C'EST LE CHAOS. ENTREZ DANS LA FICTION
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Vos textes sur Anarchy : un roman de 200 pages chaque jour

Jungbauer Baital

32 ans
Homme
Technicen de maintenance
Vit à Roseray en Brie
Devise : C'est au pied du mur qu'on voit mieu le mur
Bio : très bonne connaissance en électronique, chimie et Physique depuis son enfance, son grand père lui avait appris l'art de la chasse et de la pêche. à 18 ans il apprenait à fabriquer des explosifs avec son père ingénieur. ça fait 10 ans qu'il fait parti d'un club de tir.
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Son histoire a lui

0 votes - le 15 Dec 2014 à 21:16

Baital et Guillaume passent la nuit dans la maison de Mathilde. Les deux tourtereaux dorment ensemble, Baital dort dans la chambre d'à côté. La nuit porte conseil. Baital se rend bien compte que les choses ont l'air de s’arranger pour la France. Du moins, pour l'instant il n'y a plus lieu de conflits militaires. Baital décide de laisser Mathilde et Guillaume. Dès le lendemain, il prépare ses affaires pour prendre la route vers le Nord de la France pour aller rejoindre sa famille. Grâce aux voisins de Mathilde, Baital arrive à réunir suffisamment de provisions pour 4 jours. Mathilde lui donne même une tente pliable pour passer la nuit. Pour l'instant il garde avec lui sa Sten, elle peut encore lui servir. Le voila fin près. Après avoir fait ses adieux à Mathilde et Guillaume,  Baital enfourche son bon vieux vélo une fois de plus et prend la route.  Baital compte faire le voyage en 3 jours environ. Les journées sont de plus en plus froides, l'hiver est en train d'arriver à grand pas. Baital doit redoubler d'effort pour avancer avec ce froid.  

0 votes - le 14 Dec 2014 à 10:21

Les jours passent. Dans le prieuré, la vie s’organise tant bien que mal. L’eau est récupérée par les toits en passant par une gouttière détournée dans un grand bac trouvé sur place.  On la réchauffe si besoin grâce au foyer qui chauffe 24h/24h. Le bois est ramassé quotidiennement.  Ils prennent des bains tous les 3 jours. Ils filtrent les cendres de bois avec de l’eau pour récupérer le jus pour servir de lessive et pour les bains. La nourriture ce fait de plus en plus rare. Tous les pigeons qui avaient élus domicile au prieuré ont fini rôti au feu de bois. La cueillette à cette période est de plus en plus difficile.  Fini les noix, les glands et les noisettes qui jusque là leurs fournissaient quelques calories. Il reste tout juste un kilo de baies de cynorrhodon qu’ils vont transformer en confiture pour le déjeuner. Plus de farine, plus d’huile d’olive, rien qu’un petit fond de sucre en poudre…. Baital dit à Guillaume et à Mathilde : Ce n’est pas avec ça qu’on va pouvoir passer l’hiver ! D’autant plus que l’hiver n’est pas encore arrivé. Il va falloir trouver une solution.  D’autre part, Baital commence à souffrir de l’absence de sa fille et de sa femme qui sont à 250kms de là chez ces beaux parents. Cela fait presque une semaine qu’il n’a pas de nouvelles. Presque une semaine déjà qu’ils sont planqués dans le prieuré abandonné sans voir âmes qui vivent à l’horizon. Mathilde avait parlé de mouvement militaire la semaine dernière, quant est il ? Ils ne sont au courant de rien. Il y pourrait y avoir une troisième guerre mondiale, ils ne seraient même pas au courant. Batail répète : Il faut trouver une solution ! Mathilde leurs propose de repartir à Argentière, dans la maison de ces parents. La maison est vide, ces parents ont quitté le pays. Bien qu’il n’y a rien à manger là bas non plus, mais au moins ils seraient dans un village entouré par la civilisation.  La décision est prise. Ok, on part ! dit baital.  Au bout de 2 heures de marche, Ils arrivent à Argentière. La maison de Mathilde est effectivement vide. Ils cassent proprement un carreau pour pouvoir rentrer à l’intérieur. Pas d’eau courante, pas d’électricité, rien à manger. Toute l’organisation est à refaire. Mathilde vas voir ces voisins pour leur demander quelques vivres pour les dépanner et aussi pour aller aux nouvelles.       

0 votes - le 09 Dec 2014 à 17:02

Durant toute l"après midi, Baital s'est affairé à s'aménager un coin ou vivre. Il visite tout d'abord les alentours du prieuré. Dans toutes les pièces il y a un tas de bric à brac, des vieux meubles cassés pour la plupart, des bibelots, de la veille vaisselle, des tags sur les murs. Bref, il fini par trouver une pièce équipée d'une grande cheminée. Le volume n'est pas trop grand pour garder un max de chaleur. Il calfeutre les trous avec du vieux papier journal pour éviter les courants d'air, vérifie qu'il n'y a pas de fuite d'eau au niveau du plafond. Baital récupère une veille table et deux ou trois chaises en pas trop mal état. Il s'installera un matelas fait de paille retrouvée dans une grange sur lequel il installera son sac de couchage. Il ira couper du bois avec son poignard. Il allume un feu pour la nuit. Au bout de deux heures, la température monte à 18 ou 19°C à proximité du foyer. Nickel! ce dit Baital, je vais être comme un coq en pâte. Se soir, soupe de racines sauvage. Racines trouvées sur la route en venant par ici. Demain ce sera pigeon rôti, les lieux en sont envahis. Baital s'endort sur ses deux oreilles, il sait que sa famille est en sécurité chez ses beau parent et lui se trouve dans un endroit ou personne viendra le chercher.Le lendemain matin, Baital se lève et jette une buche dans le feu pour le raviver.  Il se prépare quelques galettes avec de la farine, de l'eau et une pincée de sel. Le tout cuit au feu de bois sur une grande pierre plate qu'il a préalablement nettoyée et placée sur le feu. En quelques minutes, tout le prieuré sans la crêpe jusqu'aux narines des deux petits jeunes qui n'ont surement rein mangé depuis 3 jours. Au bout d'un moment, quelqu'un vient frapper à sa porte. Baital, un petit sourire aux lèvres dit : Entre!  c'est le gars qui ouvre, suivi de sa copine. Baital ne leur laisse pas le temps de dire quoi que se soit et dit : Allez y, entrez, je vais vous faire quelques crêpes. Baital ajoute en plus un peut de sucre sur ses crêpes. Attention, c'est chaud leurs dit-il. à peine a t-il eu le temps de terminer sa phrase, les crêpes étaient englouties. Le jeune lui dit: Je m'appelle Guillaume et c'est ma petite amie, Mathilde.     Moi c'est Baital,enchanté. Baital enchaine: On peut vivre chacun de son côté pour garder notre intimité et travailler en commun la journée pour nous entraider, qu'est que vous en pensez? les deux jeunes acquiescent. Baital leurs demande: qu'est que vous faites là au juste dans ce coin pommé? Mathilde lui répond : Mes parents on voulut partir du pays, fuir la région étant donné qu'une guerre est en train de ce préparer. Moi, je ne voulais pas partir, je préfère rester avec Guillaume.  Je suis allé me réfugier chez lui, mais ses parents m’ont jeté à la porte, il ne pouvez pas assumer une bouche de plus à nourrir. Du coup Guillaume est parti lui aussi de chez lui et depuis 4 jours on déambule à droite et à gauche, on est tombé par hasard sur cette maison en ruine. Baital leur demande : Une guerre? depuis quant il y a t 'il une guerre? Guillaume lui répond : Vous avez quitté la planète ou quoi? depuis une semaine des mouvements militaires sillonnent la France, ils se rapprochent de Paris. Peut être y sont ils déjà. Baital se souvient avoir vu pas mal de soldats quant il avait quitté Paris il y a quelques jours, mais il se pensait pas que ça en était arrivé à un tel point.En attendant, on a du boulot, il nous faut du bois, de l'eau et de la bouffe! réplique Baital. Une fois le petit dej terminé, ils partent tout les trois dehors pour réunir tout ce dont ils ont besoin pour survivre.      

0 votes - le 08 Dec 2014 à 18:34

C’est décidé, Baital préfère prendre le large. Il serait trop facile pour les autorités de venir le cueillir directement chez lui. Après en avoir avisé sa femme sur ses intentions de partir se cacher, Baital prépare son sac à dos. Vêtement pour le froid, vêtements pour la pluie, une bonne paire de chaussures, ficelle, poignard de combat, farine, sel, sucre, huile d’olive, 4 litres d’eau, allumettes et fire still. Dans le pire des cas, il sai faire du feu avec un arc. Les flics lui ont confisqué ses armes, oui, mais pas toutes. Il y a quelques temps déjà, Baital s’était amusé à confectionner une réplique exacte d’une Sten MKIII avec des bouts de tuyaux en ferraille et de la tôle. Là comme ça, démontée dans son sac de jute elle n’a l’air de rien, mais une fois remontée c’est une arme redoutable. Du coup, Baital recharge aussi 300 munitions de 9mm chargées au max de poudre et il  charge 4 chargeurs de 30 coups chacun. Le sac sur le dos, remplit de 30kg de bardât, la Sten en pendouillaire, Baital enfourche son vélo et part de chez lui. Sa destination, un vieux prieuré forestier abandonné à 1 heure de route là.  Arrivée sur place, Baital constate toute de suite la présence humaine. De la fumée sort par l’une des cheminés.  M…de ! On m’a devancé se dit-il. Il s’approche, regarde discrètement par les fenêtres et fini par trouver un couple de jeune blottie l’un contre l’autre essayant de se réchauffer autour d’une braise agonisante.  Ils lui tournent le dos et ne le voient pas en train de les observer. Baital est très embarrassé. Il ne sait pas où il pourrait aller et d’un autre côté il ne veut pas non plus expulser les deux jeunes pour se garder le prieuré pour lui tout seul. Tampis, je m’incruste ! se dit-il. Il frappe au carreau, les deux jeunes bondissent, ils ont l’air très nerveux. Le gars ouvre la fenêtre et tien dans la main droite un pied de chaise en guise d’arme de défense. Baital leurs dit qu’il est là en paix, qu’il ne leurs veut aucun mal. Il leurs dit aussi qu’il souhaiterait rentrer. Le gars, très méfiant hésite.  Baital continu : Le prieuré est suffisamment grand pour nous trois, il y a plein de dépendances sur 3 étages. Il y a de la place pour tout le monde. Le gars très méfiant ne sait pas trop quoi lui répondre. Baital lui dit alors : bon ! Je ne vais pas vous déranger plus que ça, je vais m’installer à l’autre bout du prieuré. Comme ça je vous laisserai tranquille, d’accord ? Là-dessus, Baital prend congé des deux jeunes qui ne sont pas très loquasse.  

0 votes - le 08 Dec 2014 à 05:04

Pour pouvoir téléphoner, Baital prend l'une des batteries 12V, 65Ah qu'il avait récupéré il y a maintenant 3 semaines à son boulot. Il branche dessus l'onduleur de 300W. Il peut maintenant brancher son chargeur de téléphone pour recharger ce dernier. OK, ça marche! s'exclame t-il. Il compose le numéro de sa femme et attend avec impatience qu'elle décroche. C'est la première fois en une semaine qu'il entend sa voix. Elle lui dit que tout vas bien, qu'elle est arrivée à bon port et qu'il n'a pas à s'inquiéter. Baital est enfin rassuré. Il lui dit qu'il ne sait pas encore quoi faire. Rester là, où bien partir la rejoindre. Et si il la rejoint, comment le faire? à vélo? à pied? Baital se vois mal parcourir 250km de la sorte. Pourtant il s'était dit qu'il quitterai le pays, qu'il partirai avec toute sa famille dans le sud de l'Espagne.... Et si il reste, les flics ou encore l'armée pourrai un jour débarqué à la maison pour le mettre en détention. à l'étranger, il n'est même pas sûr de pouvoir encore utiliser sa carte bleue sans être repéré. Finalement, il dira à sa femme qu'il va rester là pour l'instant et voir comment évolue les choses.   

0 votes - le 06 Dec 2014 à 18:51

Baital se trouve maintenant sur une départemental, en pleine campagne. Il respire déjà mieux. Le tumulte de la ville ça va bien 5 minutes. Beaucoup de voitures sont abandonnées sur le bas côté. Surement des voitures laissées à l’abandon par leur propriétaire suite à une panne sèche. Beaucoup d’entres elles ont été forcées, les vitres sont cassées. Certaines ont servie pour récupérer des pièces détachées. Une roue pour l’une, une batterie pour l’autre…. Un peut plus loin une autre voiture est envahie par une petite meute de chiens. Se sont des chiens domestiques qui n’ont pas mangé depuis plusieurs semaines maintenant. Ils sont à la recherche de nourriture. Heureusement pour Baital, ce sont pour la plupart des chiens de petite voir moyenne taille, pas de quoi être affolé. Se qui l’inquiète beaucoup plus c’est ce qu’ils sont en train de manger à l’intérieur du véhicule. Baital s’approche et constate avec effroi qu’il y a le corps sans vie d’une personne allongé sur les banquettes avant de la voiture. Baital ramasse une caillasse et la jette sur les chiens pour les disperser. Il s’approche encore. Le corps d’un homme gît dans une mare de sang coagulé, il a été dévoré. Mais baital crois savoir qui est le coupable du meurtre de cet homme. Surement pas les chiens.  La carrosserie du véhicule est criblée d’impact de balle. Après les avoir analysées, Baital en déduit à vue de nez qu’il s’agit d’un calibre de 7 ou 8mm. Un peut plus loin de là, à 20 mètres, il retrouve des étuis vides percutées. Du 7.62x39, c’est du ruskov ! Ce dit il. Quelqu’un à flingué se pauvre gars avec un AK 47. Soudain, Baital se rend compte qu’il n’est pas en sécurité dans le coin. Il regarde dans toutes les directions, loin vers l’horizon. Personne en vue. Il ne faut pas trainer dans coin, je ne voudrais pas tomber sur ce taré ! Ce dit il. Là-dessus il reprend sa marche mais cette fois très inquiet. Enfin, il arrive à son village, il est 14h00. Méfiant toutes fois en arrivant dans sa rue, il constate qu’aucune voiture de flics ne l’attend. La maison est fermée, les volets du rez de chaussées sont clos. Baital appuie sur la sonnette mais celle-ci ne fonctionne pas. Il frappe, mais personne ne répond. La voiture est pourtant là, elle n’a pas bougé. Baital commence à se demander ce qu’il a bien pu arriver à sa famille.  Dans le jardin, sous un pot de fleur, il retrouve un double de clef qu’il avait caché là au cas où. Il rentre. La maison est plongée dans l’obscurité. Il tente d’allumer la lumière mais rien ne s’allume. Dans le garage, il retrouve sa lampe de poche. Il l’allume est regarde le tableau électrique. La coupure de courant vient de l’extérieur. Il n’y a pas de courant pour l’instant. Baital continu de faire le tour de la maison avec un nœud au ventre.  La maison est bien vide. Sur la table du salon  sa femme lui a laissé un message : Baital, Ta fille et moi-même somme en bonne santé. Suite à ton arrestation, j’ai reçu des menasses de mort par téléphone. Je ne peux plus rester là, la maison n’est plus sécurisante pour nous deux. Je suis parti chez mes parents à Valenciennes. Je suis parti avec une collègue du boulot, elle aussi part dans le Nord rejoindre son fils. Elle m’a proposé de faire la route avec elle, on est parti avec sa voiture et un réservoir plein à raz bord.  Appel moi dès que tu pourras.  Je t’aime très fort. Baital n’est pas rassuré pour autant. Les routes sont devenues très dangereuses. Il ne sera rassuré que lorsqu’il l’aura eu au téléphone.   

0 votes - le 06 Dec 2014 à 16:48

Baital connait bien le proprio du restaurant.  Pierre Girard, gérant d'un petit restaurant de gastronomie française. Pierre le laisse rentrer bien que le restaurant soit fermé et il lui demande : Que faite vous là? Vous partez ou? Je ne pars pas, je reviens. lui répond Baital. Etant donné qu'il le connaît, Baital lui propose de lui raconter son histoire. Le voleur introduit chez lui, le GIPN venu l'arrêter, la fuite du tribunal et la cavale. Il lui dit aussi qu'il voudrait rejoindre la Belgique, prendre un avion à Bruxelles pour le sud de l'Espagne. Mais si les flics on bien fait leur boulot, il se fera repéré dès qu'il utilisera sa carte bleu. Alors il ne sait pas encore trop se qu'il va faire. En attendant, Pierre lui sert un petit repas frugal. Baital pourra alors prendre une douche et un bain chaud. Pierre lui propose de dormir dans un sac de couchage sur un tapis de camping. Le lendemain, Baital se lève assez tard. Les huit heures de marche de la veille l’ont beaucoup fatigué. Au moment de prendre congé de son hôte, Pierre regarde alors autour de lui et parle à Baital à voix basse. On peut se tutoyer? Bon. Tu es toujours tireur c'est ça? Baital  acquiesce en faisant un signe de la tête sans bien comprendre ou il veut en venir. Ça c'est bien, se réjouit Pierre. Je connais quelqu'un qui pourrait surement d'aider à quitter le pays. Baital comprend de moins en moins et fronce les sourcils.  Pierre continu. J’ai un ami, il pourrait te payer pour quelques services rendu. Quels services ? demande baital. Éliminer des agents gênant, des politiques.  Baital reste scotché, jamais on ne lui avait proposé se genre de chose et encore moins venant de Pierre qu’il connaît depuis longtemps. Non ! dit Baital, ce n’est pas mon genre. Il y a quelques jours de cela j’étais encore révolté, j’ai cherché à rejoindre quelques activistes avec qui m’associer. Mon but aurait été de faire des dégâts matériels, faire péter des trucs, mais pas tuer des gens. Baital remercie quant même Pierre avant de reprendre sa route.

0 votes - le 05 Dec 2014 à 22:31

Baital prend enfin la route. Il repart chez lui.Il sort du bâtiment ou il squat depuis 2 jours, il passe devant le centre commercial de la Vache Noir qui est devenu un véritable repère de SDF, de drogués et de dealers. Il rejoint ensuite la porte de Gentilly et remarque tout de suite la présence militaire. Un véhicule VAB, 4 ou 5 soldats armés de FAMAS font les plantons pour garder la route fermée. Baital passe son chemin et continu de longer le périph extérieur en direction de la porte d'Ivry.Là aussi la présence militaire se faire palpable.  4x4, motos de la circulation routière, route barré de plots en béton rouge et blanc. Baital se dirige maintenant vers le sud, vers le pont d'Ivry. Arrivé là bas, mauvaise surprise. Le pont est fermé. c'est un camion TR2000 qui sert à barricader l'accès au pont. Au moins 6 soldats font la garde. Baital tente le coup quand même, mais en s'approchant du pond 'Ivry, un soldat vient à sa rencontre et lui dit de faire demi tour. baital n'insiste pas et sort sa carte pour regarder ou se trouve le pont suivant. C'est le pont du port à l'Anglais. C'est à une heure de marche de là vers le sud. Mais là encore, le pont et fermé par l'armée. Baital commence à être agacé, mais il n'est pas au bout de ses surprises. Il continu de longer la Seine vers le sud. Il peut constater que d’innombrables bidonvilles jonchent la rive. Des milliers de personnes expulsés de leurs locations se sont retrouvés à la rue car sans argent, impossible de payer les loyers. Baital se sent mal à l’aise.  Filalement, tout les ponts sont fermés jusqu’à celui de Villeneuve St Georges. Baital arrivera enfin à traverser la Seine du côté de Ablon sur Seine par l'intermédiaire de l'écluse. Baital a déjà parcouru 4 heures de marche. Il continu à marcher. Montgeron, yerres, Mandres les roses, Brie Comte Robert et enfin Coubert ou il arrivera vers 16h00. C'est chez un restaurateur du village que Baital trouvera le gîte pour la nuit.

0 votes - le 02 Dec 2014 à 19:03

C'est incroyable comme un bon feu de bois et un repas remonte le moral! ce dit Baital. Bon! maintenant il faut regarder quelle route prendre pour rentrer. En fouillant un peut, il fini par trouver un plan de Paris. Finalement, la route la plus direct c'est de rejoindre le Périph porte de Gentilly jusqu’à la porte d'Ivry. Traverser la Seine par le pont d'Ivry et hop! direction sud est pour rattraper la N19 direction Coubert .  ça c'est OK.  Maintenant, les vivres et le matos. Baital emportera avec lui dans un vieux sac trouvé juste avant, une bonne paire de ciseaux, une bouteille d'eau, les biscuits sec, Le cintre et quelques bout de bois, la carte de Paris, Une boite de conserve vide qui lui servira de gamelle. Pour se protéger de la pluie,  Baital trouve au 2ème étage un sofa en cuir. A l'aide de sa paire de ciseau, il y découpe une espèce de poncho un peut grossier. et il fait la même chose dans des rideaux en coton épais pour se protéger du froid. OK, je suis près dit-il. Demain je me lèverai pour partir vers 8h00 du matin. je marcherai 8 heures et comme ça vers 16h00 cela me permet de trouver un endroit ou dormir avant qu'il fasse nuit.

2 jours de planque
0 votes - le 02 Dec 2014 à 17:26

Baital est décidé à rejoindre sa famille avec laquelle il a été séparer depuis plus de 4 jours. Problème numéro 1 : il n'a rien manger depuis 2 jours. Problème numéro 2 : la maison est à au moins 11 heures de marche de là ou il se trouve.  Baital aime bien la marche à pied mais au delà de huit heures ça commence à faire un peut beaucoup. Problème numéro 3 : arrivé là bas il ne sait même pas si les flics seront là pour le cueillir. Il n'a même pas un centime d'euro sur lui pour passer un coup de fil chez lui pour le vérifier.  Premièrement, manger. Au rez de chaussée du bâtiment qu'il occupe depuis, il y a un self. Baital décide y aller faire un tour. Comme d'hab, il défonce la porte. Sur une étagère il trouve pour sa plus grande satisfaction une grosse boite de petit poix et un paquet de biscuits sec. Il lui vient une idée. Il remonte dans les étage, arrache du mur un tube PVC qui sert à faire passer les câbles électrique. Dans un des bureaux, il trouve tout le nécessaire : paire de ciseaux, papier d'imprimante A4, scotch..... et un vieux parapluie. Avec tout ça il fabrique une magnifique sarbacane avec des fléchette en papier dotée d'une aiguille faite avec les baleines de parapluie. Le bout de l'aiguille est écrasée et limée contre la brique pour faire un semblant de pointe. Une fois terminé, Il essai sa sarbacane sur la boite de petit poix. à 5m, il arrive à traverser la parois métallique de la boite de conserve, La pointe s'enfonce facilement à 10cm.  La chasse au pigeon est ouverte !! t’exclames-il.   Dans la cour intérieur du bâtiment il y a un belle espace vert. Baital se sert des biscuits sec qu'il écrase et qu'il laisse bien en évidence sur le sol . Au bout de quelques minutes un premier pigeon arrive et se pose à seulement 2 mètre de là. Tout le monde le sait bien, à Paris les pigeons ne sont pas du tout méfiant, c'est presque trop facile. Baital prend une très grande inspiration, vise la poitrine du pigeon et tire.... La fléche touche le pigeon en pleine poitrine avec un bruit sourd. La bête blessée mortellement tente de s'envoler. parcourt quelques mètre, prend de l’altitude avant de s’écraser contre le mur du 4ème étage. L'animal s'écrase enfin sur le sol et se casse le cou. Baital renouvelle l'experiance et arrive à en attraper un autre.  Ok, c'est bon. c'est l'heure de la bouffe! dira-il. De retour en cuisine. avidement, le gaz et l’électricité son coupés. C'est pas un problème. avec un cintre, un lacet et deux bout de bois, Baital allume un feu à l’ancienne. Il est super content de lui car il avait appris à faire du feu de cette manière en sachant qu'un jour ça pourrait lui servir un jour. Pour alimenter son feu, le bois d'une palette qu'il a trouvé dans les réserves de la cuisine..  Pour dépecer les deux oiseau, il utilise une paire de ciseaux. Pour les déplumer il utilise une gamelle d'eau chaude réchauffée dans son feu de bois déjà crépitant. Et voila ! Pigeon grillé au feu de palette accompagné de ses petit poix.    Bon appétit !

merci pour le coup de main
0 votes - le 02 Dec 2014 à 05:46

  Salut  @Deadlock , merci pour le coup de main. Mais Baital à beaucoup réfléchi. ça fait 2 jours qu'il reste allongé sur la moquette à regarder le plafond et les mouches volées au 6ème étage d'un l'immeuble déserté de ses occupant. Baital veut retrouver sa famille. Flic ou pas flic, il va retourner chez lui. Faire ses valoches et se mettre au vert lui aussi. passer la frontière la plus proche du côté de Hirson vers la Belgique. A partir de là il pourra utiliser l'argent en Euro sur ses comptes. Aller jusque Bruxelles pour prendre un avion jusque dans le sud de l' Espagne. Baital s'est beaucoup calmé, il y a 2 jours encore il voulait tout faire péter. Mais à quoi bon... La France représente quoi finalement sur terre?  1% de la population mondiale, une goute d'eau dans l’océan. La planète est grande. Si ça sent le roussi, autant se barrer ailleurs et refaire sa vis plutôt que de rester sur place a essayer de remuer ciel et terre pour un lopin de terre.    

Besoin d'aide?
0 votes - le 01 Dec 2014 à 20:24

Deadlock a interagi avec moi :
Les nouvelles de @Jungbauer Baital n'étaient pas bonnes. Dieu sait comment il avait réussi à me joindre, mais il m'avait suffisamment filé de conseils en survivalisme pour ne pas le laisser tomber. Je lui passai un coup de fil sur le numéro sécurisé qu'il avait filé avec un prepaid. "Écoute camarade, j'ai quitté Paris pour me mettre au vert. Mon appart est libre, les factures d'électricité sont payées. Tu peux passer récupérer les clefs au dojo. Fais-toi plaisir et installe-toi le temps qu'il faudra. Demande à David Durel si tu as besoin de nouveaux papiers. Sinon, il reste du matos dans les placards. La concierge est une fouine, fais-toi passer pour un cousin".

un coin ou dormir
0 votes - le 30 Nov 2014 à 15:20

Baital est toujours dans la rue, il a froid et il a faim. Il n'imagine pas une seconde devoir dormir dans la rue. Rien qu'a y penser ça le rend encore plus en pétard. Il pense aussi à sa femme et à sa fille. Repartir à la maison ne serai pas une bonne idée, les flics l'attendent surement déjà.  Alors, ou aller? Baital réfléchi et se souvient d'un immeuble inhabité à Arceuil, pas très loin de la Vache Noir. C'est à une heure de marche d'ici. Si il part maintenant, il peut y être avant la tombée de la nuit.  C'est un immeuble qui appartient à l'un de ces client. Il avait déjà visité cet endroit auparavant. Il s'agit d'un immeuble de bureaux. le 6ème étage n'est pas habité. Arrivé devant, les portes sont closes. Personne pour ouvrir. C'est pas étonnant se dit-il. Les gens ne viennent plus bosser ici depuis cette foutue crise. Je vais être pénard, personne pour m'emmerder. Baital fait le tour, rentre par derrière et utilise un gros pot de fleur decoratif pour casser un carreau du rez de chaussée. Il monte au 6ème, arrive devant une porte fermée avec lecteur de badge. Baital défonce la porte qui ne résiste pas longtemps. La porte s'ouvre sur un espace de bureau complètement vide. moquette au sol, chauffage et eau encore opérationnels, que demander de mieux! Baital va passer la nuit là, demain sera un autre jour.  

0 votes - le 30 Nov 2014 à 11:39

@Dr Lavigne Mathieu @Lola Fritz @Alex lefort  @Jean Boitro @Pierre Rabhi @Antoll MA @France BN @France BN @Anonymous @Antoll MA @Jack  @Thibault Plerel @Mamie Rose @La source @Deadlock @BlackDogs @Luc Peut être l'un d'entre vous a déjà entendu parler de lui. Jungbauer Baital. Il vivait sa vie en famille, il se débrouillait toujours pour survivre malgré la crise actuel. Arrêté il y a quelques jours par le GIPN à son domicile à cause de fausses accusations. Un voleur s'étant introduit chez lui, Baital avait riposté avec son arme de poing en tirant 2 coup vers le plafond. Le voleur avait fuit. Ce dernier à porté pleine auprès de la police pour agression à main armé. Aujourd'hui Baital est en cavale, il à réussit à prendre congé des flics juste avant de rentrer dans le tribunal de grand instance ou il devait être jugé lundi matin. Il est maintenant en train de aérer dans les rues de Paname. Il est furax, très en colère contre cet ordre établi: Police, état, gouvernement...ect. Vue les conjonctures actuelles, c'est le moment ou jamais de jeter un pavé dans la fosse à purin. Si ça interrese quelqu'un, il cherche à d’associer.  Son CV : très bonne connaissance en électronique, chimie et Physiquedepuis son enfance, son grand père lui avait appris l'art de la chasse et de la pêche. à 18 ans il apprenait à fabriquer des explosifs avec son père ingénieur.  ça fait 10 ans qu'il fait parti d'un club de tir.Amateur, S'abstenir.

Evasion
0 votes - le 30 Nov 2014 à 09:09

Baital est embarqué dans un fourgon de la police pour comparaitre dès lundi matin  à Paris au tribunal de grande instance, boulevard du Palais. Trois policiers sont avec lui dans le véhicule.  La route se passe sans encombre jusqu'à ce que le fourgon s’engage sur le périphérique.  Lorsque le panier à salade passe sous les ponts du périph, il ce fait parfois caillasser par les badauds.  Baital regarde par les vitres et mesure l’ampleur des dégâts dans les rues de Paris. Barricades, voitures incendiées, groupes de CRS en très grand nombre. Et lorsque le fourgon passe à proximité de manifestants, ces dernier balancent des jurons  et tous ce qu’ils leurs passent dans les mains dans leur direction. Arrivée au 4 Boulevard du Palais. Le fourgon ne peut pas entrer dans la cour du tribunal. Des manifestants sont en train de bloquer l’entrée. Le policier assis à côté du chauffeur descend du véhicule afin de dissiper la foule pour frayer un passage jusqu'à la porte d’entrée. Les manifestants ne veulent rien savoir, le policier se fait molesté. Le chauffeur à son tour descend pour porter main forte à son collègue mais tout les deux sont dépassés par la foule qui les encercle. Le  dernier flic qui se trouve à l’arrière à côté de Baital observe la scène à travers les vitres du fourgon et hésite à intervenir en laissant Baital seul dans le véhicule. Le flic commence à stresser. Il décide finalement à descendre à son tour mais dans la précipitation, la porte arrière du fourgon reste entrouverte. Baital regarde autour de lui. Personne ne prête attention à lui. C’est l’occasion rêvée. Baital est partagé entre rester là et se faire la belle. Et puis merde! se dit-il. Baital donne un coup de pompe dans la portière arrière qui s’ouvre en grand. Il descend discrètement et s’éloigne du fourgon sans courir. Il traverse le pont de St Michel, empreinte la rue Danton et se perd dans le 6ème arrondissement.      Et maintenant quoi ? Se dit-il. Il vient de s’enfuir et il est tout seul en plein Paris les mains encore menottées. Il faut que je me débarrasse de ces menottes mais comment ? Baital réfléchit et fini par trouver une solution. Mais oui ! Au boulot, dans mon atelier, j’ai un coupe boulon ! Baital se trouve encore dans le 6ème et il doit se rendre à pied dans le 15ème tout en essayant de dissimuler ses menottes. Une heure de marche plus tard le voila devant l’entrée de son lieu de travail. Méfiant tout de même il regarde si les flics n’auraient pas eu la formidable idée de le cueillir à cet endroit. Personne à l’horizon. L’entrée du bâtiment est surveillée par son pote, agent de sécurité. Baital l’interpelle. José ! Hé José ! L’agent sort de sa guérite et dit : Baital !? C’est toi ? Qu’est que tu fout  là ?!   J’ai besoin que tu me rends un service José. Va me chercher dans mon atelier le coupe boulon qui est posé en bas de mon armoire s’il te plait. José obtempère. Durant ce temps Baital se planque dans la guérite. Il ne faudra pas longtemps aux flics pour le retrouver là. Surtout que les rues de Paris sont truffées de caméras. José revient, Baital lui demande de le libérer de ses menottes.  Baital !? dit José, Qu’est que tu as fait ?  Je n’ai pas le temps de d’expliquer, lui répond Baital. Je n’ai pas beaucoup de temps. Libère moi et je me barre ! Une fois libéré, Baital remercie son ami et part se réfugier à l’abri des regards dans le parc André Citroën qui ce trouve juste à côté. Bien caché parmi les buissons du parc, il prend quelques minutes pour réfléchir à la marche à suivre. Il ne peut pas rentrer chez lui, c’est sur. Les flics l’attendent déjà la bas. D’un autre côté, ce qu’il a vécu avec les flics au commissariat le rend furieux. Ce qui lui on fait n’est pas normal ! Baital est maintenant enragé, prêt à en découdre avec l’ordre établit. Je doit trouver des gens avec qui m’associer pour pouvoir participer au désordre général!

 
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