunité de faire table rase de cette vie de fantome. Je te demande de me rendre ce service. De faire quelque chose pour moi… Sans rien attendre en retour. Tu crois en être capable ?

Lui
0 votes - le 07 Dec 2014 à 17:27

Jane C a interagi avec moi :
Le téléphone de Jane vibra:

"Opération réussie, venez prendre vos chèques quand vous voulez. A.F."

-Yes! cria Jane.

-Il a réussi cet âne? demande @Eric.

-Oui, répondit Jane. On vient de se faire 10 000 euros chacun en deux heures de boulot! Pas mal non?

Elle ferma l'ordinateur portable en silence, alla se servir un nouveau verre et s'approcha d'Eric doucement.
Jane avança jusqu'à ce que son visage soit à quelques centimètre de celui du jeune homme. 
Ses yeux dans les siens, elle vida d'une traite son verre sans ciller. 
L'alcool commençait à vraiment lui monter à la tête, mais elle n'en avait que faire. 
Elle venait de toucher un bon pactole, et elle avait envie de se laisser aller.
Jane embrassa Eric avec fougue, elle se sentait légère et en confiance, ce gars avait réussi petit à petit à briser la coquille.
Elle le tira jusqu'à la chambre, et lui enleva à nouveau son tee shirt.
Eric ne se fit pas prier, les yeux rivés dans ceux de Jane, il lui déboutonna son chemisier. 
Il prenait néanmoins son temps, sembler vouloir apprécier le moment, par respect, il semblait ne rien vouloir presser.
C'est Jane qui accéléra un peu les choses, elle poussa Eric sur le lit, fit tomber son chemisier et son soutient gorge, et vint se plaquer contre le corps chaud de son partenaire. 
Elle l'embrassa à nouveau. 
Ici, dans son appartement, il ne pouvait rien lui arriver. Et Eric venait conforter ce sentiment de sécurité.
Elle ne l'expliquais pas, mais elle ne sentait aucune mauvaise intention de cet homme envers elle. 
Ils se retrouvèrent bientôt nus tous les deux, dans l'obscurité.
Et pour la première fois depuis longtemps, Jane s'abandonna complètement.

Coup de maître
0 votes - le 06 Dec 2014 à 00:33

Alain Frost a interagi avec moi :
Le téléphone d'Alain vibra, il consulta le message:"Ici Jane C., la voie est libre, vous avez une demie heure. Je double mon prix vu ce qu'il y a à la clé cher ami. Vous ferez deux chèques de valeur égale, donc un à l'ordre d' @Eric . Bonne chance cher ami."Elle était exigeante, mais si le travail avait été bien fait, cela vaudrait le prix.C'était partit.Alain enfila sa cagoule, ses gants et sortit de la voiture de location, louée sous une fausse identité.Le parking du Louvre était quasi désert, l'activité du musée avait énormément baissé depuis le début de ce désordre national.Il arriva à l'entrée du Hall Napoléon, les portes étaient fermées, mais le système entier était censé être désactivé, grâce aux talents de Jane et de son collègue Eric.Alain sortit un pied de biche de son immense sac en toile et entreprit d'ouvrir manuellement la porte, elle glissa toute seule.Cela faisait plusieurs jours qu'il observait ce qu'il se passait au Louvre, en ce moment il n'y avait qu'un seul garde. Ce dernier alternant entre la surveillance depuis la salle des caméras et une tournée physique des lieux. A cette heure précise, l'homme devait faire sa ronde, Alain pouvait donc ignorer le danger des caméras, il devait juste faire attention au garde.Arrivé dans le Hall Napoléon, il aperçut justement un faisceau lumineux se rapprocher.Alain se cacha derrière un pylône, et se fit discret. Le garde traversa le hall, il ne se pressait pas, et Alain perdait un temps précieux!L'homme s'éloigna en direction de l'aile Richelieu qui se situait à l'entresol, au niveau juste en dessous du rez de chaussée.Alain ne pouvait donc plus monter jusqu'au premier étage par cette voie, il ne lui restait que l'ascenseur.. Il fallait faire le moins de bruit possible, mais c'était jouable, le musée était vaste et le garde s'éloignait.Il fit un rapide calcul, le temps qu'il arrive au premier avec l'ascenseur, le veilleur ne serait même pas arrivé au rez de chaussée. Alain aurait alors tout le temps de subtiliser le tableau et de redescendre avant que le garde n'atteigne l'aile Denon à l'étage.C'était jouable, Alain appela donc l'ascenseur, et arriva au premier rapidement.Il arriva dans la Galerie d'Apollon, et s'émerveilla devant la beauté des lieux. A la lueur de sa lampe torche, il contempla les murs uniques de la galeries. Des peintures, 41 exactement, venaient se marier avec tapisseries et sculptures enchâssées dans la voûte et le décor des murs. En début de galerie, venait s'imposer le colossal Triomphe des eaux ou Neptune et Amphitrite, de Le Brun. Le roi des mers brandissait son trident tout en tenant près de lui son aimée. Telle une armée de cavaliers déchaînés, les vagues de Neptune triomphaient de leurs adversaires.Alain ne perdait pas de temps, il continuait d'avancer, les yeux au plafond. Il fut cependant obligé de marquer un arrêt, ébahi devant l'oeuvre d'Eugène Delacroix qui venait s'imposer au centre de la galerie. De 12 mètres d'envergure, Apollon vainqueur du serpent Python montrait Apollon surgissant d'un embrasement solaire, dans un char tiré par quatre chevaux au galop. Le héros décochait ses flèches vers le serpent Python agonisant. Le monstre était entouré de créatures et de cadavres de ses victimes. De nombreuses autres divinités étaient présentes dans cette oeuvre titanesque mais Alain devait se presser.Impossible d'emmener avec lui l'oeuvre de Delacroix malheureusement, mais celle de De Vinci, ça il le pouvait!Alain arriva devant Mona Lisa...Il s'en approcha avec un respect démonstratif, comme s'il se trouvait devant un objet sacré.La femme de sa vie était à portée de main...Il la détacha du mur, et rien de ne sonna. Aucun système de sécurité ne se déclencha."Cette Jane C est vraiment une as, se dit-il"Il ressortit le pied de biche du sac de toile et y plaça délicatement La Joconde. Il ne voulait pas l'abîmer, mais avait emporté le strict nécessaire et aucun autre matériel de protection.Le tableau dans une main, le pied de biche dans l'autre, il fila prendre l'ascenseur dans le sens inverse.Quand les portes s'ouvrirent sur la Hall Napoléon, Alain fut ébloui par une lampe torche.Le garde!Que faisait-il ici?L'homme ne s'attendant pas à voir un intrus à cette heure ci, resta sans réaction quelques secondes.-Hé vous que... commença-t-il.Il fut interrompu par le pied de biche lancé en pleine face. La bar de fer tapa le crane et le garde s'effondra.Alain se mit à courir aussi rapidement que lui permettaient ses soixante ans. Un coup d’œil à sa montre, il devait se dépêcher!Il arriva au niveau du parking et récupéra la voiture de location, pris le temps d'installer le tableau avec précaution dans le coffre et démarra.L'homme à la loge était devant la télévision et n'avait rien suivi de ce qu'il se passait à l'intérieur, ce n'était apparemment pas son travail. Au moment d'arrivée à sa hauteur, Alain remonta sa cagoule pour faire office de bonnet et tira au maximum le col de sa veste devant son visage. Quand le gardien du parking attrapa sa monnaie sans même le regarder, son cœur se desserra, il y était presque!Quelques instants plus tard, Alain sortit du parking et hurla de joie à l'intérieur du véhicule. Il venait de réaliser son plus beau coup! La Joconde était à lui!Il espérait que le pied de biche retrouvé sur les lieux ne permettrait pas de remonter jusqu'à lui.C'était peu probable, Alain avait gardé ses gants de cuir durant toute l'opération.Les caméras avaient tout enregistré, mais entièrement vêtu de noir et cagoulé, il était peu reconnaissable.Puis qui viendrait soupçonner un pré-retraité de 60 ans?Il prit la direction de chez lui, il fallait qu'il cache cette merveille.

Miss Freeze a encore frappé
0 votes - le 05 Dec 2014 à 23:14

Là elle avait réussi un pic émotionnel ! Et pour ça elle était douée. Dégouté, j’attrapai mon T-shirt. @Jane C  était déjà derrière sa bécane hyper concentrée. Moi j’avais les NERFS !Je m’approchai et passai derrière elle. - Bon tu vas me dire c’est qui se mec qui vient d’appeler que je sache qui je dois tuer ?Elle éclata de rire.- Ce n’est que partie remise Eric, crois-moi j’en avais envie aussi… Elle me regardais avec ses yeux moqueurs. Et ma rage s’intensifia. - Tu parles, c’était pas à la minute quand même ! Sérieusement ton professionnalisme me tuera !- Arrête de râler, je te promets qu’une fois cette mission accomplie on reprendra là où on en était.Je la regardai sceptique et boudeur.- Y’a intérêt oui… Bon tu m’explique le programme ?- Mon client aimerait pouvoir s’introduite au Louvre ce soir et il aurait besoin de moi, enfin de nous pour ça. Il faut désactiver les alarmes le temps pour lui d’aller récupérer ce qu’il cherche.- Rien que ça… Et il cherche quoi l’amateur d’arts ?Elle hésita et me dit en grimaçant :- La Joconde… Et me demande pas pourquoi j’en sais pas plus. Ce qui m’intéresse moi c’est ce que ça nous rapporte. Du reste.. - Oui ben j’avais bien compris tes motivations… et je vois bien que même mon corps nu contre le tien n’y change rien, répondis-je avec taquinerie.- Un peu de sérieux. On fait ça et on est tranquille ok ?- Ça roule. Bon je vois que tu es lancée, je vais me servir un truc à boire… Nan mais sérieusement… La JOCONDE… Quel naze ! raillais-je en la quittant.Je me dirigeais vers le bar de la cuisine où mon petit moment de bonheur avait commencé pour s’arrêter froidement à cause de ce gros lourd qui venait de nous coller une mission à la con. Je me resservais un verre de ce tord boyaux infecte… et en avalais un verre cul sec, quand j’entendis Jane pester derrière sa machine.- Un problème ma belle ?- Ouai on peut dire ça. J’arrive à rentrer sur les serveurs mais ils sont reliés à ceux  d’ une société de surveillance externe qui fait doublon et impossible de la pister. Dès que je désactiverais le système, elle sera immédiatement avertie et prendra le relais. Tous les signaux se mettront au rouge et ils enverront la cavalerie. Ça fait chier.- Attends. tu me laisse ta place une minute ?- Tu pense y arriver ?- Je veux d’abord savoir si le relais se fait via le réseau ou par les lignes téléphoniques comme c’est souvent le cas.Je m’affairais derrière l’ordi et Jane semblait elle aussi avoir besoin d’un remontant. Elle se dirigea vers la cuisine et but 2 verres cul sec. Cette nana était un mec en fait !!Je n’avais pas le temps de me laisser distraire. Elle revint et me demanda : - En quoi ça va nous aider ?- Si ça passe par le réseau ça doit lancer des requêtes tout au long de la journée. Il suffit de retrouver les requêtes sortantes et on arrivera à pister cette boite. Par les lignes téléphoniques ça risquerait d’être plus compliqué enfin plus long mais néanmoins faisable. Elle se mit assise à côté de moi et me regardait faire, prenant note de toutes les manipulations effectuées.- Ok, j’ai la traces de multitudes de requêtes lancées toutes les 2 minutes environ via cette adresse IP.Et je lui montrai l’écran du doigt.- Reste plus qu’à leur envoyer des informations identiques pour qu’ils n’y voient que du feu. Ensuite tu désactives le système interne du musée sans que personne ne s’en rende compte.- Super ! Tu me laisse prendre le relais ?- À toi l’honneur chérie, moi je pense continuer à me saouler en attendant que veuille bien t’occuper de moi. Si tu as d’autres questions tu sais ou me trouver… haha !- Frimeur !- Tout à fait. Mais un frimeur impatient, insatisfait, ronchon et très excité et tout ça grâce à toi ! lâchais-je hilare.- Je règle ça vite mon client veut y être cette nuit. On assure cette partie là et il fait le reste. Ensuite on encaisse !- J’avais d’autres projets pour la nuit mais bon… comme toujours on fait comme tu veux !

Pas encore Eric!
0 votes - le 05 Dec 2014 à 19:50

Jane C a interagi avec moi :
@Eric avait sauté sur l'occasion mais ce n'était pas pour en déplaire à Jane. Elle n'avais pas eu de relations intimes depuis très longtemps.
La jeune femme ne se permettait aucun loisir, aucun amusement si ce n'était de coder et de rouler dans une belle voiture de sport.

L'alcool aidant, elle avait enfin tombé l'armure, puis elle appréciait Eric, elle ne comprenait pas pourquoi.
Peut être parce que c'était la seule personne qui lui avait tendu la main depuis des années.
Le jeune homme était beau, insolent, agressif, intelligent. Tout ce qu'aimait Jane, elle s'était néanmoins jusqu'ici freinée par fierté, puis elle avait quelques années de plus que lui.
Mais à cet instant T, tout ça était loin. 
Haletante, elle enleva le tee shirt d'Eric pour sentir son corps chaud contre elle.
Plein de respect mais avec une sauvagerie contrôlée, le garçon défit le chemisier de Jane et s'arrêta, contemplatif:

-Enfin! rigola-t-il. Je rêve de cet instant dep...

-Tais toi! l'interrompit Jane en l'embrasant. Surtout tais toi et baise moi!

Eric se figea deux secondes devant les propos qui de Jane qui ne laissait aucun doute sur ses intentions.

-Oh putain! Mais je savais pas que tu es si ch...

Il fut cette fois ci interrompu par le téléphone de Jane qui sonna.
D'une main, elle l'attrapa, regarda qui appelait et décrocha.

Eric était chaud comme la braise, il espérait que ce coup de fil tourne court. Mais il dura dix bonnes minutes, il vit au fil du temps l'excitation et enthousiasme de Jane monter. 
Quand elle raccrocha, elle regarda Eric avec un petit air déçu.

-Fini pour ce soir Eric, on a du pain sur la planche, et paquet d'oseille à se faire!

Elle remit son chemisier et plongea sur son ordinateur, les yeux pétillants.

Eric était sur le cul, bouche bée.

"Mais qu'est ce qui ne tourne pas rond avec elle? On aurait pu finir et s'y mettre après?"

Dépité et la mort dans l'âme, il attrapa son tee shirt. 

Fausse bonne idée
0 votes - le 04 Dec 2014 à 01:52

- Tu aimes l'alcool de plante ? me dit @Jane C  avec le sourire.- Oui chérie j'aime l'eau de vie mais je ne crois pas que s'alcooliser la tout de suite soit une bonne idée... fis-je remarquer.J'étais déjà à bloc et à la limite de craquer quand on était tous les deux alors avec de l'alcool...- Pourquoi t'as peur de finir la tête dans la cuvette petit ?Arrogante, insolante... un cocktail détonant qui me faisait déjà bouillir le sang. Rajoutez à ça de l'alcool. Elle ne doutait vraiment de rien.- Crois moi c'est pas dans les toilettes que je risquerais de fourrer ma tête si on boit ton tord boyaux. Non je t'assure c'est une mauvaise idée. - Mais moi j'ai envie de boire. Ça fait longtemps que je ne me suis pas relaxée un peu, un petit remontant m'aiderait. Tu as peur de quelque chose Eric ?- Clairement oui.- Dis moi ce qui te fait flipper alors.Elle se sortit deux petits verres et les remplit à ras bord.- Cul sec dit elle. Et elle avala le sien.- Ok mais je t'aurais prévenu. J'avalais le mien.L'alcool me  réchauffa le corps. La vache, c'était puissant.Deuxième tournée. Troisième. Sixième.Elle semblait bien supporter l'alcool mais elle n'avait plus le même comportement. Effectivement l'alcool la relaxait. On parlait et elle riait sans retenue. Nous étions côte à côte assis au bar de la cuisine. Elle était plus tactile et plus locace qu'à son habitude.Je sentais mon sang bouillir dans mes veines dès qu'elle me touchait. Je savais que prendre une cuite n'était pas une grande idée.Mais je profitais de ce moment de relâchement. Elle semblait alller bien et j'aimais qu'elle soit ainsi. Plus elle s'approchait et plus les frissons me parcouraient.Elle se leva pour attraper la bouteille sur le bar et s'appuya sur ma cuisse pour ne pas vasciller. Tout contrôle me perdit à cet instant et j'attrapais son bras l'attirant dans mes bras. Elle se laissa tomber sur moi sans résistance. Elle me fixait.Je ne voulais pas profiter du fait qu'elle soit un peu ivre mais tout en elle me rendait dingue. De plus nous étions seuls, dans cet immense loft, embarqué dans je ne sais quelle connerie qui nous attendait. Et surtout elle ne semblait pas contre l'idée. Mais ma tête me disait de ne surtout pas faire quelque chose qu'elle ne maitrisait pas...Je restais donc hésitant, et au moment où je décidais de relâcher ma prise et d'être sage, elle s'approcha de moi, collant sa poitrine contre mon torse et me murmura tout bas à l'oreille :- Mais qu'est ce que tu attends?...- D'être sur que tu savais ce que tu faisais...- Je reste toujours maître de mes actes même sous l'emprise de l'alcool...Il ne me fallut pas plus d'explications et je l'embrassais dans un baiser ardent et fougueux, qu'elle me rendit avec passion.La nuit risquait d'être longue. Douce nuit, songeais-je.

Sauvetage?
0 votes - le 03 Dec 2014 à 23:31

Jane C a interagi avec moi :
-@Eric ! Viens voir ce message!

Jane venait de recevoir un sms d'une vieille connaissance, @Conseiller bac+15. Ce dernier était enfermé dans l'Elysée, il avait besoin d'une extraction.

-Bah laisse le Jane, dit Eric. On va pas risquer nos vies pour ça!

-Peut être qu'il y a une prime à la clé! dit elle avec les yeux pétillants.

Eric eu l'air étonné de voir Jane réagir ainsi, et elle le remarqua.

"Merde! pensa-t-elle. Faut pas qu'il découvre que je suis addict..."

Elle récupéra son téléphone et écrit:

"Cher Conseiller bac+15, à mon avis vous pouvez sortir sans risque de l'Elysée, ces gens ne sont pas violents.. Regardez Larcher se balade dans la cour.
Mais au cas où je devais intervenir, quel serait votre prix?
Par ces temps, je fais tarif réduit.
Jane."

Eric avait lu par dessus l'épaule de la jeune femme:

-Mais comme t'es une vrai requin! C'est la maille ou rien en fait?

Jane détourna la tête.

-Arrêtes avec tes bêtises.

Elle se leva et se mit à chercher quelque chose dans la cuisine.

-Qu'est-ce que tu cherches? demanda Eric. Y'a rien ici!

-Quand je m'installe quelque part, je me fais toujours livrer deux ou trois trucs au cas où.

Elle sortit une bouteille d'eau de vie, et une de génépi.

-Tu aimes l'alcool de plante? dit elle avec un sourire.

 
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