C'EST LE CHAOS. ENTREZ DANS LA FICTION
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Vos textes sur Anarchy : un roman de 200 pages chaque jour

Sarah

32 ans
Femme
Journaliste présentatrice chez Notélé
Vit à Tournai (Belgique)
Devise : Celui qui sait qu'il ne sait pas sait beaucoup
Bio : Sarah est une jeune femme indépendante, belle, juive, hâtée, sportive, bisexuelle bien dans son temps. Elle a fait ses études à Paris et garde pour la France et les Français une grande estime. C’est donc avec beaucoup de tristesse qu’elle voit l’économie Française s’effondrer. Maintenant qu’elle est passée présentatrice du journal, le terrain lui manque. Surtout les filatures en moto du temps où elle était JRI.
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Son histoire a elle

Sans emploi...
0 votes - le 18 Dec 2014 à 22:42

JeanLouis Débraye a interagi avec moi :
Un an après la fin de la 5ème République, Jean-Louis Debraye est désespéré: il n'a toujours pas pu valider le projet de constitution de la 6ème république, dont le brouillon change tout le temps, et qui de plus est truffé de fautes d'ortographe!

Il a demandé conseil à @Sarah et @Martine Aubry pour émigrer en Belgique, mais n'a reçu aucune réponse. Il a cessé de se nourrir, et erre dans les couloirs du conseil constitutionnel, famélique et déprimé...

CC @FranceIndé @France BN 

Fin
0 votes - le 18 Dec 2014 à 17:50

Le vol de la United Airlines de 09h00 était en retard. Sarah patientait dans le salon des premières de l’aéroport de Bruxelles en lisant le journal. Les révélations de la presse sur l’affaire des faux billets inondaient une grande partie des rayons et le visage de Sarah apparaissait sur de nombreuses couvertures de magazines. D’ailleurs un homme en costard rose (@costard rose) s’approcha d’elle pour lui demander un autographe. Avec une heure de retard une hôtesse appela finalement les passagers de Première et de Business class à embarquer. Sarah présenta son billet et traversa la passerelle. Après le décollage elle inclina son fauteuil et dormit durant toute la première moitié du parcours. A son réveil un beau stewart lui apporta le menu proposé dans sa classe avec un sourire dragueur. Elle ne voulait pas perdre de temps et comptait se mettre après le déjeuner à potasser son discours. La cérémonie du prix Pulitzer avait lieu le lendemain soir et elle ne se sentait pas prête. Elle avait préparé deux discours avec deux trames différentes. Le premier serait lu si elle gagnait le grand prix à savoir le Public Service qui récompensait une publication qui par définition rendait service au monde ou à une cause. Elle avait écrit un texte magnifique axé sur la solidarité, la nécessité d’une Union Européenne plus solidaire et sur l’intolérance et la poussée des extrémismes qui avaient causé cette crise. Le deuxième discours serait lu si elle gagnait le prix de l’Investigate Reporting. Elle raconterait l’enquête dans son ensemble, les filatures, la visite du pipeline, les heures à espionner la fondation, les dangers, et dans les deux cas finissaient par un brillant hommage à Sabrina. Le Boeing 777 atterrit enfin sur la piste de Newark. Sarah ne vit pas passer le temps. Elle récupéra sa valise et se dirigea vers la sortie pour prendre un taxi. Elle fut surprise en voyant son nom sur une pancarte tenue par un petit homme d’origine asiatique en costume et casquette vers qui elle s’approcha. Le chauffeur pris sa valise et elle le suivit jusqu’à la limousine. Elle fut directement déposée à son hôtel, également pris en charge par les organisateurs de la cérémonie. Sa chambre au Mandarin oriental était magnifique. Du haut du 52ème étage la vue sur la ville était époustouflante. Pourtant habituée à un cadre de vie confortable, cette ostentation de luxe la laissa sans voix. Elle utilisa son après-midi pour faire du shopping, toujours avec le chauffeur qu’ils avaient mis à sa disposition et reconnu que la longueur de la voiture était un moyen formidable pour stocker tous ses achats. Le soir, elle répondit à l’invitation d’un célèbre journaliste américain qui donnait une réception dans son loft de la cinquième avenue. Elle s’y fit déposer en robe de soirée noire d’une sublime beauté qui la moulait de manière presque provocante. Au 68ème étage, l’ascenseur s’ouvrit directement dans l’appartement où attendaient quelques photographes qui essayaient de ne rater personne. Dans l’immense salon, une centaine d’invités triés sur le volet discutaient, riaient et buvaient du champagne. Sarah reconnu immédiatement certaines célébrités. Le chanteur Elton John s’était installé au piano sur lequel était d’ailleurs accoudée Kim Basinger. Tout ailleurs, des personnalités politiques, des sénateurs, et bien sûr des journalistes. Le retraité Larry King vit arriver Sarah et s’approcha d’elle une coupe de champagne à la main et lui fit un très bel hug, que seuls les américains, pensa-t-elle, savaient donner. Un serveur qui avait un œil monté sur ressort ne perdit rien de l’accolade et s’approcha immédiatement d’elle pour lui propose à boire. Larry et Sarah ne se connaissaient que par mail et ne s’étaient jamais vus. Pourtant le courant passa très vite et ils se mirent à parler pendant une grosse demi-heure avant que l’hôte de la soirée ne soit happé par ses autres invités. Enfin vers trois heures du matin, et sur le chant de Candle in the wind, qu’Elton avait réinterprété pour elle, Sarah s’éclipsa et rentra à son hôtel.   Le lendemain, la cérémonie du Prix Pulitzer avait lieu à dix neuf heures. La journée fut tellement courte, avec, il faut reconnaître, un réveil tardif d’une Sarah à la gueule de bois, qu’elle en fut presque en retard. Sa limousine l’attendait à la sortie de l’hôtel et la déposa trente-cinq minutes plus tard sur le perron de l’université de Columbia. On lui indiqua sa place et fut intimidée par le nombre de personnes présentes. La cérémonie commença et les nommés furent présentés. Plus tard arriva le moment fatidique de l’annonce des lauréats.   Fin

1 an après.
0 votes - le 18 Dec 2014 à 13:13

Saint-Sauveur a interagi avec moi :
1 an après, je vous écris. Du temps est passé. Du chemin a été parcouru. Une nouvelle France s'est dessinée. Je suis désormais Consultant auprès du Ministre de l'éducation et du Ministre de la Culture, qui sont deux hommes exceptionnels, comme on en avait jamais vu avant, et qui se battent pour des valeurs vraies et indispensables. Je n'ai jamais été aussi fier de ma France telle qu'elle est aujourd'hui, et je remercie toutes les personnes qui ont œuvré depuis la catastrophe, et qui ont redoré notre patrie. Nous pouvons désormais crier haut et fort que la France est redevenue une Grande Dame, et qu'elle le restera encore pour longtemps. @Baratribord @David @José Manu Borraso @Super Dupont @Tintin @Dr Lavigne Mathieu @Lola Fritz @Alex lefort  @Antoll MA @Maurice Rostre @Marilou @Hervé Le Bras @Zenone @Dr Bamoul @Francis Lou-Migal @justin tresor @La source @levaut bernard @Pierre Kiroul @général crelcel @Général there @Le sniper @pirate @Jean-Louis Le Braz @Auguste @Louisette Le Coz @SEM, fils de Noé @Le Prophète @François Clément @Sarah @Thérèse @Armel @Robin des Bois @Damien Odon @Steven Vincent 

Le livre
0 votes - le 17 Dec 2014 à 18:35

Bouleversée par la perte tragique de son amie Sarah s’absenta plusieurs jours de son travail. Les amis qui passaient la voir pour prendre des nouvelles étaient habituellement éconduits au bout de quelques minutes. Elle gérait sa peine dans la solitude et dans la poursuite de l’enquête qu’elle s’était promis de terminer en mémoire de Sabrina. La veille, dans le blouson de son amie, elle avait récupéré son portefeuille. En l’ouvrant Sarah fit tomber une petite carte plastique qui glissa sous le sofa. En gémissant elle se pencha sur le côté pour essayer mettre la main dessus ce qui réveilla sa blessure. Il s’agissait d’une carte mémoire d’appareil photo, que Sarah inséra dans le lecteur de son ordinateur sans trop y croire…et le miracle se produisit. Tout était là. Les photos prises dans le pipeline, au château, dans le central méthanier...en tout, deux cent quarante six photos que Sabrina avait eu la présence d’esprit de cacher dans son portefeuille avant d’être abattue. Sarah les fit défiler rapidement puis ralentit sur les trente dernières. Dans le salon de la fondation Léopold II, une immense carte de la France redessinée était montrée du doigt par un politicien Belge qu’elle reconnu tout de suite. Les choses commencèrent à devenir plus claires mais la journée s’annonçait longue. Elle devait encore analyser toutes les photos, noter ses remarques et ses conclusions, appuyer ces notes sur des preuves tangibles et préparer son papier. Quand après cinq jours sans sortir de chez elle, elle arriva à ses conclusions, elle commença la rédaction de son article qu’elle dut décliner en livre tant la masse d’information était importante. Elle le termina presque d’une traite en signant SABRINA.   Le livre qu’elle publia fit l’effet d’une bombe. La fondation Leopold II sous couvert de mission humanitaire cachait en réalité une fabrique de faux billets de banques servant à suralimenter l’économie Française. Les billets quittaient la fondation et transitaient via le pipeline gazier jusqu’à la frontière pour éviter les contrôles douaniers, et étaient ensuite mis en circulation par le biais de petits commerces pour couler l’économie française.   Les chiffres qu’apportaient Sarah et Sabrina frôlaient les trois cent cinquante milliards d’euros injectés soit environ 12.5% du PIB français, bien suffisant (montrait –elle appuyée par plusieurs économistes) pour faire sauter tous les organes économiques du pays et le conduire au chaos.   En bonne journaliste d’investigation, Sarah ne se contenta pas de faire découvrir le pot au rose au monde entier, mais s’efforça de trouver le motif de cette déprédation. Elle proposa son analyse qu’elle précisa n’engageait qu’elles et accusa directement le gouvernement belge d’être derrière ce complot.   La Belgique faisait face à de nombreux problèmes démographiques ces dix dernières années. L’immigration, le très fort taux de natalité, l’exil fiscal de nombreux ressortissants Européens et d’autres facteurs avaient causé un surpeuplement jamais vu en Europe, surtout dans un pays de trente mille kilomètres carrés.   Certes les marchés se portaient bien, mais les villes commençaient à saturer. En outre les premiers signes d’un étouffement de son économie s’annonçaient. Composée de onze millions d’habitants on était passé à dix-sept millions deux ans plus tard. Les démographes les plus optimistes avaient estimé que le pays atteindrait les vingt millions d’habitants sous cinq ans. Pour Sarah il ne faisait aucun doute, et elle détenait des preuves, que le nouveau gouvernement d’extrême droite belge, avait programmé la destruction économique de la France dans le but de récupérer une partie de son territoire. Son objectif, démontra –elle était de faire imploser l’économie de la France de l’intérieur, pour récolter les fruits du chaos. Des diagrammes montraient que la dislocation des régions avait été imaginée et recherchée un an avant l’arrivée au pouvoir du nouveau premier ministre belge.   Le Nord pas de Calais, la Picardie et la Champagne Ardennes, devaient s’émanciper et demander leur autonomie, afin d’être rattachées dans un second temps à la Belgique.   Mises ensembles ces trois régions offraient un territoire additif de plus de cinquante-sept mille kilomètres carrés pour une densité de population d’à peine quatre-vingt habitants au kilomètre carré. De quoi désengorger leurs villes surpeuplées. Evidemment l’aspect économique faisait également partie prenante du plan de la fondation. En annexant ces territoires la Belgique mettrait la main sur une surface agricole considérable, qui permettrait à terme de nourrir sa population. Les secteurs de la métallurgie, viticole et des technologies de pointes apporteraient une manne considérable et un nouveau souffle à l’économie belge.   Le livre fit un carton en librairie et Sarah fut invitée sur de nombreux plateaux de télévision en Belgique et à travers le monde.   Alors que dehors Interpol avait lancé une vaste vague d’arrestations en commençant par la fondation, les organismes économiques européens ne cessaient de vérifier et de valider les conclusions de la journaliste.   La cerise sur le gâteau arriva par courrier chez Sarah quelques semaines après la publication de son ouvrage. Elle était nommée dans les candidats au prix pulitzer dans la catégorie du Public Service. Le premier prix de la célèbre distinction. La lettre était accompagnée d’un billet d’avion pour New York.  

Sabrina
0 votes - le 16 Dec 2014 à 14:18

Après la conférence de presse, Sarah enchaina les duplex. Les dirigeants des deux armées avaient quitté le navire quelques instants seulement après le communiqué qui taillait dorénavant la France en deux. Tard dans la soirée elle fit sa dernière transmission et aida son technicien à ranger le matériel. Lorsque se fut fait, ils demandèrent leur hélicoptère retour qui n’arriva qu’une heure plus tard. Enfin ils se posèrent à l’héliport de Tournai vers minuit, Sarah salua son équipe et fit démarrer sa voiture. Elle était complètement crevée de sa semaine et elle aurait dormi bien volontiers jusqu’au lendemain après midi si Sabrina ne lui avait pas annoncé son arrivée dans la nuit. Chez elle, elle prépara quelques affaires pour son amie, qui pensa-t-elle aurait probablement besoin d’une bonne douche et de vêtements propres. Elle ne se trompa pas lorsqu’elle la récupéra trempée, pleine de boue et de feuilles mortes. Les retrouvailles furent merveilleuses. La première bouteille de vin lui fit oublier la fatigue et les deux jeunes femmes parlèrent jusqu’au petit matin. A son réveil Sarah appela son travail et annonça sans attendre de permission particulière qu’elle prenait sa semaine. Après tout, elle avait enchainé les heures depuis presque dix jours, et devenue la nouvelle présentatrice vedette belge, sa direction n’aurait rien pu dire pour l’en empêcher.   Les jours suivants, les deux femmes travaillèrent sur un article qui concernait la fondation Leopold II qu’elles soupçonnaient d’être une usine de faux monnayeurs responsable de la faillite française. L’enquête avançait vite. (Cf histoire de @Sabrina)   Ce matin là, Sarah se réveilla en grimaçant. La veille, alors qu’elles avaient suivi une piste les menant à travers le pipeline qui reliait la Belgique à la France et qui servait de moyen de communication pour faire transiter des dizaines de millions d’euros en faux billets de banque, Sarah avait pris une balle dans l’épaule, tirée par un mercenaire de la fondation. Cachée avec Sabrina chez un ami, elle avait reçu pour consigne du médecin d’éviter tout effort et de rester couchée. A son réveil donc, Hadrien s’approcha d’elle et entreprit de refaire son bandage. La blessure était propre et le petit cratère de la taille d’une châtaigne saignait encore un peu. Sarah lu le mot laissé par son amie en grinçant des dents. Elle était partie à la fondation bien décidée à ramener les dernières preuves qui lui manquaient. Sarah fut jalouse et déçue d’avoir été laissée là comme une vieille chaussette, mais comprenait que son état n’aurait pu lui permettre de l’accompagner. Alors que Sabrina devait revenir pour le déjeuner, les heures passèrent sans qu’elle ne revienne. Son portable sonnait dans le vide et personne ne décrochait. Vers vingt heures, elle fut vraiment inquiète et commença à s’habiller.   « Tu ne vas pas aller là bas ? Dans ton état ! » « C’est pas normal ! C’est une horloge cette fille ! Y a quelque chose qui ne va pas, faut que j’aille la chercher ! » « Reste là Sarah, j’y vais moi, tu peux à peine marcher… » « Alors tu m’accompagnes. Aide-moi à me relever. »   Dans la voiture Sarah était vraiment nerveuse et mordillait frénétiquement ses lèvres. « Qu’est-ce qu’elle a foutu putain, dit-elle à voix haute. Au croisement tourne à gauche ! » La voiture monta une colline et vint se garer à leur place habituelle. Sarah cria un « Putain » qui fit sursauter son chauffeur. La moto que lui avait empruntée sa copine était stationnée légèrement enfoncée dans le feuillage pour plus de discrétion. Son casque était toujours posé sur la selle de la magnifique Yamaha et les traces de pneus dans la boue avaient quasiment disparues, ce qui montrait pensa Sarah qu’elle était stationnée là depuis un moment. Elle s’appuya sur Hadrien et commencèrent à traverser la clairière pour rejoindre l’entrée du château qu’elles avaient empruntée lors de leur dernière expédition. La pluie commençait à tomber. Les baskets de Sarah s’enfonçaient dans le sol boueux ce qui rendait la progression douloureuse. Enfin, elle ouvrit la petite porte de service en bois. Sous une pluie devenue battante, le château n’était même pas visible. En revanche une forme sombre qui ressemblait fortement à un corps reposait à quelques mètres d’eux. Sarah s’extirpa des bras d’Hadrien et couru vers la forme. Sabrina reposait là, le corps à moitié enfoui dans la boue. Ses yeux bleus, ouverts, n’avaient plus d’expression. Une balle était logée au milieu de son front d’où coulait encore un sillon de sang. Sarah hurla de douleur en se laissant tomber à genoux près du corps. Elle attrapa dans ses bras son amie et la serra de toutes ses forces en la cajolant et en l’embrassant pendant de longues minutes. Hadrien contemplait la scène à distance et pleura à son tour devant l’effroyable tristesse que Sarah pouvait ressentir…

EMISSION SPECIALE
0 votes - le 15 Dec 2014 à 19:39

Yann a interagi avec moi :
Avec Yann, porte-parole de l'extrême gauche mondiale, la politique c'est tout de suite beaucoup plus intéressant. Ce soir il est invité au JT pour répondre aux questions de @Sarah  : « 1) et 2) Les patrons sont restés des patrons, dans la plupart des PME. Tant que les pratiques et les bilans des patrons sont bons : les salariés n'ont pas de raison de les remplacer. Mais ce qui a changé c'est que maintenant ils peuvent le faire. Les membres de chaque coopérative sont libres de choisir leurs patrons, et aussi d'indexer le plus haut salaire sur le plus bas. La situation est différente pour les gros propriétaires fonciers : tous les biens non utilisés ainsi que tous les moyens de productions sont ou peuvent être réquisitionnés. L'impôt révolutionnaire ne s'applique qu'aux entreprises qui ne se conforment pas à la loi et qui refusent de devenir des coopératives. Et c'est pour cette raison que nous n’emprisonnons ni ne déportons personne : au lieu de ça ceux qui ne coopèrent pas payent l'impôt révolutionnaire. La question de l'entrepreneuriat est complexe : je ne peux pas l'expliquer en une minute. Mais observez que nous tenons autant à redistribuer les richesses qu'à ne pas brider l'entrepreneuriat. 3) Les deux ménages bourgeois et anti-révolutionnaire qui ont été expulsés ont été relogé de suite dans deux villas en périphérie de la ville, près de Saint-Jean-De-Védas. Là-bas des dizaines de propriétaires ont été exproprié par l’État suite au projet de construction de l'autoroute. Et depuis que le chantier est abandonné toutes ces villas restent intactes et servent à reloger des gens. Le bâtiment réquisitionné sert maintenant à recevoir des invités de la ville ou de l'extrême gauche mondiale, et je prévois d'en faire ma prochaine demeure. Au rez de chaussé ce sera pour les invités, au premier étage il y aura mon bureau de travail et au second mon domicile. Je ne vois rien de choquant là-dedans. Pour ma relation avec Evo Morales je pourrais vous en parler des heures mais ça ne fera pas taire les rumeurs. Je peux simplement vous dire que nous ne faisons pas du blanchiment d'argent mais que nous projetons deux choses : créer un système financier et commercial équitable – comme alternative au système classique – et supprimer la convention unique sur les stupéfiants de 1961. Concernant les maisons closes je tiens à dire que nous n'en tirons aucun profit et que les travailleuses du sexe sont indépendantes. Elles choisissent leurs horaires et fixent elles-même leurs tarifs. Nous avons simplement relocalisé leurs activités de la rue vers des édifices contrôlés par la ville. 4) Vous citez mes propos hors-contexte : j'ai proposé de faire sauter ponts et édifices alors que les forces fascistes se dirigeaient vers Paris. Les stocks d'explosifs que nous détenons s'inscrivent soit dans la politique de Défense dissuasive de la ville soit dans notre politique de révolution mondiale. Tous les explosifs et toutes les armes sont strictement détenus par les Combattants de la Liberté. Ce sont des hommes intelligents et habiles qui n'ont commis aucun débordement. La ville n'est pas un "baril de poudre prêt à exploser" c'est exactement l'inverse. Les Combattants de la Liberté sont issus du mouvement pour la paix. Ils défendent la paix civile, les acquis et les ambitions de la révolution. Leur désarmement n'est pas envisageable. 5) Nous reconnaissons les Nations Unis : c'est au Conseil de Sécurité que nous nous opposons. La seconde guerre mondiale c'était y a 70 ans. Depuis sa création le Conseil de Sécurité n'a fait que perdre sa légitimité. Aujourd'hui, 99% du temps USA et Russie paralysent l'action des Nations Unis, et quand pour une fois ils se mettent d'accord c'est pour presser la France de vite refaire comme avant ! Alors que nous avons une chance de bâtir le pays autrement on nous donne un délai ridicule de 7 jours. Re-former un pays en une semaine ? N'est-ce pas irresponsable ? A Montpellier on prend le temps de faire les choses bien. Pas question de se laisser intimider par Obama ou Poutine. Non mais sérieux c'est quoi ce délire ? Quiconque connait l'Amérique ou la Russie voit que c'est du gros foutage de gueule. Ces 2 pays sont les modèles-types de tout ce qui merde sur la planète. Ils ne sont pas en position de nous donner des leçons. Vaut mieux pas qu'ils viennent nous chercher des noises sinon ils vont goûter à notre politique de Défense. Quant aux élites dirigeantes de la France : si la ville doit s'en passer elle ne s'en portera que mieux. Pour autant, à Montpellier nous n'avons pas cessé d'être Français. Nous avons pris notre autonomie mais nous n'avons pas déclaré notre indépendance. A Montpellier, nous reconnaissons notre attachement historique et culturel à la France mais nous avons compris que politiquement on faisait mieux. Nous ne payerons plus jamais de tribut car nous utilisons ces fonds mieux que quiconque. Et puisque vous me le demandez c'est exact je suis suivi. Je vois ma psychiatre toute les six semaines. »

EMISSION SPECIALE : Invité: Yann, Fondateur de la ville autonome de Montpellier et membre de l’extrême Gauche Mondiale
0 votes - le 15 Dec 2014 à 14:15

Cher @Yann, je vous remercie une nouvelle fois d’avoir proposé cette interview et croyez bien que vos réponses susciteront l’intérêt de nos auditeurs. Je m’efforcerai de rester la plus impartiale possible dans la ligne de conduite qui caractérise notre chaine d’information. Vous l’avez dit vous-même, l’extrême gauche mondiale que vous incarnez suscite beaucoup d’interrogations de craintes et de critiques. Certes les résultats politiques et économiques de la ville autonome de Montpellier que vous dirigez depuis quelques semaines maintenant dénotent avec la situation désastreuse du reste du pays en proie à la famine la guerre civile et le chaos. On peut parler de votre engagement en faveur de l’écologie, et votre volonté de laisser une empreinte carbone neutre à Montpellier dans les années à venir, votre budget prévoit une autosuffisance alimentaire dans deux ans, vous suggérez le relogement des sans domiciles fixes dans des logements vacants réquisitionnés pour les accueillir, et je peux également terminer sur une note plus utopiste si vous me le permettez, en donnant la ligne directive de votre programme, à savoir , je vous cite que « Mon programme c'est la paix dans le monde, rendre les gens heureux et en bonne santé » Ce ne sont là que des choses louables à mettre à votre crédit. Pour autant et malgré vos bons résultats apparents, on ne peut s’empêcher de soulever les moyens  que vous et vos collaborateurs avez utilisés pour parvenir à vos fins.     1 - La première question que je vous pose concerne la réforme phare de votre présidence à savoir la mutualisation de l’activité économique au sein de coopératives détenues à part égale entre la collectivité et les salariés. De nombreuses voix se sont élevées contre votre décret car la mise en œuvre de cette mutualisation serait passée par la collectivisation par la force des terres agricoles et par l’expulsion des propriétaires terriens. Les chefs d’entreprises, petites ou moyennes d’ailleurs, n’ont eu le choix que de se plier en acceptant la reprise de leur entreprise ou en la cédant tout bonnement. Pouvez-vous nous dire solennellement qu’aucun propriétaire terrien ou chef d’entreprise n’a été emprisonné ou même déporté, comme certaines rumeurs le disent ?   2-L’impôt révolutionnaire aux entreprises est une mesure qui passe mal. Les documents que je vous montre indiquent que les deux barèmes de taxation employés, signés par les sages de votre conseil et donc par vous-même, imposent une taxe à 75% sur les revenus des plus petites entreprises (moins de 20 employés), et de 95% pour les plus grandes. Avec une imposition si grande comment ne pas s’étonner que de nombreux patrons aient cédés leurs parts ? Vous me répondrez que cette levée d’impôt sert à garantir les services publics, l’eau, l’électricité etc…mais n’est-ce pas plutôt une loi qui aurait pour objectif de supprimer complètement l’entreprenariat ?   3 – Vous avez récemment annoncé la réquisition de deux ménages anti-bourgeois et antirévolutionnaires de façon à réquisitionner un immeuble proche de l’arc de Triomphe. Qu’allez-vous faire de ce bâtiment, et comment ont été relogés les habitants expulsés ? Comprenez-vous que cette expropriation ait pu choquée une partie de la population Française et jusqu’à l’international ?   3- Vous aviez accordé une interview dans la presse française où vous disiez je cite que « la Ville Autonome de Montpellier créé des coopératives et en tire de substantiels bénéfices, aussitôt réinvestis au bénéfice de la population » Beaucoup se demandent si ces substantiels bénéfices comme vous le dites, ne sont pas investis dans le trafic d’armes, l’exploitation de champs de cannabis, et la création de maisons closes (ces deux dernières mesures figurant d’ailleurs sur votre programme). Vous ventez régulièrement votre sympathie pour le dirigeant Bolivien Evo Morales, mais vous n’êtes pas sans savoir que son gouvernement n’est pas particulièrement apprécié par de nombreux pays. Ne contribuez-vous pas à faire amplifier ces rumeurs de trafic et de blanchiment d’argent en vous exposant régulièrement avec lui ?   4 – Un autre point qui suscite une grosse polémique concerne votre rapport à la force. Pour vous citer voici quelques unes de vos déclarations que je me permets de vous restituer. « Il y a déjà un réseau très actif d'un bon millier d’activistes prêt à agir dans l'instant et à suivre aveuglement toutes les directives du Comité Politique. »   « Chez nous on aime beaucoup les explosifs. Alors si vous avez des ponts ou des bâtiments à faire sauter : on vous fait ça vite et bien » cette dernière phrase vient d’une correspondance avec le Général Atlas que nous nous sommes procurée.  « Leurs agents sont actuellement interrogés et seront expulsés dès demain 5h30. Un avion va les conduire en Bolivie. De là ils pourront bien faire ce qu'ils voudront, haha … On va leur faire croire jusqu'au bout qu'on les envoie en détention dans une prison secrète et communiste. En fait on va les relâcher sur la plage du lac Titicaca à 3800 mètres d'altitude. » Celle-ci provient d’un enregistrement téléphonie. Enfin Yann, pouvez-vous comprendre que vos concitoyens soient inquiets en écoutant de tels propos ? Pourriez-vous vous expliquer ? N’aviez-vous pas déclaré sur l’honneur qu’aucun meurtre n’avait été commis ni commandité par l’extrême gauche mondiale ? Et alors, pourquoi ces explosifs ? Votre ville reste en état de siège. Des milices patrouillent armées dans la ville. Les bâtiments administratifs sont étroitement surveillés. Partout des gens en arme… Sous une apparence de tranquillité on a quand même l’impression que cette ville, votre ville, est un baril de poudre près à s’enflammer…Comment et quand comptez-vous désarmer vos concitoyens ? 5 - Pour finir j’aimerais parler avec vous de vos alliances. On a l’impression que vous êtes de plus en plus esseulé. En France du moins. Vous avez récemment demandé aux Contestacio un ralliement à votre mouvement, et vous avez essuyé un non catégorique. Le général Atlas semble prendre son temps pour vous répondre… N’avez-vous pas l’impression de perdre un peu de poids sur la scène française ?Pourrez-vous diriger votre ville sans l’appui de ces factions ?Alors que l’ombre de l’ONU plane sur la France par une probable intervention militaire, ne craignez-vous pas de faire parti des tout premiers à être visés par cette organisation que vous ne reconnaissez pas ? 6 - Voilà cher Yann, c’est la fin de cette émission, merci encore d’avoir bien voulu répondre à nos questions. Pour terminer vous nous aviez accordé cette interview mais exigé que nous ne posions aucune question concernant votre passif médical. Permettez-moi de vous en poser une seule. Êtes-vous toujours suivi ? C’est la fin de cette émission, merci à tous de l’avoir suivie. 

0 votes - le 15 Dec 2014 à 01:17

@Yann Cher Yann merci pour votre demande d'interview. J'aurais le plaisir de vous proposer une interview à mon direct de 18h demain.  Vous recevrez mes questions en debut d'apres midi.
Merci pour l'honneur que faites à notre chaine.
Bien à vous

Appel à Sarah, vedette de JT
0 votes - le 14 Dec 2014 à 19:05

Yann a interagi avec moi :
« Sarah, j'ai besoin de vous : alors qu'à l'international on nous appelle avec des surnoms des plus affectueux nous suscitons en France de la méfiance. C'est en partie du au travail de déstabilisation des impérialistes mais peut-être aussi en raison de notre nom trop extrême, trop clivant ? Quoiqu'il en soit, je vous demande votre aide pour pallier à ce déficit de communication chez les médias institutionnels. Je propose de vous répondre sur les doutes et les défis que posent l'extrême gauche mondiale. Qu'en dites vous, @Sarah @Guy @FranceIndé @Occitania Info ?

Conférence de presse. Porte avion Cavour
0 votes - le 13 Dec 2014 à 16:07

La conférence de presse ce tiendra à 20h ce jour sur le porte avion Cavour Au terme des pourparlers entre les hommes du Général Atlas et du Capitaine Valois, nous saurons si la trêve est maintenue ou si les deux armées poursuivent les combats. @FranceIndé @Obama @José Manu Borraso @France BN @Cyril Hanouna @Alexandre -soldat @Général Atlas @général crelcel @Général Boris @Général Bastien @Caporal Schtark @Maréchal Ferbert @Général there @CorsicaTV @Maréchal Manier @Lt Col Bourgouin @Colonel du Peyroux @Colonel Rillettes @EveillésManifeste 

Tribune de Le Lorrain
0 votes - le 12 Dec 2014 à 18:31

Le lorrain a interagi avec moi :
@George Decointe Les mesures prises par l'ONU ne concernent pas la République de Lotharingie. Nous sommes reconnus par beaucoup de pays d'Europe dont l'Allemagne qui souhaite que notre République reste indépendant par rapport à la France. Nous avons la paix, une vraie démocratie, un peuple libre et fier, et notre économie commence sa reconstruction. Tout ça montre bien que l'ONU doit prendre en considération la République de Lotharingie car cete orgnisation doit servir à l'épnaouissement des personnes dans le monde et donc aux lothariens. Notre République restera donc indépendante et demande à l'ONU sa reconnaissance. Elle ne s'occupera plus des affaires de la France sauf si celle-ci menace nos alliés ou nous-même. C'est pour cela que la Milice du Front Lotharien ne se désarmera pas car la menace extérieure pèse encore sur notre douce République. C'est aussi de demander la reconnaissance par l'état français de notre indépendance (en profitant de la menace de l'ONU).Nous annonçons également que l'armée Lotharienne est en route vers la Meuse avec la milice du Caporal Schtark.Le Lorrain, ministre des affaires étrangères@Martin Rochteau @Erick Foax @Charles Vennec @Raphaël Debussi @Général Bastien @Chancellerie @Hervé Le Bras @Francis Lou-Migal @France BN @Colonel du Peyroux @Général Atlas @général crelcel @Général there @Général Boris @Sarah @Laurent Marcangeli @CorsicaTV @Eric Sawal @Maréchal Ferbert @Colonel Licasse @Laurent Lerouge @Ben 

Ma première imposture
0 votes - le 11 Dec 2014 à 22:07

Colonel Rillettes a interagi avec moi :
J'ai enfin réussi ! Pour la première fois depuis le début de ma campagne, on m'a prise au sérieux ! @Sarah m'a considérée dans son reportage comme militaire. Reportage qui touchait aux hautes sphères de l'actu du moment, dont le @Général Atlas , excusez du peu. Je gagne enfin en crédibilité, et ce n'est que comme ça que je pourrai assoir mon pouvoir en Sarthe et mon influence à l'extérieur de celle-ci. Les mots sont plus convaincants que les armes, il faut absolument les maitriser pour pouvoir les utiliser à bon escient.

Trêve de plaisanterie
0 votes - le 11 Dec 2014 à 20:15

Sarah retira son vilain pull et l’échangea par une veste sobre. Elle se recoiffa et pris le micro main que son caméraman lui tendit. Il lui fit signe de commencer et Sarah lança son sujet. « Bonjour à tous, et merci de nous retrouver pour cette émission spéciale. Je me trouve à bord d’un hélicoptère où nous attendons actuellement  l’autorisation de la marine pour apponter sur le Cavour, le porte avion amiral de la marine italienne, sur lequel se tient depuis une heure maintenant la première entrevue pour des pourparlers entres les états major des deux armées françaises ennemies, qui se battent depuis douze jours.Ces pourparlers sont faits à huit clos dans l’enceinte sécurisée du bureau des opérations du porte avion que vous voyez devant moi, et rien n’a filtré jusqu’à présent sur ce qui s’y passe.Cette rencontre, organisée hier matin en urgence, après la bataille sanglante de Montargis et qui n’aura donné l’avantage ni à l’un, ni à l’autre, a été voulue dit – on par le Général Atlas. Cette rencontre sera suivie d’une conférence de presse où seuls quelques rares journalistes, dont nous faisons parti ont été conviés. On sait déjà que le nombre de questions par journaliste sera limité et que les deux états major se réserveront un droit de non réponse, pour autant il faut remarquer qu’il s’agit là d’une première historique car rien ne laissait présager une trêve entre les deux forces militaires… » Gilles le caméraman retira l’œil de son viseur.« C’est parfait Sarah. »« Merci. On peut en faire une où je regarde les navires, faudrait que tu te mettes plus près de moi. Je voudrais parler du lieu de la rencontre… »« Comme ça ? »« Oui très bien, serre même un peu plus…ok ! » « Cette rencontre entre le général Atlas, et le capitaine Valois est extrêmement importante dans un contexte français catastrophique. Ce matin nous apprenions l’ultimatum donné par l’ONU pour arrêter les combats sous sept jours avant une mise sous tutelle de la France bon gré mal gré. C’est pour vous dire l’importance capitale de ce moment…Le porte avion Cavour est un navire Italien. Il a été choisi pour des raisons logistiques, c’était simplement le navire le plus grand et le plus proche de la zone franche choisie et a pu faire le trajet depuis la Norvège où il était en manœuvre dans la nuit. La marine anglais n’ayant quant à elle aucun porte avion ou porte hélicoptère à proximité.C’est aussi parce que l’Italie est l’uns des rares voisins Européen à venir en aide à la France, d’abord d’un point de vue humanitaire, puisque chaque jour mille tonne de marchandises arrivent d’Italie mais aussi parce qu’ils ont jusque là refusé toute aide militaire aux deux belligérants… Ok coupe ! ca ira comme ça. » Le pilote annonça qu’il avait reçu l’autorisation d’appontage et demandaà ce que Sarah remette sa ceinture. Lentement l’hélico s’approcha du pont, corrigeant ses déviations en suivant les consignes lumineuses de l’opérateur de piste qui agitait ses bâtons et finit par se poser avec souplesse.L’opérateur n’attendit pas que les pâles s’arrêtent et ouvrit la portière passager.  « Madame Hadjadj, Parla italiano signora ?… Sarah acquiesça. Dovete seguire le frecce gialle li e andare nella salla di stampa ! »Sarah s’exécuta et descendit de l’appareil, suivie par le conseiller militaire et son caméraman.La salle de presse était une volière. Malgré le peu de journalistes présents.Ils s’installèrent dans l’auditorium quand entra un gradé qui leur expliqua le déroulement de la conférence de presse.Il termina son discours en indiquant les différentes zones où les journalistes avaient la permission de faire des plans. Une zone relativement étroite qui ne comprenait qu’une petite passerelle, et une plateforme d’observation.La conférence commencerait vers treize heures selon la dernière estimation. Les généraux étaient encore en pleine réunion.Sarah s’empressa alors de choisir la meilleure place qui selon elle se trouvait sur plateforme extérieure.La vue sur l’énorme navire était imprenable. Gille posa son pied de caméra et installa un projo pour mettre la présentatrice en valeur. Un énorme hélicoptère blanc siglé UN commençait son approche. Le président des nations unies arrivait pour s’entretenir avec les généraux et Sarah en profita pour ouvrir son duplex là-dessus.Sur le pont l’Amiral Galante attendait sur la piste, un bataillon de soldats au garde à vous derrière lui.Ban Ki Moon descendit de l’appareil et lui serra la main.« Devant la menace d’une mise sous tutelle du pays par l’ONU, les marges de manœuvre du général Atlas et du capitaine Valois sont faibles. L’ONU exige un arrêt complet des opérations militaires et ordonne un cesser le feu immédiat. Le conflit entre les deux armées à causé, estime t- on à l’état major, la mort de trois mille militaires et de cinq cent civiles. Pourtant ici, on craint que la trêve ne soit qu’épisodique et que les combats ne reprennent de plus belle pendant les sept jours de répit qu’il reste à ces deux armées. Si aucun accord n’était trouvé aujourd’hui la situation pourrait donc se dégrader encore plus militairement si chaque camp accélère la cadence pour reprendre du terrain avant la fin de l’ultimatum. » @Obama @Général Atlas @général crelcel @Général Boris @Caporal Schtark @Maréchal Ferbert @Général there @Général Bastien @Général there @Colonel du Peyroux @Général Bornay @Colonel Rillettes @Colonel Licasse @CorsicaTV    

Dans la cabine
0 votes - le 11 Dec 2014 à 17:36

A cinq heures du matin une alarme tira Sarah de son lit. En gémissant elle éteignit le réveil et parti prendre une douche. Dehors c’était encore la nuit noire et on ne pouvait entendre que le chant des oiseaux. Trop déprimant pour Sarah qui préféra allumer sa musique. Elle actionna une télécommande qui permettait d’allumer les enceintes de la salle de bain d’où sortait un son d’une qualité remarquable. Après avoir pris le soin de faire couler de l’eau bien chaude, elle entra dans une cabine de douche grand luxe. Hydromassante et chromothérapique, la cabine pouvait même contenir deux sièges en bois lorsqu’elle souhaitait utiliser la fonction Hammam.   Malgré son rendez-vous à l’héliport dans moins d’une heure et demie, elle prit son temps. Le manque de sommeil provoquait généralement chez Sarah une humeur exécrable. Pourtant ce matin elle se réveilla plutôt de bonne humeur et esquissa même quelques pas de danse à l’intérieur de la cabine. Enfin elle sortit de la douche et se regarda dans le miroir. De son index elle taquina les premières rides qui se profilaient aux coins de ses yeux et fit un petit soupir. Elle se maquilla puis, la serviette autour de sa taille, alla chercher dans son immense dressing les habits nécessaires à un voyage en hélicoptère et à un duplex pour la télévision. Choix cornélien ! Finalement elle prit un sac de sport et y fit entrer quelques vêtements ainsi que deux paires de chaussures.   Elle enfila un jean et un sous pull qui épousaient parfaitement ses somptueuses formes puis s’équipa d’un gros pull marin qui dénotait un peu mais qu’elle pensait conserver au moins durant le temps du vol. Il lui restait quelques minutes qu’elle prit pour lancer un café de sa machine Nespresso qu’elle bu en rassemblant son dossier de presse. Enfin elle quitta sa maison et fit vrombir sa BMW.   Elle arriva à l’héliport avec seulement cinq minutes de retard et rejoignit le capitaine Bergeron et son opérateur qui l’attendaient sur le tarmac.   Un magnifique Eurocopter EC-175 flambant neuf allait leur servir de transporteur. Avec le sourire d’une gamine espiègle elle demanda si elle pouvait monter à côté du pilote. Personne ne fit d’objection, d’ailleurs un plan de Sarah dans le cockpit lors de son approche du porte-avions pourrait, pensa le caméraman, être intéressant. Les trois passagers montèrent tandis qu’un homme au sol ferma les portières de l’appareil.   Les turbines se mirent en route et l’hélicoptère s’éleva une minute plus tard dans les airs.   « Combien de temps de vol ? demanda Sarah au pilote en rapprochant de sa bouche le micro. »   « Y a 109 milles !!! Normalement on devrait les parcourir en approximativement trente-huit minutes. Mais l’espace aérien français est interdit on va devoir longer la côte. Ca va nous rallonger. En plus on risque de rencontrer un vent contraire sur le parcours. Je pense pouvoir nous poser vers huit heures…Ca va ? Vous n’avez pas froid ? Je peux monter le chauffage si vous le souhaitez… »   « Merci ça va » répondit Sarah répondit Sarah le regard tourné vers la ville qui disparaissait derrière les nuages de brume matinale.   A neuf mille pieds, l’hélicoptère se stabilisa. Ils dépassèrent Gent puis Brugge et atteignirent la côte. Le pilote mis alors cap à l’Ouest et la longea. Comme prévu, des bourrasques de vent rendaient le pilotage compliqué. L’hélicoptère faisait un rodéo mais Sarah s’en amusait plutôt. Ce n’était pas le cas de son caméraman qui commençait vraiment à se sentir mal. « Tenez bon, demanda le pilote. Je vais descendre un peu pour trouver un courant plus doux. » Il poussa sur son manche et fit plonger le nez de l’appareil pour le stabiliser à cinq mille pieds. Mauvaise estimation. L’appareil fut agité comme un hochet, prit dans un violent trou d’air.   Le petit déjeuner du matin se retrouva sur le pantalon du capitaine Bergeron qui tint au caméraman son mouchoir en tissu sans mot dire…   Le pilote tira sur son manche et fit remonter l’appareil pour atteindre les six mille pieds. Enfin il cessa de vibrer, permettant ainsi aux passagers arrière de se nettoyer.   « Navré messieurs…  Dit le pilote d’un air sincère. Nous sommes en approche ! » Le pilote pointa son doigt vers un navire de guerre déjà visible à quelques kilomètres devant eux. Le ciel s’était dégagé et la mer semblait calme.  Le conseiller militaire dégagea sa ceinture et avança vers la fenêtre du cockpit en s’appuyant sur le dossier du pilote.   « C’est le HMS Daring. Britannique ! Il escorte le Cavour. On ne devrait pas tarder à l’avoir en visuel ! »                 Effectivement quelques secondes plus tard apparaissait le gigantesque porte avion Italien.   L’opérateur radio du porte-avions et responsable des appontages indiqua au pilote la marche à suivre. Un grand nombre d’hélicoptères étaient en attente pour se poser et on lui ordonnait de faire des cercles sur un diamètre d’un kilomètre autour du navire en attendant son tour.   « Parfait indiqua Sarah, on va pouvoir se mettre au travail. Gilles tu me cadres comme ça ! montra –elle en ouvrant ses bras. On va faire un sujet de présentation. N’hésites pas à zoomer sur le bateau de temps en temps ».

Mairie occupée
0 votes - le 10 Dec 2014 à 22:55

Martine Aubry a interagi avec moi :
J'apprends avec sidération qu'un groupe d'individus encore non identifié s'est introduit ce soir dans l'Hôtel de Ville de Lille et prétend l'occuper. Je ne connais pas à l'heure actuelle les raisons de ces agissements ni leurs détails, mais je sais que du personnel de la mairie est retenu en otage. Je demande aux autorités de gérer la situation avec calme et de penser en premier lieu à la sécurité de ces personnes. Mes pensées vont directement à leurs proches. Quant aux preneurs d'otage, j'en appelle à leur patience et leur sens du dialogue. Ils seront écoutés et leurs propositions étudiées, sitôt qu'ils les formuleront. Pour l'heure, des affaires me retiennent en Belgique et je ne peux pas rejoindre la France dans l'immédiat. Je peux néanmoins communiquer avec les autorités sur place si besoin est. J'espère pouvoir trouver une issue pacifique à cette situation. Merci. (@France BN @Sarah @JeanLouis Débraye @Montpellier @Robin des Bois @José Manu Borraso )

 
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